| 4.1.1 | Un des ratios de fréquences d'échantiollnage utilisés pour numériser la luminance et les composantes de différence de couleur (Y,Cr,Cb).Le ratio est exprimé sur une base de 3,37 MHz; la luminance Y est échantionnée à 13,5 MHz, alors que les deux signaux de différence de couleurs (Cr,Cb) sont échantillonnés à 3,375 MHz. L'échantillonnage 4.1.1 a été utilisé pour quelques équipements datant du début du numérique. |
| 4.2.2 | Un des ratios de fréquence d'échantillonnage utilisés pour numériser la luminance et les composantes vidéo de différences de couleurs (Y, Cr, Cb). Le ratio est exprimé sur une base de 3,37 %hz; la luminance est échantillonée à 13,5 MHz, alors que les signaux de différences de couleurs (Cr, Cb) sont échantillonnés à 6,75 MHz. On parle du "4.2.2 pour exprimer la vidéop composante en 8 bits correspondant aux standars CCIR 601 et 656. Echantillonner des signaux de différences de couleurs à 6,75 MHzdonne un bande passante de 3,37 MHz de maximum, ce qui autorise un Chroma Keying de haute qualité. |
| 4.4.4 | Un des ratios de fréquences d'échantillonnage utilisé pour numériser la luminance et les composantes de différence de couleurs (Y, Cr, Cb) uo les composantes RVB de la vidéo composantes. Le ratio est exprimé sur un base de 3,375 MGz; toutes les composantes sont échantiollnés à 13,5 MGz |
| 4.4.4.4 | Même chose que pour le 4.4.4 sauf que le signal de découpe (pleine bande) est inclus comme quatrième bande, également échantilloné à 13,5 MHz. On transporte et on enregistre simultanément les composantes de l'image et sa découpe avec une très bonne qualité. |
| 4FSC | La fréquence d'échentillonnage utilisée pour numériser un signal composite de télévision. 4 fois la fréquence de sous-porteuse (sub-carrier frequency). |
| A.D.C (Analog Digital Converter) | Convertisseur analogique numérique (C.A.N). Dispositif électronique permettant de convertir un signal analogique en des données numériques. Si cette convertion est effectué à intervalle de temps réguliers, on obtient une suite de valeurs qui constitue une représentation échantionnée du signal. |
| A.L.C (Automatic Level, Contrôl) | Cicuit électrique ayant pour mission de régler et de maintenir constant le niveau sonore de l'enregistrement snore quelque soit le signal d'entrée. |
| A.M (Modulation d'amplitude) | On utilise le signal vidéo pour moduler l'amplitude de l'onde rayonnée appelée porteuse. Ce type de modulation, utilisée en radio est caractérisée par une grande sensibilité aux parasites, une faible dynamique et une diminution de la bande passante d'environ 6 KHz. En France le son de la télévision est également modulé en amplitude, sa restitution est meilleure du fait que la bande passante n'est limitée qu'à 15Khz, en raison du faible encombrement de l'espace herzien. |
| A.T.F (Auto Tracking Focusing) | Dispositif de mise au point automatique à suivi du sujet. Conserve (en principe) le point automatiquement sur un sujet en déplacement à condition que ce déplacement ne soit pas trop rapide. Comme tous les dispositifs autofocus à detection de contraste,ce système n'est pas fiable à 100% mais peut rendre bien des services. |
| A/B roll | Méthode de montage sonore consistant à alterner des séquences enregistrées en provenance de deux lecteurs |
| Abort | Abandonner une option |
| AC Bias (Polarisation Alternative) | Courant alternatif dont la fréquence est strictement supérieur à la plus haute fréquence du signal audio ( de 80 KHz à 250 KHz). Ce courant est ajouté au courant du signal audio dans la tête d'enregistrement. Cette polarisation alternative sert à rendre linéaire le processus d'enregistrement utilisé en technique analogique. |
| AC courant alternatif | Courant électrique dont le sens change selon une périodicité donnée. La variation est généralement de forme sinusoïdale.(Courant du secteur dont la fréquence est de 50 Hz en Europe et de 60 Hz sur le continent américain) |
| AC Erasure (Effacement alternatif) | Processus par lequel un signal enregistré est éliminé. L'effacement peut être réalisé de deux manières: - Effacement par courant alternatif: la bande magnétique est démagnétisée par un champ alternatif dont l'amplitude est réduiteà partir d' une valeur initiale élevée. L'effacement est obtenu par le passage de la bande devant une tête d'effacement alimentée en haute fréquence ou en palcant la bobine entière dans un champ magnétique décroissant à 50 ou 60 périodes (effacement de masse) -Effacement par courant continu: la bande magnétique est saturé par l'application d'un champ magnétique unidirectionnel au départ. L'effacement par courant continu est obtenu par le passage de la bande devant une tête d'effacement alimenté en courant continu ou sur un aimant permanent |
| AC Outlet | Sortie secteur pilotée pour alumer plusieurs appareils en même temps que l'ampli |
| AC3 | Audio Coding 3 pour 3e génération d'encodage audio pour le son multicanal.. Autre nom donné au Dolby Digital, voir Dolby Digital.
La déclinaison AC3-RF était utilisée sur les LaserDisc et nécessitait un démodulateur spécifique |
| Accuracy | Précision |
| Acrobat | Logiciel Adobe Systems qui permet de traiter des documents en format PDF (Portable Document Format). |
| Actif | Composant électronique qui agit différemment selon une commande.
Se dit aussi d'une enceinte active quand elle est équipée d'un ampli ou d'un système complet d'amplification avec filtre actif. |
| Active X | - Toolkit Microsoft pour développeurs Web, qui utilise OLE et incorpore le langage Java Sun. Permet de développer des logiciels destinés à être intégrés dans Microsoft Internet Explorer. |
| ADAT | Alesis Digital Audio Tape |
| Adjust | Ajuster, régler. |
| Adresse IP | (Anglais : Internet Protocol Address)
(Italien : Indirizzo IP)
Identifie le réseau et la station sur un réseau TCP/IP.
L'adresse se trouve normalement sur quatre octets, séparés par un point (par exemple, 87.34.53.12). Chaque numéro doit être compris entre 0 et 255. Selon que l'adresse est de classe A, B ou C, 1, 2 ou 3 octets désignent le réseau, 3, 2 ou 1 octets désignent le noeud. Grâce au fichier Hosts, il est possible de faire correspondre des noms d'hôte et des adresses IP. Les adresses IP identifiant des périphériques sur un réseau, chacun d'entre eux doit posséder une adresse IP unique. Les réseaux connectés au réseau Internet public doivent obtenir un identificateur de réseau officiel auprès du centre InterNIC ou d'un de ses concurrents (Internet Network Information Center) afin que soit garantie l'unicité des identificateurs de réseau IP.
Après réception de l'identificateur de réseau, l'administrateur de réseau local doit attribuer des identificateurs d'hôte uniques aux ordinateurs connectés au réseau local. Les réseaux privés qui ne sont pas connectés à Internet peuvent parfaitement utiliser leur propre identificateur de réseau. Toutefois, l'obtention d'un identificateur de réseau valide de la part du centre InterNIC leur permet de se connecter ultérieurement à Internet sans avoir pour autant à attribuer de nouveau des adresses. |
| ADSL | Technologie de transmission de données à base de lignes téléphoniques à paires torsadées en cuivre classiques dans la boucle locale. Développée par les fabricants de câbles, l’ADSL offre une largeur de bande plus importante en aval qu’en amont. Etant donné que la norme couvre un certain nombre de variantes – dont HDSL et SDSL – elle est généralement appelée du terme plus générique de XDSL. |
| AES | Anglais : Audio Engineering Society)
Les activités de cet organisme, fondé en 1948 par un certain nombre de personnalités représentatives de la profession audio, consistent à organiser des conventions et conférences, à publier un journal technique, à diffuser des ouvrages et documentations, etc. |
| AES/EBU | (Anglais : Audio Engineering Society/European Broadcasting Union)
Ces initiales désignent un protocole normalisé d'échange de données audionumériques entre magnétophones, échantillonneurs, DAT, Direct to Disk, etc. |
| AFNIC | L'AFNIC (Association Française pour le Nommage Internet en Coopération) est le centre de gestion des noms de domaines pour la France et la Réunion (extensions en .fr et .re)
Il s'afit d'une association à but non lucratif régie par la loi du 1er juillet 1901.
Description
L'AFNIC à été crée en 1997 par l'INRIA (Institut National de Recherche en Informatique et en Automatique) et l'état français.
L'AFNIC n'est pas registrar (vendeur de noms de domaines) mais un centre de gestion et d'information neutre.
Son rôle est de définir la charte de nommage pour les zones .fr (France) et .re (Île de la Réunion).
Ils veillent au bon fonctionnement des serveurs DNS et les valident. Ils sont aussi chargés de vérifier l'authenticité des informations fournies au registar par l'acheteur du domaine (nom, adresse, informations administratives...) |
| Agent | Processus piloté par logiciel s'exécutant sur une unité de communication ou de réseau qui permet à cette unité de participer à un système de gestion de réseau. Par exemple, un agent SNMP s’exécutant sur un routeur permet à celui-ci d’échanger des informations avec un système de gestion de réseau SNMP grâce à l’utilisation du protocole SNMP. |
| Agent Proxy | Agent de gestion de réseau qui se place devant le périphérique connecté à un réseau à gérer, mais n'a pas de fonctionnalités intrinsèques de gestion de réseau. Il assure une gestion de réseau "pour le compte" de ce périphérique. |
| Aimant (corps magnétique) | Un aimantest un corps qui possède la propriété d'exercer une force d'attraction sur d'autrtes corps, ceux-ci étant appelés corps magnétiques (fer, acier doux, cobalt…). Dans un barreau aimanté, les extremités possèdent des propriétés magnétiques plus accentuées plus accentuées, que dans le corps lui même. les extremités sont appelées pôles. |
| Algorithme - Algorithm | Succession de tests, décisions et actions dans le but de décrire le comportement d'une entité (objet, programme, personne).
Description
Souvent appliqué au domaine informatique, l'algorithme n'en est pas moins utilisable dans d'autres domaines. Exemple : "Si la boulangère n'a pas livré le pain, aller acheter une baguette à la boulangerie d'en face et ensuite faire la vaisselle" est un algorithme décrivant le comportement que doit adopter la personne à qui est destiné le mot. Un algorithme n'est pas forcément infaillible, il se peut que certains cas ne soit pas prévus. Dans notre exemple, que doit faire la personne si la "boulangerie d'en face" est fermée?
Dans le domaine informatique, l'algorithme est indépendant du langage de programmation, il peut s'énoncer en langage clair, il existe également une symbolique couramment admise pour la représentation graphique de l'algorithme (losange pour un test, rectangle pour une action).
Tout logiciel peut être décrit par un algorithme (trés complexe). En pratique on utilise uniquement l'algorithme pour décrire une partie sensible du logiciel, souvent le coeur du système ou d'une fonctionnalité.
Les algorithmes les plus classiques sont les algorithmes de tri qui permettent d'ordonner des éléments dans un ordre croissant ou décroissant. Chaque algorithme de tri réalise la même opération mais de manière différente, chacun possède ses avantages et ses inconvénients (en termes de complexité de mise en oeuvre, de mémoire utilisée, et de rapidité du classement).
La liste des algorithmes classiques est infinie est en constante évolution, citons encore quelques exemples :
- les algorithmes de moteur de représentation en 3 dimensions utilisés notamment dans les jeux vidéo,
- les algorithmes génétiques,
- les algorithmes de résolutions d'équations,
- les algorithmes de cryptage,
- les algorithmes d'indexation et de recherche utilisés dans les bases de données,
- les algorithmes d'intelligence artificielle |
| Aliasing | (Anglais : Crénelage)
C'est l'ensemble des défauts visuels d'une image qui font quŽelle n'est pas photo réaliste, du fait de limites techniques. Dans une scène 3D, ces limitations viennent notamment du nombre de pixels restreint dont on dispose pour rendre l'image.
Afin de venir a bout de lŽaliasing, on utilise tout simplement l'anti-aliasing. |
| Alignement temporel des haut-parleurs | Le décalage spatial des surfaces actives des haut-parleurs dans une enceinte peut induire un décalage temporel dégradant la réponse impulsionnelle. Pour éviter cet effet, les constructeurs d'enceintes peuvent réaligner les centres acoustiques (en général en avançant le haut-parleur de grave). Pour les haut-parleurs à chambre de compression des systèmes professionnels de studio, on utilise une ligne à retard numérique.Pour une utilisation de sonorisation en multi-diffusion (pour sonoriser un grand espace comme une galerie, une salle de concert,...) on préfère utiliser plusieurs HP peu puissants plutôt qu'une seule sonorisation assourdissante. Afin que le son venant de 2 enceintes distantes ne se mélange pas dans un cafouillage désagréable, on applique un retard correspondant à la distance x par la vitesse du son. Cette solution nécessite un amplificateur par haut-parleur. |
| Alimentation | Energie électrique destinée au fonctionnement dfes composants électroniques (semi conducteurs, cicuits integrés, etc.) qui forment des cicuits électroniques. Il existe deux tensions d'alimentation symétriques dont les valeurs sont généralement comprise entre +15 et -15 Volts. Le signal audio traité estinclus et limitédans cette bande de tension (30V). Les tensions d'alimentations sont continues (C.C) losque les ondulations (redressment du secteur) sont éliminées par des condensateurs de découplage placés en parallèle sur les cicuits d'alimentation |
| Alimentation fantôme | Il s'agit d'une alimentation électrique permettant d'alimenter des micros via le câble de modulation. L'alimentation fantôme doit pouvoir être déconnectée. Certains préamplis permettent de choisir la tension de l'alimentation fantôme (48V/130V) pour s'adapter aux micros haute tension |
| Alimentation redondante | On parle d'alimentation redondante lorsqu'une machine dispose de plusieurs blocs pouvant se suppléer les uns aux autres en cas de panne. |
| Alliage | Produit métallique obtenu par incorporation d'un ou plusieurs éléments à un métal. Les alliages à deux composants sont dits binaires, ceux qui contiennent trois composants sont appelés alliages ternaires.
|
| Amplificateur | On appelle ainsi l’appareil électronique permettant d’alimenter les enceintes et haut-parleurs. Il transforme une modulation fournie par les sources (CD, platine TD, tuner,...) en un signal électrique plus puissant permettant d'alimenter les enceintes (le signal arrive à faible tension (environ 0,775 V) et à forte impédance, pour ressortir à un niveau de tension élevé et à faible impédance. L’amplificateur peut travailler en classe A, B, AB, D ou F.
La puissance d’un ampli s’exprime en Watts (W). La puissance RMS est celle qui peut être fournie en continue. La puissance crête, qui peut être beaucoup plus importante, ne peut être conservée longtemps. Elle reste intéressante pour la reproduction musicale car elle est généralement associée à un bon temps de montée, quand elle est très supérieure à la puissance RMS.
Le facteur d’amortissement est aussi un facteur important, notamment pour piloter des enceintes ayant une charge complexe (panneaux électrostatiques, enceintes 4 ou 5 voies) ainsi que les haut-parleurs de grave de très forte puissance. Les amplis ATI Amp remarquables sont d'une éfficacités redoutables |
| Amplificateur | Dispositif électronique destiné à augmenter le niveau de certaine grandeurs destiné à être appliquer à des hauts-parleurs. On utilise la notion de gain pour exprimer la grandeur relative des tensions d'entrée et desortie. Le gain est défini comme étant égal à 20 log décimal du module d'amplification. Lorsque le gain est positif, la tension de sortie est supérieure à la tension d'entrée, le cicuit est dit "amplificateur". Lorsquele gain est négatif, la tension de sortie est inférieure à la tension d'entrée, le circuit est dit "atténuateur". |
| Amplitude | Valeur de l'intensité d'un signal |
| Analogique | Caractéristique d'un périphérique qui utilise des propriétés ou des quantités physiques pour représenter d’autres quantités physiques ; par exemple, une variation de courant dans un fil électrique peut représenter un son audible qui peut être reconverti en son par un système de haut-parleur (dans la partie d’un combiné téléphonique placé sur l’oreille ou autre). De même, une tension électrique ou la position d’un point sur un cadran peut représenter la vitesse d’un moteur ou la température d’un four. A rapprocher du terme numérique, qui s’applique à des périphériques qui utilisent des nombres pour représenter des quantités physiques. |
| ANSI | American National Standard Institute.
Organisme chargé de définir et de promouvoir les normes américaines de l’industrie du traitement de l’information, et de coordonner la participation des Etats-Unis à l’ISO (International Standards Organization). |
| Anti-aliasing | Français : Anticrénelage)
Fonction intégrée dans certains logiciels de graphisme permettant de lisser les contours des images bitmaps (grâce à la création de nuances intermédiaires) et d'éviter ainsi le fameux effet d'escalier. |
| Anti-virus | Logiciel permettant le repérage et l'élimination d'un virus informatique sur une machine. |
| Antistatique | Traitement spécial appliqué à un moniteur pour éviter toute accumulation d'électricité statique sur sa surface. |
| Aperture | Ouverture du diaphragme |
| Aperture correction | Corrrection d'ouverture. |
| API | Application Programming INterface.
Logiciel permettant de mettre les fonctions d’un ordinateur à la disposition d’une application. Equipe les systèmes d’exploitation réseau et PC. Les différentes API d’un réseau doivent être compatibles pour que les programmes puissent être utilisés par des ordinateurs autres que ceux sur lesquels elles résident. Certaines API comme NetBios sont devenues des standards. |
| Application | Programme conçu pour faciliter l’exécution d’un certain type de travail. Selon le travail pour lequel elle a été conçue, l’application peut traiter du texte, des chiffres, des graphiques ou toute combinaison de ces différents éléments. Certains logiciels offrent une puissance de traitement considérable en s’orientant exclusivement sur une tâche (traitement de texte, par exemple), alors que d’autres, appelés logiciels intégrés, offrent une puissance légèrement moindre mais regroupent plusieurs applications (un traitement de texte, un tableur et un gestionnaire de base de données, par exemple). |
| APPN | Advanced Peer to Peer Networking.
Extension du SNA qui achemine des informations sur le réseau IBM sans faire appel à l’ordinateur central, permettant ainsi aux systèmes de s’ajuster dynamiquement à la topologie du réseau (routage dynamique). Etant donné que cette fonction assure le suivi de la topologie du réseau, elle simplifie les problèmes de connexion et de reconfiguration. Elle crée également un répertoire des nœuds de réseaux et des autres ressources. Elle permet en outre d’utiliser des réseaux SNA dynamiques, dans lesquels les nœuds peuvent rejoindre et quitter le réseau en fonction des besoins, et des routes de session peuvent être sélectionnées, si nécessaire. |
| Architecture réseau | Ensemble des moyens matériels et logiciels constituant un réseau (équipements, protocoles, liaisons et méthodes de communication) permettant leur agencement. |
| Arpanet | Abréviation de Advanced Research Projects Agency Network. Réseau mis au point par l’agence américaine de recherche éponyme dans les années 60 comme premier réseau à commutation de paquets sur grande échelle. Toujours utilisé à l’heure actuelle, ce réseau permet de connecter un grand nombre d’universités, tant américaines qu'européennes, et des utilisateurs commerciaux. |
| Artefact | Effet désagréable provoqué sur l’image. Il peut être dû à la structure du capteur (moirage) ou à la compression (suivant le niveau de qualité).
Les problèmes liés aux capteurs et aux traitements internes se sont beaucoup améliorés. Le taux de compression JPEG peut induire des artefacts visibles si le taux de compression est trop élevé. Pour contourner ce problème, les modèles professionnels (Canon D30, Nikon D1) permettent de charger le mode RAW qui est issu directement du capteur sans aucune compression. |
| ASCII | Prononcé « aski ». Acronyme de American Standard Code for Information Interchange. Code de transmission de données qui affecte des valeurs numériques aux lettres de l’alphabet, chiffres et signes de ponctuation, ainsi qu'à certains autres caractères. En normalisant les valeurs représentant ces caractères, le code ASCII permet d’échanger des informations entre ordinateurs et programmes. |
| ASIC | Application-Specific Integrated Circuit.
Circuit intégré de type VLSI personnalisé pour effectuer une ou plusieurs fonctions spécifiques. Permet notamment d'avoir moins de composants discrets, une consommation électrique plus faible et une fiabilité accrue. |
| Aspect ratio | Rapport des côtés de l'image, 4/3 en TV |
| Assemblage | Technique de montage, qui consiste à monter les plans les uns à la suite des autres à la queue-leu-leu. |
| Assignment | Affectation, assignement |
| Asynchrone | Anglais : asynchronous)
(Italien : Asincrona)
Caractérise une liaison informatique entre un émetteur et un récepteur dont les horloges ne sont pas synchronisées |
| ATA | Anglais : Advanced Technology Attachment)
Désigne le protocole et l'interface (8.3 Mo/s) utilisés pour l'accès aux disques durs des ordinateurs à architecture AT, le contrôleur est intégré au disque. Correspond à la norme IDE de l'Ansi. |
| ATA | Carnet ATA- Document douanier d'exportation, de transit et d'importation temporaires |
| ATAPI | (Anglais : Advanced Technology Attachment Peripheral (ou Packet) Interface)
Norme d'interface de connexion pour les disque durs (ou tout autre support de stockage de masse) sur un bus AT, utilisé essentiellement pour connecter les CD-ROM. |
| ATM | Asynchronous Transfer Mode.
Technologie de transfert de données par connexion, basée sur des cellules de longueur fixe de 53 octets, dans laquelle la demande des canaux détermine l’affectation des paquets. Cette technologie offre entre autres avantages l'utilisation en temps réel et la commutation de diodes à la demande pour une utilisation efficace des ressources du réseau. Egalement, terme générique adopté par l’ANSI et l’ITU-TS pour établir le classement des technologies de commutation dans le domaine des réseaux longue distance, et plus particulièrement du B-ISDN (ou RNIS large bande). En mode ATM, les unités de données ne sont pas liées dans le temps les unes aux autres et, dans la norme B-ISDN, peuvent être transmises à des vitesses comprises entre 34Mbits/s et 622Mbits/s. Le Forum ATM a ratifié un produit d’accès à 25Mbits/s, lancé par IBM et d’autres constructeurs. ATM est devenu la norme de transmission réseau large bande de la dernière décennie. |
| Atom | Projet définissant un format de représentation de contenu structuré en XML et un protocole d’édition de ce contenu.
Description
Anciennement appelé « Echo », le projet Atom a été rebaptisé ainsi le 30 septembre 2003 pour des questions juridiques.
Atom a pour objectif de permettre la syndication de contenu entre différentes ressources Web, de définir une API d’accès au contenu (ajout, lecture, modification, suppression), et de garantir une interopérabilité et une sécurité maximum.
Le principal intérêt d’Atom est donc son approche professionnelle. Ce projet est soutenu par de nombreux acteurs (dont Google via Blogger) souhaitant faire émerger un vrai standard de publication universelle non propriétaire auprès de l’organisme de normalisation IETF (Internet Engineering Task Force).
En concurrence directe avec le format RSS, Atom vise à améliorer et unifier en une seule version les fonctionnalités jugées pertinentes du RSS (qui sont réparties dans de multiples versions semi-officielles). De plus, Atom est une alternative sérieuse face aux craintes des possibles évolutions de la licence d'exploitation du format RSS, désormais aux mains du Berkman Center for Internet & Society de la faculté de droit de l'université Harvard. |
| Atténuation | Affaiblissement des signaux transmis, en fonction de l’éloignement de leur point d’origine. Les amplificateurs peuvent recharger le signal jusqu’à un certain point. L'atténuation est l’un des principaux facteurs pris en compte lors de la conception des réseaux locaux et du calcul de la longueur maximale des câbles. |
| Audio dub | Sert à injecter des signaux sonores (commentaires, musique…) dans un enregistrement vidéo. Selon les cas, ceux-ci effacent ou non l'audio synchrone. |
| Authoring | Anglais : authoring)
Terme général employé pour désigner la création d'un titre vidéo (DVD, Video-CD, SVCD, ..) : cela comprend l'encodage de la vidéo et des images, le dessin des interfaces, l'organisation de l'interactivité.. |
| Authoring DVD | Réalisation d'un DVD avec des menus, voir des sous-menus interactifs qui créeront des liens instantanés vers les vidéo. |
| Auto assembly | Assemblege automatique |
| Auto Partition | Fonction 10BaseT. Lorsque le port d’un hub ou d’un concentrateur envoie 32 collisions consécutives à partir de son segment de réseau ou de sa station de travail connectée, ou lorsqu'il reçoit un paquet d’une longueur très supérieure au maximum admissible, il arrête la transmission des paquets, continue à surveiller le trafic et commence automatiquement la transmission normale de paquets lorsqu’il reçoit le premier paquet correct. |
| Auto-trans | Transition automatique |
| Autocommutateur privé(PBX/PAB) | Central téléphonique relié au réseau téléphonique public commuté et gérant automatiquement les appels. |
| AUTOEXEC.BAT | Fichier batch (ensemble de commandes) spécial, automatiquement exécuté par MS-DOS lorsque l’ordinateur est mis ou remis en marche. Ce fichier contient des commandes de démarrage de base qui permettent de configurer (personnaliser) le système en vue notamment de l’installation de périphériques. |
| Autofocus | Système assurant la mise au point automatique. Comme la mesure d'exposition, l'autofocus peut analyser le sujet central ou plusieurs points. La plupart utilisent la détection de contraste. Ils ont donc du mal à travailler par faible lumière. On peut compenser ce phénomène en projetant une mire infra-rouge qui permet la mise au point dans l'obscurité. |
| Autoreverse | Se dit d’un lecteur capable de changer automatiquement la face du support (Cassette Audio, Laserdisc). |
| Autosizing | Opération effectuée automatiquement par le système lorsqu’un moniteur peut maintenir une taille d’image constante quel que soit le mode d'affichage vidéo. Les solutions les plus couramment appliquées pour y parvenir sont la détection de mode, les paramètres préprogrammés en usine et les modes définis par l’utilisateur. |
| AVI | (Anglais : Audio Video Interleaved, Français : Audio video mélangés)
Format de fichier d'animation mêlant des données vidéo et audio d'extension .avi |
| Avi | Initiales de audio vidéo interleaved (audio vidéo imbriqués). Extension donnée aux fichier vidéo sous Windows,qui peuvent inclure simultanément des images et des sons. Ces fichier sont générés lors des opérations de capture de séquences vidéo et de montage. |
| AZERTY | Type de clavier de machine à écrire et d'ordinateur utilisé essentiellement dans les pays francophones. Ce terme représente les six premières touches de la partie gauche de la rangée supérieure du clavier. Les claviers anglais et américains sont de type QWERTY |
| Azimut | Angle que présente l'entrfer d'une tête magnétique par rapport à l'axe de la bande. Il est tout à fait posible, par des azimutage différents de leurs entrefers, de fabriquer des tambours de têtes vidéo à fonctions multiples. |
| B-ISDN (Broadcast ISDN) | Version évoluée du RNIS, offrant des vitesses de 155,52Mbits/s et au-delà. Les normes et la technologie de commutation correspondantes sont en cours de développement. Le RNIS large bande devrait offrir une couverture universelle basée sur les technologies ATM/SDH et la fibre optique, qui supporte la transmission des données, de la voix et des signaux vidéo. |
| B2B - Business to business | Terme anglais qui défini l'échange de biens ou services entre deux entités commerciales.
Description
Largement employés en commerce électronique les sigles B2B (business to business), B2C (business to consumer) et C2C (consumer to consumer) représentent les échanges de biens et services entre personnes morales (sociétés) et/ou personnes physiques.
Par exemple : si une société X achète un service à une société Y l'échange est qualifié de B2B : cet échange est réalisé entre deux personnes morales. |
| B2C - Business to Consumer | Commerce en ligne entre une entreprise et des particuliers
Description
Le B2C (prononcez "bitouci") désigne le commerce en ligne (biens ou services) entre une entreprise et des particuliers. C'est notamment le cas pour les sites de vente en ligne.
Le B2C s'oppose au B2B (Business to Business) qui est le commerce en ligne entre entreprises.
Cependant, un site peut très bien être à la fois B2C et B2B. |
| Background | Fond, arrière plan. |
| Bakélite | Résine synthétique. Enormément utilisé en électronique pour la réalisation de circuits imprimés. |
| Balance des blancs | Réglage de l'équilibre chromatique en fonction de la température de couleur |
| Balance des blancs | Réquilibrage du système de détection de la lumière en fonction de la nature de la source lumineuse (lumière du jour/lumière artificielle). Il s'effectue par superposition des couleurs de références du signal vidéo, le rouge, le vert, le bleu (synthèse additive) et permet d'obtenir un meilleur rendu des couleurs. Peut être automatique ou semi-automatique. |
| Balance des blancs | La balance des blancs gère la température des couleurs.Mémoriser soit même ses blanc permet d'avoir une colorimétrie plus juste et d'éviter les dominante oranges et bleues. Souvent des préréglages correspondent aux situations types (intérieur, extérieur). |
| Balayage 100 Hz | Vitesse de rafraîchissement de l’image vidéo (l'image est renouvelée 100 fois par seconde). En travaillant 2 fois plus vite que normalement (50 Hz), l’image gagne en stabilité (le scintillement devient imperceptible). Rappelons que le balayage 100 Hz en Vidéo correspond à un balayage 50 Hz en informatique en raison du mode d’affichage entrelacé. |
| Balayage avec entrelacement | Mode d’affichage qui utilise deux passages pour dessiner une image à l'écran : une ligne sur deux est utilisée au cours de la première passe, alors que la seconde remplit le reste de la ligne. Ce système entraîne généralement un scintillement de l'écran |
| Balayage horizontal | Mouvement d'un faisceau d'électrons sur des points horizontaux de phosphore de l'écran |
| Balayage progressif | Les téléviseurs créent les images ligne après ligne, ils établissent d’abord toutes les lignes paires, puis toutes les lignes impaires (mode entrelacé). Avec le balayage progressif, toutes les lignes sont d’abord enregistrées, puis lues successivement (progressivement). C’est la raison pour laquelle la structure en ligne n’est plus visible et le phénomène de scintillement disparaît. |
| Balayage vertical | Mouvement qu'effectue le faisceau d'électrons lorsqu'il balaye les points de phosphore de l'écran. |
| Balise - Tag | Elément sémantique de base des langages de balisage.
Description
Une balise sert à délimiter des ensembles de données contenues dans un document afin de permettre la structuration de ce document à l'aide d'un langage spécialisé (un langage de balisage), selon des normes bien précises.
Dans le cas d'une page d'un site Internet, le titre de la page est ainsi délimité à l'aide de la balise de la manière suivante :
Le texte du titre
De même, un paragraphe pourra être identifié comme tel par un navigateur Internet à l'aide de la balise .
Pour avoir un ordre d'idée du nombre de balises différentes qui existent en HTML, il suffit de regarder le code source de cette page ! |
| Balises meta - Meta tags | Balises invisibles par l'internaute insérées dans l'entête d'une page web permettant de donner des informations sur la page (description succincte, auteur, etc.)
Description
Longtemps considérés comme l'essence du référencement, les balises meta ont perdu de leur importance. Initialement, les balises meta permettaient aux moteurs de recherche de mieux analyser le contenu d'une page et de faciliter la recherche sur Internet en présentant des sujets connexes au contenu du document, l'auteur du document, une description courte et intelligible du document...
Attendu que l'utilisation intensive de ces balises a abouti à un détournement de leur utilité première par les référenceurs, les moteurs de recherche ont diminué l'importance des balises meta dans leurs algorithmes.
Les principales balises meta sont:
Author : Nom de l'auteur du document (attention à bien savoir à qui appartiennent les copyrights du document).
Description : Courte description qui apparait parfois dans les moteurs de recherche. La phrase doit être courte, dense en mots-clé et sexy.
Keywords : Ce sont les concepts connexes au contenu de votre page.
Generator : Nom du programme qui a généré la page web. En général, cela se remplit automatiquement.
Exemple de code HTML : |
| Bande | Bande magnétique comparable à une bande vidéo ou audio, mais utilisée comme support de stockage. Les bandes peuvent contenir de très gros volumes de données, et sont surtout utilisées comme sauvegardes. Cependant, comme leur lecture ne peut s'effectuer que de manière séquentielle, le temps d'accès aux données est beaucoup plus long que sur les unités de mémoire à accès sélectif. |
| Bande passante (audio) | La bande passante d’un appareil définit la plage de fréquence qu’il peut reproduire. Elle s’exprime avec une tolérance, généralement +0, -3 dB.
Pour être considéré comme hi-fi, un appareil doit avoir une BP de 20 Hz à 20 kHz. L’oreille humaine entend les sons d’un bon niveau entre 25 Hz et 16 KHz. Cependant, les infra-sons sont perceptibles (par le crâne et la cage thoracique) jusqu'à 14 Hz. Il est dangereux d’émettre des infra-sons en dessous de 15 Hz, car cela peut provoquer des nausées et des troubles cardiaques.
En étendant la bande passante au delà des fréquences audibles dans les aigus, jusqu'à 40 kHz, on garantit une meilleure précision temporelle des transitoires à laquelle l’oreille est très sensible. |
| Bande passante - Bandwidth (informatique/video) | Par assimilation, volume de données qu'il est possible de transférer entre un serveur et un ordinateur client.
Description
L'expression "bande passante" est utilisée de manière courante pour désigner un débit exprimé en octets (ou Kilo, Mega, Giga-octets).
Les services d'hébergement de sites web proposent souvent une bande passante limitée (1Go, 5Go) utilisable librement pendant un mois. Au-delà de cette limite, soit le site est désactivé, soit la bande passante consommée en plus est payante. |
| Bandwidth | Band passante. |
| Bannière - Banner | Rectangle cliquable, statique ou animé, contenant un message publicitaire et dirigeant le plus souvent l'internaute vers un site à vocation commerciale.
Description
Premier format publicitaire créé sur Internet en 1994, la bannière (ou bandeau) est également le support le plus répandu, sous les dimensions 468x60 pixels. D'autres standards existent (88x31, 120x60, 160x600, 250x250...) et ont été normalisés internationalement par l'IAB.
La bannière peut véhiculer tous types de message, et intégrer du son ou encore de la vidéo. Le temps d'affichage doit cependant être extrêmement réduit pour ne pas perturber la navigation.
Les performances de ce support sont en baisse depuis quelques années, ce qui a amené les créatifs à lancer d'autres formats, avec plus ou moins de succès. Citons l'exemple du "skyscraper", colonne étroite disposée sur toute la hauteur de l'écran, à la différence du bandeau situé horizontalement et généralement en haut de l'écran. |
| Base de données - Database | Système d'organisation de l'information, conçu pour une localisation et une mise à jour rapide et facile des données.
Description
Une base de données organise l'information qu'elle contient en tables, en champs (les colonnes) et en enregistrements (les lignes).
Chaque enregistrement correspond à un item stocké dans la base de données. Par exemple, dans le cadre d'une boutique, un enregistrement correspondra à un article précis disponible dans le catalogue.
Chaque champ correspond lui à une caractéristique précise de l'enregistrement. Toujours dans le cadre d'une boutique, un champ pourrait être le prix ou le poids d'un article.
On retrouve donc facilement une information dans une base de données en recoupant l'enregistrement concerné avec le champ qui conrrespond à l'information voulue.
Parmi les principaux systèmes de base de données existants, on peut citer : Access, MySQL, SQL. |
| Bass-reflex | Type d'enceinte disposant d'un évent (trou). Les enceintes bass-reflex offrent un meilleur rendement que les enceintes closes et descendent dans le grave avec plus de niveau. Par contre, la pente d'atténuation des graves est beaucoup plus raide à partir de la fréquence d'accord de l'évent. |
| Basse résolution | Terme appliqué à un écran ou à une image lorsque le texte ou les graphiques s'affichent de manière relativement peu détaillée. La résolution est fonction du nombre de pixels (points) utilisés pour crée l'image : moins il y a de pixels, plus la résolution est faible. En impression, la basse résolution donne un résultat comparable à celui des imprimantes à matrices de points de qualité "brouillon" fonctionnant au maximum à 125 points par pouce (ppp). |
| Baud | Unité de vitesse de signalisation, exprimée en nombre de conditions discrètes ou d'événements de signaux par seconde. N’équivaut au nombre de bits par seconde que lorsqu’une condition de signalisation discrète est utilisée pour transmettre un unique bit de données. |
| Beam | Faisceau |
| Belt | Courroie |
| Benchmark | Test utilisé pour mesurer les performances d’un matériel ou d’un logiciel. |
| Betacam | Format d'enregistrement en composante sur une bande 1/2 pouce |
| Bi-amplification | Méthode de câblage consistant à utiliser 2 amplificateurs pour une même enceinte. Cette bi-amplification permet d'adapter la puissance et la qualité des amplificateurs aux besoins de chaque partie du spectre. La bi-amp (abréviation utilisée par les pros du son) nécessite un filtre actif qui sépare les fréquences au niveau ligne. Elle permet un meilleur contrôle de la phase.Ci-dessous, le détail des réglages d'un filtre actif 3 voies avec délai de ré-alignement des haut-parleurs. |
| Bias | Polarisation |
| Binaire | Représentation mathématique d'un nombre en base 2, avec deux possibilités seulement : le 1 et le 0 ; ceci pour on ou off (ouvert ou fermé). Le résultat de la multiplication des deux nombres binaires donne un nombre comportant autant de chiffre que la somme du nombre de chiffre des deux nombres multipliés. Par exemple, multiplier deux nombres de 8 bits donne à nombre à 16 bits, etc... |
| BIOS(Basic Input/Ouput System) | Ensemble de routines qui, avec le matériel, prennent en charge le transfert des informations entre les différents éléments du système (mémoire, disques et moniteur, par exemple). Sur les ordinateurs IBM et compatibles, le BIOS, ou ROM BIOS, est incorporé dans la mémoire ROM de la machine. Bien que d’une importance capitale pour les performances, le BIOS est généralement transparent pour les utilisateurs. Les programmeurs peuvent cependant y avoir accès. |
| Bit | Un bit est un chiffre d'une information binaire, soit le 0 ou le 1. Pour la numérisation d'images télévisuelles, on utilise 8 bits d'information pour représenter chaque élément ou pixel. Avec une bits (soit 1 octet), on obtient l'équivalent d'une information analogique à 256 niveaux (28) |
| Bit (Binary digit) | Elément d’information qui, dans le système de numération binaire, peut prendre la valeur 0 ou 1. En termes de traitement et de mémoire, un bit est la plus petite unité d’information que peut gérer un ordinateur. Pris isolément, les bits transportent peu d’informations qu’un être humain considérerait comme significatives. Par groupes de huit, cependant, les bits deviennent les octets utilisés pour représenter tous les types d’informations, dont les lettres de l’alphabet et les chiffres 0 à 9. |
| Bit de parité | Bit supplémentaire ajouté à un groupe de bits (généralement 7). Sa valeur, 0 ou 1, indique la parité ou l'imparité des données, selon que le total des octets est un nombre pair ou impair. Lorsque l'équipement de transmission envoie un caractère, il compte le nombre de 0 et 1 et ajoute le bit de parité approprié. L'équipement destinataire compte tous les 0 et les 1 et compare le total au message de parité ou d'imparité figurant dans le bit de parité. En cas de différence, le destinataire demande que les données soient retransmises. |
| Bit et octet | Unités d'information permettant de définir un volume d'information. Un bit est une unité binaire, une information peut prendre 2 valeurs : OUI ou NON, ou encore 1 ou 0. Un octet (byte en anglais) est une unité d'information codée sur 8 bits, il peut prendre 256 valeurs différentes, de 0 à 255. Il peut ainsi servir à coder un caractère (grâce au code ASCII par exemple) ou tout autre type de données : couleur, son, etc.
On mesure la taille d'un fichier informatique en octets, kilo-octets (Ko ou Kb), mega-octets (Mo ou Mb), etc. Sachant que
1Ko=1 024 octets
1Mo=1 024Ko=1 048 576 octets |
| Bitmap | Image stockée pixel par pixel, chaque pixel étant représenté individuellement dans la mémoire ou le périphérique de stockage. L’état (« on » ou « off ») d’un bit peut représenter l’état d’un pixel correspondant, tout comme un point sur la surface d’une carte représente un point correspondant de la région concernée. Etant donné que les graphiques contiennent généralement un grand nombre de pixels, ayant chacun une position, une couleur et une intensité, le stockage bitmap utilise beaucoup de place en mémoire ou sur disque. Cependant, à la différence des graphiques vectoriels, il ne demande pas de calcul mathématique pour générer des images, et est intéressant pour les images en teintes subtiles et détaillées. En outre, la représentation bitmap est la seule façon pratique de stocker des graphiques numérisés. |
| Bits par seconde (bits/s) | Vitesse à laquelle les différents bits sont transmis sur un circuit ou une ligne de communication. Mille bits/s équivaut pratiquement à 1Kbits/s et un million de bits/s pratiquement à 1Mbits/s. |
| Blanking | Suppression |
| Blayage | Système d'émission du signal télévisuel. Un faisceau électronique parcourt la surface de l'écran luminescent d'un tube cathodique.. Pour le PAL et le SECAM, le balayage est de 625 ligne pour 50 trames par seconde. Le signal américain NTSC est de 525 ligne pour 60 frames seconde. |
| Blindage | Protection électro-magnétique appliquée à un circuit (câble, carte électronique) pour le protéger des parasites pouvant perturber le signal. La qualité du blindage est d'autant plus importante que le signal à transporter est faible (microphone, cellule phono). Les techniques usuelles de blindage reposent sur un écran conducteur sous forme d'une tresse métallique, d'un feuillard et/ou d'une couche conductrice. |
| Blindage magnétique | Enceinte métallique comportant des aimants pour empêcher les interférences avec un autre dispositif (écran, par exemple). |
| Bluetooth | Protocole de communication par ondes radios défini par Ericsson, IBM, Intel, Nokia et Toshiba.
Description
Ce protocole vise à normaliser les communications sans fil courte distance entre ordinateurs, assistants personnels (PDA), téléphones et autres périphériques.
Prévu pour être utilisé avec des périphériques portables, ce protocole consomme peu d'énergie et possède un rayon d'action limité (inférieur à 100 mètres).
Le nom Bluetooth vient du surnom d'un roi suédois qui le premier a réussi à rassembler et fédérer les pays scandinaves. |
| BNC | Connecteur vidéo. Prise ou borne de chassis de forme ciculaire dotée d'un système de verrouillage. Sert à enter ou à sortir un signal vidéo. Elle est présente sur certains appareils de mesure électronique tels que les oscilloscopes. |
| Bogue (Bug) | Erreur matérielle ou logicielle. Dans un logiciel, un bug est une erreur de programmation ou de logique qui provoque le mauvais fonctionnement d’un programme ou l’obtention de résultats incorrects. Dans un matériel, un bug est un problème physique récurrent qui empêche un système ou un ensemble de composants de fonctionner correctement ensemble. |
| Bonded warehouse | Entrepôt douanier |
| Boomer | Haut-parleur dédié au registre grave, généralement de grand diamètre. Voir aussi la description interne du boomer au chapitre |
| Border | Bordure |
| Bottom | Bas |
| Boundary | Limite |
| Bracketing | Technique qui consiste à prendre systématiquement plusieurs vues avec des réglages d'exposition différents. Le bracketing automatique déclenche généralement 3 images: une exposée suivant la mesure réalisée, une sous-exposée et une sur-exposée. L'écart entre ses 3 vues est réglable (+/- 2IL par par 1/3 IL). |
| Bridgeable | Se dit d'un amplificateur stéréo ayant la capacité de combiner les canaux gauche et droit afin d'obtenir une sortie unique, plus puissante. |
| Brightness | Brillance |
| Broadband (Large bande) | Technologique de transmission réseau qui multiplexe plusieurs fréquences de porteuses indépendantes sur un même câble. Cette technique permet plusieurs « conversations » simultanées, puisque les réseaux indépendants fonctionnent à différentes fréquences et n’interfèrent pas les unes avec les autres. En terminologie réseau, ce terme fait référence à un système dans lequel plusieurs canaux accèdent à un même support, par exemple un câble coaxial, qui a une grande largeur de bande en utilisant des modems RF. Cette solution peut permettre au câble coaxial de supporter plusieurs réseaux locaux séparés dont la transmission est modulée à différentes fréquences. En télévision par câble (CATV), le terme « large bande » décrit la capacité à porter un minimum de 30 canaux télévision. |
| Broadcast | Méthode permettant de transmettre simultanément, en réseau, des données d’un terminal à un ensemble de destinations ou à toutes les destinations. |
| Broadcast | Qualité que doit avoir un signal vidéo pour "passer" à l'antenne. Terme employé pour définir certains équipements professionnels. |
| Browse | Feuilleter, passer des images en revue |
| Bruit | Perturbation d'une image se traduisant par une altération de la densité des noirs et des couleurs. Le parasitage peut s'intensifier jusqu'à produire un phénomène de neige caractérisé par l'apparition de points blancs. |
| Bruit rose | Bruit acoustique filtré pour restituer la courbe de sensibilité de l'oreille. |
| Buffer | Voir Mémoire tampon. |
| Buffer d'impression | Zone de mémoire dans laquelle une impression peut être stockée temporairement jusqu'à ce que l'imprimante soit prête à l'accepter. Peut se trouver dans l'imprimante, dans une unité séparée entre l'imprimante et l'ordinateur ou sur disque. Quel que soit son emplacement, il a pour rôle de libérer l'ordinateur en recevant à grande vitesse les données de l'ordinateur et en les transférant à la vitesse acceptée par l'imprimante. |
| Bug burner | Générateur de logo EYEHEIGHT |
| Bundle | Signifie littéralement paquet. Un bundle désigne souvent un lot d'articles destiné à la vente dans le cadre d'une offre.
Description
Dans le cas d'une carte graphique par exemple, le bundle est généralement composé de différents cables (pour relier la carte à sa TV par exemple), d'un ou plusieurs CD de jeux, des drivers de la carte...
Le bundle correspond aux différents élements annexes contenus dans la boite d'un composant informatique tel qu'une carte mère, graphique ou un processeur ou autres.
On appelle bundle ce qui est contenu dans la boite en plus du composant informatique que l'on achète.
Ces éléments supplémentaires peuvent être indispensable (drivers, notice, vis...), être des accessoires supplémentaires (cables...) ou encore des éléments permettant de faire la promotion de logiciels ou permettre à une boite de se démarquer (demo de jeux ou de logiciels, jeux complets...).
Il peut également s'agir d'un autre composant ajouté dans la boite. Certains vendeurs vendent par exemple des cartes graphiques contenant une alimentation en bundle. Ce genre de pack a bien entendu un objectif marketing. |
| Burst | Salve de sous-poeteuse en NTSC et en PAL |
| Bus EISA | Bus qui étend à 32 bits un bus 8 bits ou 16 bits. |
| Business angel | Investisseur prêt à miser d'importantes sommes d'argent dans la création d'un projet et le lancement de nouvelles entreprises. |
| Business model | Identifie les paramètres qui caractérisent l'activité de l'entreprise et ses conditions d'évolution (origine du chiffre d'affaires, prévisions des résultats, etc. Permet de connaître la façon dont vous allez commercialiser vos services et générer des bénéfices. |
| Business plan | Désigne un document de travail pour présenter une entreprise ou un projet à des investisseurs. |
| By-pass (entrée) | Ce type d'entrée permet une connexion directe sans aucun traitement du signal. |
| C++ | Extension du langage "C" offrant OOP et l'interface graphique (GUI). |
| C.C.D (Charge Coupled Device) | Détecteur à transfert de charges. Capteur solide se présentant sous la forme d'un cicuit intégré. C'est lui qui capte l'image formée par l'objectif et transforme les informations de luminance qui en dépendent en signaux électriques. Les formats de capteurs les plus employé jusqu'à ces dernier temps étaient le 1/2 et 2/3 de pouce. Depuis peus avec la miniaturisation des appareils est apparu une nouvelle génération de capteurs, les 1/3 de pouce. Les C.C.D ont remplacé vers 1985/86 les anciennes d'analyse "à tube". Les C.C.D sont moins gourmands en énergie et moins fragiles que les "tube". Leurs performances aux niveaux de la résolution et de la sensibilité, sont en amélioration constante. |
| C.C.T.V (Closed circuit television) | Télévision en cicuit fermé |
| C.C.U (Camera control unit) | Voie de commande caméra |
| C.P.U (control process unit) | Unité de commande |
| C2C - Consumer To Consumer | Ensemble des transactions réalisées directement entre consommateurs (particuliers).
Description
Le C2C est une forme de commerce en pleine explosion, notamment grâce à internet qui a grandement facilité les transactions.
Il peut prendre des formes diverses et variées.
comme la vente de produits d'occasion (priceminister), ou encore la rencontre (meetic). |
| Cabestan | Axe tournant avec une grande précision servant à l'entraînement de la bande magnétique dans le magnétoscope. Un eroue caoutchoutée appelée contre-cabestan applique la bande contre le cabestan. |
| Câble Catégorie 3 | Norme des câbles à fréquence vocale UTP spécifiée par la norme EIA/TIA 568 en vue de son utilisation à des vitesses pouvant atteindre 10Mbits/s, dont 10BaseT Ethernet. |
| Câble Catégorie 4 | Norme de câbles spécifiée par la norme EIA/TIA 568 en vue de son utilisation à des vitesses pouvant atteindre 20Mbits/s dont Token Ring 16Mbits/s. |
| Câble Catégorie 5 | Norme de câbles spécifiée par la norme EIA/TIA 568 en vue de son utilisation à des vitesses pouvant atteindre 100Mbits/s dont FDDI (TP- PMD), 100BaseT et 100BaseVG-AnyLan, et éventuellement ATM à 155Mbits/s. |
| Câble Catégorie 6 | Norme de câbles haute performance qui porte la largeur de bande de la Catégorie 5 à 500MHz, et vise en outre à diminuer la diaphonie. Cette catégorie, qui repose sur un système à 4 paires de câbles, n'est pas encore normalisée, mais représenterait la solution idéale pour remplacer le câble à fibre optique pour les réseaux Ethernet Gigabit. |
| Câble coaxial | Câble composé d'un conducteur central à un fil entouré d'une gaine tubulaire creuse. Associé aux équipements IBM pour relier des terminaux et d'autres périphériques nécessitant des liaisons rapides, ce type de câblage est également utilisé dans Ethernet. L'épaisseur du câble rendant difficile l'ajout ou la suppression de périphériques à un réseau coaxial, le câble coaxial a tendance à être remplacé par du câble à paire torsadée non blindé. |
| Cache | Egalement appelé mémoire cache. Type spécial de mémoire dans lequel les valeurs des données fréquemment utilisées sont dupliquées pour être plus rapidement accessibles. La mémoire cache stocke le contenu des positions de RAM fréquemment accédées ainsi que les adresses auxquelles ces éléments de données sont stockés. Elle est intéressante lorsque les accès RAM sont lents par rapport à la vitesse du microprocesseur, car elle est toujours plus rapide que la mémoire RAM principale. En termes Internet, l'utilisation du cache fait appel à des logiciels ou des serveurs du type Proxy et améliore les temps de réponse lors de l'accès aux sites web les plus visités. |
| Caisson de grave (ou de basse) | Enceinte spécialisée dans la reproduction de l’extrême grave. Cette enceinte est redevenue à la mode avec le home-cinéma, la reproduction de l’infra-grave intervenant dans la “signature” des films d’actions.
Le caisson de grave permet de compenser les limites des enceintes compactes (il y a des limites aux lois de la physique) qui ne peuvent produire une forte pression acoustique en dessous de 100 Hz.
Utilisé seul, en mono, il doit être placé avec soin et filtré pour reproduire les fréquences inférieures à 100 Hz, voire moins (80 Hz est une bonne valeur).
Cette enceinte peut être amplifiée ou passive. Les enceintes actives sont plus économiques. L’amplificateur est parfaitement adapté et peut même intégrer un système d’asservissement offrant une réponse parfaite. Les caissons de grave amplifiés ont parfois un système d'extinction automatique, pour éviter de les laisser allumés en permanence. |
| Calque - Layer | Elément du langage HTML constituant un bloc transparent superposé au reste de la page. Souvent assimilé (à tort) à la balise .
Description
Le terme calque est apparu en 1997. Les calques sont des éléments du langage HTML que Netscape a ajouté dans la version 4.0 de son navigateur. La balise constitait en un bloc transparent dans lequel on pouvait inclure du texte, des images, des animations, et même d'autres calques.
La balise a disparu rapidement tout simplement parce qu'elle n'était pas reconnue par Internet Explorer, mais aussi parce qu'elle est arrivée un peu tard. Le consortium W3C avait déjà prévu la possibilité du positionnement non pas en HTML mais dans les feuilles de style CSS. C'est pour cette raison que la balise n'est jamais apparue dans le standard de langage HTML 4.0. Par contre, le terme calque est resté... et souvent mal compris.
Si on considère le fait que les nouvelles propriétés CSS pour positionner des éléments font partie du standard officiel et sont interprétées aussi bien par Netscape que par Internet Explorer, la technique des calques en HTML doit être mise à l'écart.
En fait, le terme calque ne veut plus rien dire puisque chaque balise de bloc peut servir de calque (, mais aussi , ,...). Les styles CSS permettent de positionner n'importe quelle balise et de lui associer n'importe quel comportement (couleur, taille de texte, position, chevauchement,...), il n'existe donc plus de "balise attitrée" pour les calques, même si est encore confondue avec la notion de calque. |
| Caméscope | Appareil vidéo comprenant dans un même appareil une camera vidéo et un magnétoscope. Ce type d'équipement est maintenant le plus courant, les cameras vidéo sans enregistreur ne se trouvent plus que dans les studio de télévision et pour la vidéo-surveillance |
| Canal | Bande de fréquence occpée par une émission de télévision. Les émetteurs de télévision occupent, dans les bandes IV et V UHF, des canaux ayant 8 MHz de large. |
| Cancel | Annuler l'appel d'un sous-menu. |
| CAO | Cache |
| Capstan | Capstan |
| Capteur | Composant électronique mesurant une information physique pour la convertir en signal électrique. Le microphone et la cellule phono sont des capteurs. Les systèmes d'asservissement de haut-parleurs de graves utilisent des accéléromètres.
En photo, le capteur est une matrice de photosite qui produit une image analalogique convertie en numérique par un convertisseur sur 8 ou 12 bits par composante. Cela donne plus ou moins de nuances. Un capteur est caractérisé par sa résolution, sa sensibilité et sa taille. Les technologies utilisées aujourd'hui sont le CCD et le CMOS. |
| Capture d'écran - Screenshot | Une capture d'écran est une copie dans une mémoire tampon de ce qui est affiché sur l'écran.
Description
Faire une capture d'écran consiste à sauvegarder à un moment précis les informations affichées sur le moniteur. La capture est stockée dans une mémoire tampon et peut ensuite être copiée dans un fichier image (qu'on appelle aussi "capture d'écran" ou "screenshot") ou tout simplement effacée par une autre capture. |
| Capture ou numérisation | Action d'acquérir dans l'ordinateur les séquences situées sur la cassette vidéo ou toute autre source. Les logiciels de montage ont généralement un utilitaire de capture. |
| Carbone | xx xx Le carbone est un minéral présent à différents degrés de pureté dans le charbon de bois, la houille, le coke, le noir de carbone et le noir de fumée. Le noir de fumée, appelé parfois incorrectement noir de carbone est synthétisé en calcinant des hydrocarbures liquides, tels que le kérosène, avec une quantité d'air insuffisante pour produire une flamme avec fumée. La fumée ou suie est recueillie dans une chambre séparée. Pendant longtemps, le noir de fumée a été utilisé comme pigment noir dans les encres et les peintures, puis il a été remplacé par le noir de carbone, constitué de particules plus fines. Le noir de carbone est produit par la combustion incomplète du gaz naturel et est principalement utilisé comme charge et comme renfort dans le caoutchou |
| Carrier | Porteuse |
| Carte | Terme générique pour une carte à circuit imprimé pouvant être branchée sur un connecteur d'extension pour ajouter de nouvelles fonctionnalités à un système. |
| Carte de décompression MPEG | Carte d'extension permettant à l'ordinateur de lire des séquence vidéo au format MPEG ou des films sur CD-Vidéo et CD-I |
| Carte fille | Carte supplémentaire insérée dans un emplacement de la carte mère d'un PC pour ajouter des fonctionnalités, améliorer les performances ou établir une liaison avec un réseau ou un périphérique. |
| Carte mémoire | Support de stockage amovible et réutilisable quasiment à l'infini. De taille ultra réduite, elle est facilement transportable, interchangeable (vous pouvez par exemple avoir une carte pour votre usage personnel et une autre pour votre usage professionnel), et est disponible en plusieurs capacités différentes. Le nombre maximum de photos stockées dépendra bien sûr de la capacité de la carte mémoire choisie.
Il existe plusieurs types de cartes mémoires. Compact Flash Type I, Compact Flash Type II, SmartMedia, MemoryStick, Multimedia Card (MMC), SD (Secure Digital), Microdrive. Ces cartes ne sont pas toutes compatibles entre elles. De la même manière qu'il est impossible de lire un CD dans un lecteur de cassettes, il est impossible d'utiliser une carte SmartMedia dans un appareil compatible avec les cartes Compact Flash. |
| Carte mère | Carte principale contenant les composants de base d'un système informatique : processeur, mémoire principale, circuits de support, connecteur et contrôleur de bus. Via le connecteur du bus, peut recevoir d'autres cartes, dont des cartes d'extension mémoire et des cartes d'entrées-sorties |
| Cartrige | Cartouche |
| Casque | Le casque permet une écoute de qualité en plaçant les haut-parleurs très près des oreilles... mais cela, vous le saviez. Il existe plusieurs type de casques:
- les casques fermés permettent de s’isoler de l’extérieur. Ils sont bien adaptés à la prise de son car aucun son n’en sort, évitant ainsi d’entendre le retour de casque dans le micro. Les modèles haut de gamme (comptez plus de 1000 FF) sont très confortables... Ils sont cependant généralement plus lourds que les casques ouverts.
- Les casques semi-ouverts et ouverts sont généralement légers, plus confortables... mais ne présentent aucune isolation vis-à-vis de l’extérieur.
Il existe aussi des casques surround (reproduction du son home -cinéma). |
| CAV (Constant Angular Velocity) ou vitesse angulaire constante | Procédé de stockage sur vidéo-disque où la diminution du rayon des spires est compensée par le resserement des informations. Quelle que soit la taille de la spire, elle contient une image. Ce procédé permet d'adresser individuellement chaque image. Capacité: 54000 images. |
| CAV-CLV | Formats d’enregistrement des Laserdisc.
CAV (Constant Angular Velocity) offre 36 minutes par face et permet un arrêt sur image parfait.
CLV (Constant Linear Velocity), très utilisé dans les Laserdisc PAL offre 64 minutes par face. |
| CC et CCI (mails) | Listes de destinataires à qui une copie d'un courriel est envoyée.
Description
CC: copie conforme. La liste des destinataires est visible par tous les destinataires. Ainsi un destinataire sait à quels personnes le courriel a été envoyé.
CCI: copie conforme invisible. Les liste des destinataires est invisible de tous les destinataires. |
| CC ou Charges Collect | Port dû |
| CCIR | Comité consultatif international des radiocommunications. Ce comité dépend des nations unis et est chargé de couvrir toutes les formes de communications, en decidant des standards obligatoires et en faisant des recommandations. |
| CCIR 601 | Il s'agit de la recommandation numéro 601, concernant les paramètres d'encodage de la télévision numérique pour les studios. Ce standard international (qui provient du SMPTE-RP125 et du EBU-3246E) concerne la numérisation des composantes vidéo couleur pour les systèmes en 525 et 625 lignes. Il définit l'échantillonage 4.2.2 à 13,5 MHz avec 720 échantillons de luminésance par ligne active (486 lignes actives pour le standard 525 et 576 pour le 625) et la quantification en 8 bits. Cette recommandation ne tient pas compte de l'interface électromécanique, celle-ci étant traitée par la CCIR 656; |
| CCIR 656 | Elle concerne les interfaces pour les signaux vidéo composantes dans les systèmes en 525 et 625 lignes et définit, notamment, les formats de multiplexage vidéo utilisés par les interfaces parallèles, les caractéristiques électriques de l'interface et les détails mécaniques du connecteur. Par exemple, l'interface série utilise un seul connecteur BNC et un câble coaxial (pour des distances non définies par les normes) |
| CCTV | Closed Circuit TeleVision |
| CD-ROM | Disque contenant des données pouvant être lues par un ordinateur. Caractérisé par sa capacité (de plus de 600Mo) et l'utilisation de faisceaux optiques laser et non de systèmes magnétiques, pour la lecture des données. Les informations enregistrées sur un CD-ROM ne peuvent pas être modifiées. |
| CDR-W | Disque CD à graver, réinscriptible un nombre limité de fois. Il faut noter que les CDR-W ne sont pas lisibles sur toutes les platines CD. |
| CEDIA | Custom Electronic Design And Installation Association |
| Chambre sourde | Local isolé tapissé de panneaux absorbant toutes les fréquences audio. La chambre sourde est utilisée pour évaluer de manière fiable les enceintes. Pour être utilisable jusqu'aux basses fréquences, une chambre sourde doit être de très grande dimension. |
| Chat | Service disponible sur l'Internet permettant la discussion à plusieurs. Equivalent des messageries conviviales bien connues dans le monde du Minitel. |
| Checksum | Le checksum d'un fichier est une séquence de chiffres et de lettres définissant de manière précise (mais non unique) un fichier afin de savoir si il a été alteré.
Description
Calculé grâce à un programme (généralement en utilisant le hash MD5) on obtient le checksum du fichier. Celui-ci est affiché sur le site qui offre le fichier en téléchargement. Lorsqu'il a été téléchargé, on peut calculer le checksum pour vérifier qu'il n'y a pas eu d'erreurs lors du téléchargement.
Le checksum peut aussi être diffusé afin de vérifier que le fichier n'a pas été altéré de manière volontaire (lorsque celui-ci est en téléchargement sur plusieurs sites).
Google utilise aussi un algorithme de checksum pour coder les échanges de données entre sa barre d'outils et ses serveurs. |
| Cheval de Troie - Trojan Horse | Un cheval de Troie (ou Trojan Horse) est un programme qui exécute des instructions sans l'autorisation de l'utilisateur. Ces instructions sont généralement nuisibles à l'utilisateur.
Description
Le Trojan prend l'apparence d'un programme valide. Mais il contient en réalité une fonction illicite cachée, grâce à laquelle il contourne les sécurités informatiques.
Il pénètre ainsi par effraction dans les fichiers de l'utilisateur pour les modifier, les consulter ou même les détruire.
Le cheval de Troie contrairement au ver ne se réplique pas.
Le cheval de Troie peut rester inoffensif pendant quelques jours, semaines ou mois et se mettre en action à la date programmée.
Pour éviter d'être infecté par un Trojan il est conseillé d'utiliser un antivirus et un pare-feu.
Définitions proches de Trojan : ver, virus, troyen. |
| Chip | Voir Puce. |
| Chroma Keying | Découpe en fonction d'une couleur selectionnée. C'est le fait d'incruster une image dans une autre, la fenêtre étant définie en fonction d'une couleur spécifique,ou chrominance sur un des signaux. Pour ce faire, la chrominance doit avoir une résolution (ou bande passante) suffisante. Les systèmes codés (composites) n'ont pas une bande passante suffisante pour obtenir un chroma keying acceptable; on utilise des sources RVB (ou composantes) pour le chroma keying en vidéo analogique. Voir EYEHEIGHT. |
| Chrominance | Ensemble des signaux qui définissent les couleurs d'une image à partir des trois primaires le rouge, le vert et le bleu (RVB). |
| Chrominance ( C ) | L'information du signal vidéo relative à la couleur, pour la teinte et la saturation mais pas à la brillance ou luminance (noir, blanc ou gris). Un signal en couleurs possède à la fois une luminance et une chrominance. |
| Cinch (ou RCA) | Fiche audio appelée aussi RCA. Ce type de fiche est très utilisé en hi-fi pour relier les appareils jusqu'à l'amplificateur. De nombreuses qualités de fiches et câbles de ce type sont disponibles. La qualité des prises cinch est très importante : Si toute les prises proposées sur ce site offrent un contact fiable, les modèles audiophiles garantissent une très faible résistance de contact, et ce de manière plus durable. à droite, des prises Cinch plaquées or de qualité, à gauche, une prise cinch signée Monster Cable, unanimement appréciée par les professionnels du son. |
| Cinch/RCA | Fiches mâles et femmelles de type coaxial et bornes de chassis, les fiches Cinch/RCA ont le coté pratique de nos antiques fiches bananes sans nécessitter l'utilisation de 2 fiche pour véhiculer un seul signal. Les entrées et sorties de type "Cinch/RCA se rencontre principalement sur le matériel grand public. Elles sont pratiques d'emploi pour la confection, par l'amateur lui même, de cordons prolongateyrs ou d'adaptateurs. Elles servent indifféremmenten audio ou en vidéo. Couleurs repères: Jaune:vidéo (signal composite); Rouge: audio voie droite; blanche: audio voie gauche. |
| CIP | Port payé, assurance comprise, jusqu'à... (spécifier l'endroit) |
| Circuit intégré | Ensemble de dispositifs électroniques fonctionnant les uns avec les autres. |
| Classe A | Niveau de qualité pour un amplificateur. Ce mode, utilisable pour les préamplificateurs comme pour les amplificateurs de puissance se caractérise par une très faible distorsion... et un rendement très faible qui limite la puissance de sortie au profit de la qualité. Les amplis en classe A ne dépassent guère 20 à 30W par canal et chauffent énormément.
Les autres classes d’amplification sont B, AB, D, G. |
| Clé USB - USB Key | Unité de stockage de petit format se connectant sur le port USB d'un ordinateur.
Description
Une clé USB est composée d'une EPROM, c'est à dire d'une puce dont le contenu peut être librement écrit ou effacer, et ce autant de fois qu'on le souhaite.
Sa capacité de stockage va de 16Mo à 512Mo à l'heure où nous écrivons ces lignes (septembre 2004), de quoi remplacer avantageusement les disquettes et même les graveurs de CD-ROM pour le transfert de données.
Certains modèles de clés offrent un système de cryptage, de protection en écriture des données, ou même un lecteur MP3 intégré. |
| Client/Serveur | Système dans lequel un certain nombre de composants "clients" (généralement, des PC ou des stations de travail) sont connectés en réseau à une ou plusieurs unités de mémoire ou de recherche appelées "serveurs". Lorsqu'un utilisateur exécute un programme, sa machine (le client) transfère les demandes de données (ainsi que les critères de sélection et les instructions de tri) aux serveurs). Les serveurs stockent généralement les informations dans un format de base de données, et doivent être capables de filtrer les éléments nécessaires, en les classant en fonction des instructions de leurs clients pour ne renvoyer que les informations nécessaires sur le réseau. Lorsque la machine client reçoit les informations demandées, elle les traite en fonction des logiciels stockés dans sa propre mémoire. Le concept de client/serveur peut également être décrit de façon intéressante, mais plus technique, comme l'exécution en parallèle de logiciels sur plusieurs nœuds (plusieurs PC fonctionnant simultanément sur un même réseau), alors que les mainframes et les mini-ordinateurs n'exécutent les logiciels que sur un nœud (la machine hôte). L'architecture client/serveur est de plus en plus utilisée pour tirer le meilleur parti possible des systèmes multi-utilisateurs, dans lesquels un certain nombre d'applications différentes doivent s'exécuter simultanément. Dans les systèmes de contrôle et de télécommunications, le terme utilisé à la place de "client/serveur" est "traitement décentralisé". |
| Close Caption | Système de sous-titrage en anglais sur les Laserdisc NTSC. Un décodeur spécial est nécessaire. |
| Cluster | C’est un regroupement de deux serveurs ou plus, en vue de créer un "super serveur virtuel".
Description
La théorie des clusters date du début des années 70.
Un cluster fournit des fonctions de haute disponibilité et de répartition de charge. Il facilite aussi l’évolutivité de la montée en charge. Originellement créer au milieu des années 80 par Digital Equipment Corporation, sous le nom de VAXCluster.
En 1995, un accord de partenariat signé entre Microsoft et DEC, donne naissance à Windows NT 4 Enterprise Server (nom de code : wolfpack) ; version qui intègre MSCS (Microsoft Cluster Serveur).
Il existe aujourd’hui des solutions cluster sous Windows 2000/2003, Linux, Unix, OpenVMS, AS/400. Plusieurs constructeurs proposent des solutions propriétaires (Tandem, Siemens, Veritas, Novell, IBM, Sun...). Lotus fournit également une solution logicielle pour créer un cluster Notes entre des machines d'horizons différents (AS/400, Netware, Windows, Unix, Linux…). |
| Clustering | Méthode dérivée du monde Unix, qui consiste à regrouper plusieurs serveurs pour ne présenter à l'utilisateur qu'une entité virtuelle. Conçue pour améliorer les performances par l'équilibrage des charges et la tolérance de défauts par "fail-over" du serveur d'une machine à l'autre. |
| Coaxial | Câble ayant un conducteur central entouré d'un écran conducteur partageant le même axe. Ce type de cable est mieux adapté aux hautes fréquences que les paires torsadées. Ils sont utilisés pour les antennes et les signaux vidéos. |
| COD ou Cash On Delivery | Contre remboursement |
| Code source | Ensemble d'instructions à la source d'un programme informatique.
Description
Le code source d'un programme est une suite d'instructions logiques écrite par un informaticien dans un langage de programmation.
Ce code source, intelligible à toute personne connaissant le langage dans lequel il est écrit, est ensuite traduit par l'ordinateur sur lequel on exécute l'ensemble de tâches qu'il décrit.
Le code source peut être soit compilé (transformé en un fichier exécutable directement par un système d'exploitation), soit interprêté (exécuté instruction après instruction par un logiciel spécifique). Du choix du langage de programmation dépend la manière dont le code source est traduit. Ainsi par exemple, PHP nécessite un interpréteur alors que le langage C requiert l'utilisation d'un compilateur. |
| Codec | signifie : COmpression et DECompression; c'est un procédé qui consiste a réduire la quantité d'information d'un flux vidéo ou audio pour accélérer le processus de transport. Ce procédé est réversible : le flux est compressé au départ pour être décompressé au moment de la lecture par le client.
Souvent les codecs sont dits asymétrique, cad que les durées de compression et de décompression ne sont pas les mêmes. |
| Collision | Situation survenant lorsque deux unités d'un support de transmission commun comme Ethernet transmettent simultanément. Les données sont alors altérées et les deux unités doivent relancer leur tentative d'émission. L'utilisation, par les deux émetteurs, d'un mécanisme de temporisation, diminue considérablement les risques de collision. |
| Compact Disc Vidéo (CDV) | Cette ancienne appellation du Laserdisc ne concerne plus que les disques de 12 cm comportant 6 min d'image et 20 min de son (image analogique et son numérique). Ces CDV ne sont plus fabriqués par les éditeurs, néanmoins certains sont encore disponibles. Tous les lecteurs de DVD et LD peuvent lire ces CDV. |
| Compilateur - Compiler | Logiciel chargé de traduire le code source d'un programme en langage machine compréhensible par un ordinateur.
Description
Dans le cadre du développement de logiciels, la compilation est une étape essentielle. Elle consiste à traduire un programme, écrit dans un langage compréhensible par l'homme (Assembleur, C/C++, Pascal, COBOL, etc.), en un fichier codé en langage machine, utilisable par le niveau le plus bas du système d'exploitation de la machine. Il en résulte un programme exécutable (les fichiers portant l'extension ".exe" sous Windows par exemple).
Le compilateur utilisé pour obtenir un programme exécutable dépend à la fois du langage de programmation utilisé lors du développement et de la plateforme sur laquelle le logiciel final doit être exécuté. En effet, un compilateur ne peut en général traduire qu'un seul langage de programmation, et ne le traduire qu'en un langage machine dédié à une seule plateforme.
Le compilateur se charge également de la vérification de la syntaxe du programme de départ. |
| Composantes | Dans un signal vidéo composantes, la luminance et la chrominance sont envoyées comme composants séparés; ce sont le composantes analogiques des magnétoscopes au formats MII ou Betacam; ou des composantes numériques -Y, Cr, Cb- pour le CCIR601. Les signaux vidéo composantes retiennent une bande passante maximale, à la différence des systèmes composites. |
| Composites | Dans un signal vidéo composite, les informations de luminance et de chrominance ont été combinées en utilisant un des standard de codage : PAL, NTSC, SECAM, etc. Coder un signal vidéo réduit toujours la bande passante des composantes codées, puiqu'un seul canal est utilisé pour transporter toutes les informations. Un décodage parfait est, de ce fait, rendu impossible, a cause de la séparation ultérieure qui ne peut pas être absolue. En dépit de ces difficultés rencontrées dans les applications de postproduction, les systèmes composites possèdent certains avantages dans le domaine des transmissions. On note, toutefois, que les plus récentes propositions concernant les nouveaux standards de transmission sont des systèmes composantes (MAC). |
| Compression (JPEG) | Les images sont généralement compressée avec un logiciel pour être enregistrées au format JPEG. Ce format est dit "destructif" car il perd un peu d'information. Plus l'image est compressée, plus on perd de nuances et plus on peut en stocker dans la carte mémoire. Les appareils haut de gamme proposent les formats TIFF et RAW qui sont sans perte. |
| Compression vidéo | Procédé qui diminue considérablement le volume des données nécessaires pour enregistrer et exécuter une séquence animée en permettant de détecter et de n'enregistrer que les modifications des images, au lieu de les reproduire les unes à la suite des autres pour produire une séquence animée. |
| Condensateur | Composant électronique utilisé pour filtrer: en série avec le signal, il coupe le continu et les fréquences les plus basses; en parallèle, il supprime les plus fautes fréquences. On les utilise aussi comme réserve de puissance dans les alimentations pour lisser les appels au réseau. Il existe plusieurs technologies de condensateurs, adaptés aux divers usages. Certains fabricants utilisent notamment des condensateurs spécialement conçus pour un usage audio. |
| CONFIG.SYS | Fichier texte spécial qui gère certains aspects du comportement du système d'exploitation sous MS-DOS et OS/2. Les commandes de ce fichier activent ou désactivent certaines fonctions du système, définissent les limites des ressources (par exemple, le nombre maximum de fichiers ouverts) et prolongent les opérations du système d'exploitation en chargeant les pilotes de périphériques qui contrôlent le matériel spécifique d'un système donné. |
| Connecteur BNC | Connecteur cylindrique, également appelé connecteur coaxial, utilisé pour connecter un câble coaxial fin, de type Ethernet « fin » 10Base2, et pour relier ce câble Ethernet fin à des transmetteurs de cartes d’interface réseaux et à d’autres éléments de réseaux. BNC est généralement considéré comme l’acronyme de Bayonet Neill-Concelman, développeurs qui ont mis au point ce type de connecteur. |
| Contraste | Différence entre les zones sombres et les zones claires. Pour augmenter le contraste de l'image sur un logiciel de retouche, il ne faut pas utiliser les réglages de contrastes mais les courbes. En augmentant la pente de la partie centrale de la courbe (cf. ci-contre), on augmente le contraste sans détruire les nuances dans les valeurs très sombres et très claires. |
| Contre-jour | Circonstance de prise de vue dans laquelle le sujet est moins lumineux que l'arrière plan. On obtient une image correctement exposé en éclairant le sujet au flash ou en faisant une mesure "spot" sur le sujet qui ne tient pas compte de l'arrière plan. |
| Convergence | Système électronique permettant la superposition des trois images RVB en alignant correctement les trois courants de déviation horizontale et verticale du rouge, vert, bleu |
| Convertisseur | Voir les marques COBALT / VIDEOQUIP / MARSHALL / WBS. Convertisseur Digital Analogique (convertiseeur N/A ou D/A). C'est le composant qui transforme le signal numérique en modulation analogique, exploitable par un préampli. Les convertisseurs de CD sont en 16 bits (dynamique théorique de 100dB), ceux des DVD peuvent atteindre 24 bits, bien que la plupart se contentent de 20 bits.Ses qualités sont définies par sa résolution (16, 18, 24 bits), sa précision (±1 lsb), son jitter (précision temporelle). Il est possible d'utiliser un convertisseur différent de celui d'origine lorsque l'appareil comporte une sortie digitale.
Convertisseur A/N: Il convertit les signaux analogiques en signaux numériques. Convertisseur N/A: Il convertit les signaux audio numériques en signaux analogiques audibles.
Voir MARSHALL ou WBS ou VIDEOQUIP ou COBALT. |
| Cookie | Fichier écrit sur l'ordinateur de l'internaute par le serveur web distant, permettant de sauvegarder un contexte de connexion (produits commandés, préférences, etc.) |
| Correction de trapèze | Autrefois réservée aux projecteurs vidéo tri-tubes, cette correction est disponible maintenant sur quelques projecteurs monotubes. Rappelons que cette déformation géométrique intervient lorsque le projecteur n'est pas dans l'axe de l'écran (trop haut ou trop bas). L'image se voit donc déformée en forme de trapèze. On peut mettre fin à ce handicap grâce à une correction numérique par compression de pixels : on les déforme afin qu'ils rétablissent la géométrie de l'image dans un ordre de + ou - 30 degrés.L'image retrouve alors une forme rectangulaire. A noter: l'idéal lors d'une installation est d'éviter d'utiliser ces corrections, si l'on veut conserver la meilleure qualité de projection. Voir ASTRO. |
| Couleurs primaires | Couleurs de base pour l’affichage écran – rouge, vert et bleu – dont la combinaison permet de créer une autre couleur. |
| Courriel - E-mail | Synonyme de courrier électronique.
Description
Document informatisé qu'un utilisateur saisit, envoie ou consulte en différé, par l'intermédiaire d'un réseau. Le réseau le plus utilisé de nos jours dans ce cadre est l'Internet. Par extension, le courrier électronique désigne aussi la messagerie utilisée.
Un courrier électronique est le plus souvent composé de texte auquel peuvent être joints d'autres documents informatisés (texte, image, son, vidéo, programme, etc.).
Le terme "courriel" a été adopté et publié par la Commission générale de terminologie et de néologie au Journal officiel de la République française du 20 juin 2003. Cette publication rend l'emploi du terme "courriel" obligatoire dans l'administration française. |
| CPU | Central Process Unit ou en Français, unité centrale de calcul. Plus connue sous le nom de processeur, il s'agit de la partie de l'ordinateur qui sera responsable des calculs a effectuer
Description
Le CPU est un organe vital de l'ordinateur.
On peut le comparer au cerveau de l'être humain, c'est la que toute les informations sont centralisées et traitée pour permettre à l'ordinateur de réaliser ce que l'utilisateur lui demande.
Il y a plusieurs générations de processeurs (Pentium I, II, III, IV...) qui sont les améliorations successives des processeurs et il y a plusieurs types d'architectures (ARM, x86, Alpha, Sparc...) qui sont des manières de fonctionner structurellement différentes. |
| Crack | Terme générique désignant un moyen illégal de disposer d'une licence sur un logiciel.
Description
Un crack s'applique souvent (mais pas exlusivement) à des logiciels en shareware.
On trouve sur Internet différentes formes de cracks :
- le "serial" (numéro de série) : il s'agit souvent d'un fichier texte contenant un numéro de série permettant d'installer ou d'enregistrer une version d'un logiciel ;
- le patch : ce petit programme permet, une fois le logiciel installé, de le modifier de facon à ce que lors de son utilisation, il se comporte comme s'il avait été dûment enregistré ;
- le "keymaker" ou "keygen" (générateur de clé) : il s'agit d'un programme qui va permettre de générer automatiquement une voire différentes clés d'enregistrement du produit.
Il est à rappeler que l'utilisation de cracks est illégale. |
| Crawl | En titrage par exemple, défilement horizontal d'un titre. |
| Cross color | Interférence de couleur due à des différences de définitions entre deux appareils. |
| CRT (Cathode Ray Tube) | Voir Tube cathodique. |
| CSV - Comma-separated values | CSV est un format de fichier informatique représentant des données tabulaires.
Description
Il s'agit d'une forme très simple de base de données, où chaque ligne est un enregistrement et où les champ sont séparés par un caractère prédéfini (en général une virgule).
Ce format est utile pour échanger des données entre des bases de données n'ayant pas d'autre format de fichier en commun. C’est notamment un format ouvert (non propriétaire). |
| Custom Invoice | Facture pour présentation à la douane |
| Customs duties | Droits de douane |
| Cut | Couper net. Enterme de montage, monter cut signifie monter une succession de plans sans aucun effet entre-eux. Par effet, il faut entendre: fondu, fondu enchaîné, etc. |
| CVBS | Composite Video, Blanking, and Sync. Terme technique utilisé pour désigner la sortie vidéo composite. |
| CYMK | Cyan Yellow Magenta Black |
| D-1 | Désignant à l'origine le boîtier de la cassette utilisée, c'est devenu abusivement l'appellation du standard numérique "officiel" pour faire des enregistrement vidéo-numérique sur bande (devrait être appelé 4.2.2). C'est un système composantes, travaillant au standard d'enregistrement CCIR 601, Y Cr Cb, 4.2.2. Il utilise des cassettes standards avec 19 mm de largeur de bande et 3 tailles (et 2 épaisseurs possibles, 13 et 16 micros), pour des durées de 11 à 94 mn. Avantage : le système d'enregistrement composantes est idéal pour le travail de studio ou de postproduction. La large bande passante en chrominance permet un excellent "chroma keying" en postproduction. La multigénération s'effectue avec un dégradation limitée. Il s'intègre sans codage/décodage nécessaire à la plupart des systèmes d'effets numériques, de télécinémas, de palettes graphiques, d'enregistrements de disques, etc. Il n'y a pas de problème de "colour framing". Désavanges : le prix, si on le compare aux magnétoscopes composite et aux machines composantes analogiques. Possibilités de ralenti actuellement limités. |
| D-2 | Promu par Ampex et mis au point en colaboration avec Sony (deuxième Emmy Award reçu conjointement pour Sony et Ampex, le premier ayant été déserné en 1979 pour le développement du 1 pouce C), c'est une méthode pour enregistrer et reproduir des images dans une forme composite. Ce système échantillonne et stocke le signal composite (codé) PAL ou NTSC. On utilise des cassettes de 19mm de largeur ( et trois taille, ressemblant à celles du D-1) qui peuvent enregistrer jusqu'à 208mn. Entre le D-1 et le D-2, ni les cassettes ni les formats ne sont compatibles. Les signaux codés sont enregistrés sur une bande employant un format en 8 bits, utilisé pour numériser l'ensemble du signal composite. On constate que la résolution d'amplitude de la luminance est réduite de presque 50%, comparativement au standar D-1; cela rend le D-2 susceptible de "contouring". Avantages: Prix abordable. Consomation moindre de bande.Multidubbing avec dégradation limitée. Bonnes performances de ralenti. Adapté aux transmissions. Remplacement direct des machines 1 pouce dans un environnement analogique. Désavantages: Problèmes normaux de codage PAL / NTSC. Problème de "colour framing" en montage. Interference de "cross colour". La faible bande passante en chrominance le rend moins performant pour le "chroma keying". Codage/ décodages successifs nécessaires pour un environnement de postproduction utilisant le télécinéma, les effets spéciaux, les palettes graphiques et la plupart des enregistreur de disques. Incompatible avec les prochains standars de transmissions composantes par satellite tels que le D-2 MAC. Ne convient pas pour l'environnement graphique. |
| D-MAC | Un système de transmission utilisant les MAC (composantes analogiques multiplexées) pour le signal vidéo ainsi que l'audio numérique. |
| D3 (ou MIII) | Ce serait la marque non officielle pour le nouveau format d'enregistrement vidéo numérique proposé par Panasonic. Ce format utilise des bandes 1/2 pouce, dans une cassette similaire à celle du MII. C'est un format composite en 8 bits, mais qui n'est compatible ni avec le D-2. Le temps d'enregistrement serait d'environ 90 mn. Les avantages et désavantages, puisqu'il s'agit d'un format composite, sont à peu près les mêmes que pour le D-2. |
| DAB | Digital Audio Broadcasting. Système de radio numérique. |
| DASH | Digital Audio Stationary Head |
| DAT | Support de bande magnétique permettant l'enregistrement du son sous forme numérique. Inventés par Sony, les DAT se présentent sous forme d'une petite cassette. Elles servent à l'enregistrement digital de sons ou à la sauvegarde de données numériques. La majorité des masters de disques est réalisée sur un support DAT grâce à la haute qualité de l'échantillonnage |
| DAW | Direct Audio Workstation |
| Débogage - Debugging | Correction d'un programme, d’un logiciel, ou d’une application suite à une anomalie de fonctionnement.
Description
Apres avoir développé un programme, un logiciel, ou une application, celui-ci est soumis à une série de tests avant d'être utilisé en production. Suite à ces tests intervient une phase de qualification qui consiste à corriger toutes les anomalies constatées (les bugs), c'est le déboggage.
A noter que le déboggage peut intervenir après une mise en production suite à des remarques des utilisateurs. |
| Décentrement (objectif à) | Type d'objectif spécial utilisé pour l'architecture ou le studio permettant de redresser les fuyantes malgré une forte inclinaison. On peut aussi obtenir cet effet avec les chambres de studio. Quand on ne dispose pas de ce type d'objectif (coûteux), on peut redresser les fuyantes et les verticales sur le logiciel de retouche avec la commande transformation manuelle. |
| Décibel | Unité de mesure du rapport entre deux grandeur de même nature.Unité usuelle en électronique permettant par exemple d'exprimer le gain d'un système d'un traitement de l'information. Exemple: un ampli qui quadruple la puissance du signal offre un gain de +6 db. Le rapport signal/bruit audio et vidéo est toujours exprimé en décibel. |
| Décibel (dB) | Mesure d'une grandeur physique exprimée en progression logarithmique. Le décibel mesure le niveau sonore. |
| Deck | Pont d'un navire |
| Décrochage | Manque de synchronisation entraînant une perte totale ou partielle de l'image. |
| Définition | Nombre de lignes subdivisant une image à transmettre. La France a adopté, pour sa télévision nationnale, une définition de 625 lignes. Ce nombre de ligne est constant et constitue l'un des paramètres du standard français. Chaque ligne est constitué d'un certain nombre de points, dont le maximum transmissible dépend de la bande passante du signal T.V. A notre beau niveau de manipulateurs de signal vidéo, les capteurs CCD de nos camescopes, nos magnétoscopes, et nos téléviseurs ne transmettent pas- pour la même information-un nombre de points identique. Ce nombre peut atteindre ou dépasser 400 points par ligne pour un équipement Hi-8 ou S-VHS, n'être que 330 points/ligne pour un téléviseur courant de 240 points seulement pour un magnétoscope VHS-HQ. Ce nombre de points, qui forme l'image que nous observons, représente ce que l'on nomme la résolution. Compte tenu de nos moyens d'observation ou d'enregistrement ou de lecture, nous constatons que cette résolution peut être différente d'un équipement à l'autre, à l'instar des clichés photographiques utilisés en imprimerie et dont la trame, plus ou moins fine, donne une plus ou moins grande impression de netteté. Il faut donc retenir que plus le nombre de points par ligne est élevé, plus grande seront la résolution et la finesse apparente de l'image. Si, ici l'expression X... points par ligne ou points/ligne pour définir la résolution, c'est qu'elle dit bien ce qu'elle veut dire et sans aucune ambiguité. Alors que l'expression lignes/TV employé par quelques auteurs, peut prêter à confusion dans l'esprit des lecteurs non initié aux arcanes de la télévision. |
| Delivery Order | Bon d'enlèvement ou de livraison généralement établi par la compagnie maritime ou son agent, par un professionnel du transport ou de l'entreposage, habilitant le bénéficiaire à prendre possession de la marchandise concernée. |
| Démodulateur (ou tuner) | Cicuits électronique d'un magnétoscope ou d'un téléviseur qui reçoivent et décodent des signaux radiodiofréquence et séparent l'audio et la vidéo. |
| Design | En français comme en anglais, design signifie "conception". C'est-à-dire la reflexion mise en oeuvre lors de l'élaboration d'un produit.
Description
En français, ce terme est souvent utilisé pour qualifier quelque chose de visuellement attrayant et à l'air moderne : une lampe design, un site internet design, une voiture design...
Pourtant, le mot design ne fait pas référence à l'attrait visuel, et devrait la plupart du temps être suivi d'un nom ou d'un adjectif qui vient précisé la nature de la réflexion.
Pour un site web, on peut parler de design graphique (aspect de l'inteface), de design de l'information (organisation et apparence des données), parfois même de design sonore (ambiance et retours donnés à l'utilisateur). |
| Dézoner | Les lecteurs DVD utilisent des zones géographiques pour autoriser ou non la lecture des disques. Sur de nombreux modèles, il est possible de "dézoner" le lecteur sans modification de l'appareil et ainsi de lire tous les disques de tous les pays sans restriction. Aujourd'hui, certains lecteurs sont livrés en "multi-zone", ils lisent tous les disques à l'origine. Les instances risquent donc d'abandonner le zonage des disques dans le futur. |
| DHCP - Dynamic Host Configuration Protocol | Dynamic Host Configuration Protocol
Description
Protocole qui permet de configurer à la volée les machines branchées sur des réseaux IP en leur attribuant une adresse IP ainsi que des paramètres complémentaires tels que les serveurs DNS. |
| Diaphonie | Perturbation de l'un des canaux stéréophoniques par le canal voisin. Une électronique de qualité séparera au maximum les 2 voies afin de préserver l'effet de stéréo. |
| Diaphragme | Ouverture réglable, située au centre de l'objectif et qui contrôle la quantité de lumière qui ateint le capteur ou le film. |
| Digital | Se dit d'un materiel doté de cicuits spéciaux qui peuvent traiter numériquement le son ou l'image (ou les deux) qui normalement sont traiter en "analogique" sur les materiel conventionnels. Le "digital" permet des arrêts sur image parfaits et de nombreux trucages impossibles à réaliser en "analogique". |
| Digitaliser (ou numériser) | Procédé qui consiste à coder un signal analogique en valeur numérique. Pour cela, on "échantillone" le signal en portion égale selon une fréquence préétablie et on attribue une valeur numérique à chaque variation observée. |
| DIN | Norme allemande de qualité (Deutsche Industrienormen). La prise DIN, autrefois assez répandue, est un connecteur circulaire comportant 3 à 5 broches. Elle est aujourd'hui utilisée pour les connexions Midi (synthétiseurs). Les prises DIN pour les enceintes (une broche plate et une ronde) et l’emploi des DIN 5 broches pour les magnétophones ont disparu depuis le début des années 90, avec l’arrivée des câbles audiophiles. |
| Dioptrie | Mesure de la puissance de convergence d'une lentille. La correction de dioptrie d'un viseur permet aux porteurs de lunettes de viser... sans leurs lunettes si leur correction reste raisonnable. |
| Disque dur - Hard Drive | Le disque dur est l'espace physique de stockage des données sur un ordinateur.
Description
Le disque dur fait partie des éléments fondamentaux d'un ordinateur, c'est ici que se trouve le système d'exploitation ainsi que les logiciels. En effet il sert à stocker les données à l'intérieur de l'ordinateur.
Depuis quelques années, les disques durs externes ont fait leur apparition, il s'agit d'espaces de stockage à l'extérieur de l'ordinateur, généralement connectés en USB. Ils permettent notamment de stocker des fichiers et de les consulter sur n'importe quel ordinateur.
Les caractéristiques principales d'un disque dur sont sa "taille" (exprimée en Go ou Giga Octets) qui détermine le nombre de fichiers et de logiciels qui pourront être mis dans l'ordinateur, le nombre de tours par minute (TPM ou RPM) qui détermine la vitesse du disque dur, et la norme (IDE, SCSI, SATA,...) qui représente son mode de connection à la carte mère. On indique parfois également une mesure du bruit qu'il génère (exprimée en décibels dB). |
| Distorsion harmonique | Altération du signal provoquée par un élément de la chaîne de transmission. Les distorsions harmoniques et d'intermodulation sont les principales altérations rencontrées en Haute-Fidélité. |
| DivX | Le DivX est un procédé de Compression et décompression de fichier appelé également codec DivX.
DivX désigne également les films encodés selon ce procédé.
Description
Compressés selon la norme MPEG-4, les fichiers vidéo peuvent ainsi conserver une qualité proche de celle des DVD (le son associé aux images est codé en MP3) et leur taille permet le stockage d’un film entier sur un seul CD.
Ce codage peut s’appliquer sur des supports de type CD-R ou CD-RW ; tous les fichiers vidéo ainsi codés possèdent alors, les avantages des fichiers moins volumineux.
N.B. Toute sauvegarde ou copie d’un fichier vidéo en DivX est soumise au code de la propriété intellectuelle. |
| DLP | Digital Light Processing |
| DLT | Digital Linear Tape |
| DMA | Canal d'accès direct à la mémoire d'un ordinateur
Description
Les canaux DMA (Direct Access Memory) permettent de réaliser des transferts directs de données entre la mémoire vive d'un ordinateur et des périphériques. L'avantage de ce procédé est de ne pas passer par le microprocesseur qui peut ainsi se consacrer à d'autres tâches. L'utilisation de canaux DMA améliore donc les performances d'un ordinateur. |
| DMA/33 | ou utlra DMA)
Technologie permettant à un disk EIDE un taux de transfert de 33 Mo/s. |
| DNR (digital noise reduction) | Système utilisé pour l'audio (diminution du souffle des cassettes) ou la vidéo (réduction des bruits et de la neige à l'écran), notamment sur des magnétoscopes et des téléviseurs. Les plus connus en audio sont signés Dolby ou dBx. |
| DNS - Système de noms de domaine - Domain Name System | Système permettant d'associer un nom en langage courant à une adresse IP.
Description
Le DNS est l'ensemble des serveurs DNS où les adresses IP du type 193.242.19.3., qui servent à identifier les sites, sont traduites en clair (et vice-versa). L'adresse en clair facilite naturellement la mémorisation et réduit d'autant les erreurs facilement causées avec une adresse numérique. |
| DNS ou Serveur de noms de domaine | Domain Name Server : serveur qui contient une table de correspondance entre les adresses IP et les nom des domaines. Si l'on compare l'Internet à un réseau téléphonique, un serveur de nom est un annuaire automatisé. Non pas l'annuaire des adresses de courrier électronique mais des autres serveurs.
Chacun d'eux est caractérisé par une adresse IP et seule cette série numérique est comprise par le réseau. Cette IP peut être associée à un nom, appelé adresse alphanumérique, dite URL, plus simple à utiliser. Les serveurs de noms font donc le lien entre URL et IP. Ils traitent chacune de vos requêtes avant de la transmettre sur le réseau.
Les DNS sont eux-aussi accessibles par leur IP et fonctionnent en général par pair. Pour planetema.net, les IP des serveur de nom est : DNS primaire : 212.43.196.156 |
| Dolby | Entreprise américaine spécialisée dans le traitement du signal en vue d'améliorer la diffusion du son. Les standards mis au point par Dolby Labs concernent la réduction de bruit de bande pour les magnétophones et l'encodage son pour le cinéma. |
| Dolby AC3 - Dolby Digital | Lancé en 1987, il est certainement le système le plus utilisé de nos jours notamment pour le home-cinéma. Il s'agit d'un système de codage numérique avec compression de données audio permettant de placer 6 pistes. Au contraire du ProLogic, les pistes ne sont pas matricées mais "discrètes" ou indépendantes. La compression est de 10 pour 1, c'est actuellement le signal le plus compressé pour la reproduction du son au cinéma.
La principale différence entre le Dolby Pro Logic (classique) et L'AC3 consiste en une meilleure séparation des canaux surround pour L'AC3 pour autant que le support du film soit numérique (DVD par exemple).
La plupart des DVD ont un décodeur AC3 intégré, et vous pouvez directement connecter les 5 +1 sorties sur de simples amplis. L'avantage du Dolby Digital est qu'il reste compatible avec le Dolby Pro Logic.
Le terme AC3 est de plus en plus remplacé par le terme Digital. Anciennement appelé Dolby AC3. |
| Dolby Pro logic II | Les laboratoires Dolby ont développé ces dernières années de nombreuses technologies adaptées à la diffusion de signaux multi-canaux. Le plus utilisé aujourd’hui est le Dolby Digital, qui offre une qualité exceptionnelle de séparation des canaux, grâce à la technologie numérique. Cependant, le Dolby Digital, nécessite une source digitale (DVD généralement) et un encodage Dolby Digital.
Le Dolby Pro logic ou Dolby Surround est ‘l’ancêtre’ analogique du Dolby Digital. La différence tient dans le niveau de séparation des canaux, ne dépassant pas 37 dB (dû à la technologie de déphasage employée), à une bande passante limitée dans les effets arrière (de 100 Hz à 7 000 Hz) et à deux voies arrière exactement identiques (mono)
Le Pro logic II améliore beaucoup les lacunes du Pro Logic original :
- Il permet une lecture en multi-canal de sources stéréo standards sans encodage
- La bande passante des voies d’effets arrière est améliorée
- La séparation des canaux est meilleure
- Le Dolby Pro Logic II est entièrement compatible avec les encodages Pro Logic et Surround
Avec quels supports utiliser le Dolby Pro Logic II ?
Le Dolby Pro Logic II propose 3 modes de fonctionnement :
- Music
- Movie
- Panorama
- Un procédé ‘Phantom’ permet également de créer l’effet en l’absence d’enceintes surround.
On peut considérer que le résultat est intéressant surtout pour le cinéma, même à partir de sources VHS. En revanche, le résultat à partir de sources musicales stéréo n’est pas toujours intéressant, il faut ‘essayer’. Certains disques sont recommandés pour fonctionner avec ce système. Dans tous les cas, deux réglages permettent d’ajuster le résultat du Pro Logic II en fonction de votre installation et de la source que vous utilisez.
Quels appareils supportent le Dolby Pro logic II ?
Le système a été présenté par Dolby en août 2000. Onkyo a sorti son premier ampli Dolby Pro Logic II en Avril 2001, Denon et beaucoup d’autres marques suivent. |
| Dolby ProLogic | Le Dolby Pro Logic est une extension du décodage Dolby surround. Le décodeur Dolby Pro Logic ajoute une voie centrale, afin que le son paraisse plus central. Cette enceinte centrale reproduit typiquement les voix des acteurs. Ce système augmente également la séparation des voies de droites et de gauche. Deux voies arrières reproduisent l'image sonore en trois dimensions. Avec un tel décodeur, vous avons donc besoin de 5 enceintes pour un réel confort d’écoute. Ce système tend aujourd'hui à être dépassé depuis l'arrivée du Dolby Digital ou Dolby AC3. |
| Dolby Surround | Première version de codage Dolby destinée à reproduire différents canaux pour un son cinéma. Voir l'évolution "Dolby ProLogic ou encore Dolby Digital. |
| Dolby Surround EX | Les nouvelles évolutions intègrent maintenant une voie centrale arrière. C’est le cas du Dolby Digital EX, du DTS ES et du THX EX. Cette voie centrale ne représente pas un canal supplémentaire encodé numériquement, mais reprend le procédé analogique de déphasage entre les voies arrières existantes sur les systèmes actuels pour recréer une voie centrale arrière.
Pour bénéficier de cette voie arrière, il faut que le support soit encodé avec le procédé en question. Le procédé THX conseille l’usage d’une nouvelle paire d’enceintes bipolaires en fond de salle. Pour bénéficier de cette voie arrière supplémentaire, il faut que le support soit encodé avec cette option. |
| Domaine | Nom identifiant l'ordinateur connecté sur Internet, comme www.microsoft.com ou ord18.cned.fr. |
| Door to door | Porte à porte |
| DoS - Déni de service - Deny of Service | Attaque visant à interrompre le bon fonctionnement d'une machine ou d'un réseau.
Description
Une attaque de type DoS utilise une machine à l'aide de divers programmes pour saturer la connexion internet d'une autre machine dans un but malveillant.
Le DoS consiste à envoyer un nombre de paquets plus important que la machine réceptrice ne peut en récevoir (de part son débit), ce qui conduit à la coupure d'Internet de celle ci.
Le DoS peut par exemple être dirigé contre un site web qui devient inaccessible.
Le DoS est illégal. |
| Doublage son | Manipulation qui consiste à remplacer sur une bande vidéo, un enregistrement sonore par de nouveau sons (musique, commentaire, etc.). Cette opération ne peut être envisagée qu'avec un materiel doté de la fonction DOUBLAGE SON. En VHS, par exemple, elle n'est concevable que sur la piste dite normale. |
| Drop cut | Perte de signal vidéo se traduisant par une frange de couleur. Elle peut être provoquée par la déterioration de la bande ou par un enregistrement défectueux. |
| Drop-out | Défaut qui affecte les bandes magnétiques vidéo. Il se materialise à l'écran par une perturbation de l'image se présentant sous la forme d'un bref parasite (trait lumineux coloré ou non). Ce phénomène peut être dû à une brève abscence de signal provoquée par un défaut de fabrication, la présence de poussière sur la bande ou un encrassement des têtes vidéo. |
| DSP | Indépendamment de tout codage, il est possible d'attribuer à la pièce où l'on écoute le volume sonore de la nef d'une cathédrale, de recréer l'ambiance intimiste du piano bar. Ces effets d'ampleur sonore peuvent être réalisés à partir de n'importe quelle source musicale. Le signal alimentant les enceintes transite alors par un processeur numérique (Digital Sound Processor) intégré dans l'amplificateur. |
| DSTN | Anglais : Dual Scan Twisted Neumatic)
Spécification d'écran à matrice passive, balayage de 2 rangées de pixels simultanées : une en haut et une en bas. Inverse : TFT. |
| DTS | Format sonore mis au point par les studios Universal pour les salles de cinéma, concurrent du système Dolby Digital, auquel il oppose surtout des performances audio supérieures. Les films DTS demandent un lecteur plus performant (puissance du décodeur). |
| DTS-ES | Digital Theater Sound Enhanced Surround
Les nouvelles évolutions intègrent maintenant une voie centrale arrière. C’est le cas du Dolby Digital EX, du DTS ES et du THX EX. Cette voie centrale ne représente pas un canal supplémentaire encodé numériquement, mais reprend le procédé analogique de déphasage entre les voies arrières existantes sur les systèmes actuels pour recréer une voie centrale arrière.
Pour bénéficier de cette voie arrière, il faut que le support soit encodé avec le procédé en question. Le procédé THX conseille l’usage d’une nouvelle paire d’enceintes bipolaires en fond de salle. Pour bénéficier de cette voie arrière supplémentaire, il faut que le support soit encodé avec cette option. |
| DV | Les camescopes DV enregistrent en numérique sur des cassettesspécifique très miniaturisées. Ils ne relisent pas les autres cassettes. Tous sont au standar PAL en Europe. |
| DVB | Digital Video Broadcasting
Format de diffusion numérique pour les bouquets de chaines. Cette norme est utilisées par les câblo-opérateurs et certains satellites. Comité d'étude chargé de développer les normes de transmission et de diffusion de données numériques audio et vidéo. |
| DVB-H | La TNT qui utilise le format DVB-T va aussi proposer la norme DVB-H (pour Handhelds) à destination des petits écrans portables, c'est-à-dire les téléphones portables.
Cette norme pourrait être une alternative sérieuse à l'UMTS pour la diffusion de vidéo. Il concurrence directement le DAB.
Le DVB-H est une extension du DVB-T (Terrestrial) qui sera utilisé pour la TNT en France. La vidéo est encodé en MPEG2 (le MPEG 1 est autorisé mais guère employé). Les fabricants comme Sharp ou Nokia présentent des téléviseurs de poche de la taille d'un PDA ou des téléphones/téléviseurs.
La réception en DVB-H ne nécessite pas de réseau GSM et n'est donc pas soumis aux facturations élevées de l'UMTS pour la vidéo.
Lien officiel |
| DVD | (Anglais : Digital Versatil Disk)
Type de CD, qui remplace les CD-ROM grâce à une capacité de stockage de 4.7 Go à 17 Go. Il a un diamètre de 12 cm, une épaisseur standardisée de 1.2mm et est décliné sous différentes formes : DVD-ROM, DVD-AUDIO, DVD-VIDEO, DVD-R (enregistrable une fois) ou encore DVD RAM (réinscriptible).
(Digital Video Disc)
Destiné au stockage de vidéos, images et sons au même titre que le CD-I |
| DVD | Digital Versatil Disc Support CD multi-couche visant à remplacer tous les autres supports (K7, LD, CD-ROM) dans les années à venir. Autorise un stockage important de données reposant sur les nouvelles normes numériques (MPEG 2, Dolby Digital). cf. notre offre de platines DVD.Le disque DVD a exactement la même apparence qu'un CD classique. |
| DVD 5 | Format le plus courant, avec une seule couche. Il peut contenir jusqu’à 135 minutes de vidéo ou 4,7 gigaoctets d’information. |
| DVD 9 | disque à un côté possédant deux couches, utilise un revêtement semi-transparent sur la couche externe et entièrement réfléchissant sur la couche interne; le DVD-9 peut contenir jusqu’à quatre heures de vidéo ou 8,5 gigaoctets d’information. Ce format n'est pas lisible par tous les lecteurs de salon. |
| DVD Audio | Le DVD Audio ou DVD-A est un support de stockage pour la musique à haute résolution. L’idée étant d’utiliser la fantastique capacité de stockage du DVD pour reproduire la musique dans sa qualité d’enregistrement originale. Le DVD Audio peut être stéréo ou multi-canal sur six canaux. Dans le cas de la stéréo, il s’agit d’un encodage 192 kHz/24 de très haute qualité, dans le cas du multi-canal, il s’agit d’encodage 96 kHz/24 bit (Dolby Digital). Les disques peuvent d’ailleurs voir cohabiter les deux formats, et de la video.
La capacité d’un DVD Audio en mode stéréo est de 74 minutes, comme le CD classique, mais on peut considérer que la différence de qualité est presque aussi importante qu’entre la VHS et le DVD.
Les premiers disques DVD Audio sont sortis à la fin de l’année 2000, mais on peut espérer que ce format sera largement répandu dans les prochaines années, les disques ne devant pas être beaucoup plus chers que les CD classiques et la qualité nettement supérieure.
Tous les lecteurs de DVD ne sont pas actuellement compatibles DVD Audio, en effet, il faut qu’ils intègrent le décodeurs 192 kHz/24 bit (décompression MLP). |
| DVD-RAM | Disque réinscriptible utilisant la technologie magnéto-optique dite à changement de phase, il offre une capacité de 2,6 Go par face soit 5,2 Go au maximum, mais les fabricants travaillent à porter sa capacité à 8,5 Go par face soit 17 Go au maximum. |
| DVD-ROM | Compact Disc pouvant stocker 4.7 Go par face et par couche avec un maximum de deux couches par face. C'est le remplaçant du CD-ROM. L'intérêt du lecteur de DVD est sa compatibilité ascendante avec les CD. |
| DVD-Vidéo | Support de stockage de vidéo numérique avec une qualité supérieure à la meilleure des télévisions grâce à la compression d'image MPEG-2, le son est codé en Dolby Prologic ou Dolby Digital. Les DVD sont dotés du système Content Scrambling System (CSS) pour contrer la copie frauduleuse.
Afin de protéger les droits d'auteur, les majors américaines ont instauré une chronolgie des médias qui stipule qu'un dvd ne peut voir le jour qu'après le passage du film au cinéma ! En guise de vérouillage, le codage des disques et des lecteurs se fait par zone géographique . Le globe terrestre a été découpé en 6 zones :
1 - Amérique du Nord
2 - Europe , Japon, Afrique du Sud , Liban
3 - Corée
4 - Amérique du Sud et A ustralie
5 - Russie et Afrique
6 - Chine |
| DVD10 | Disque à double face - double couche, est tout simplement deux DVD-5 scellés dos-à-dos. Cette combinaison offre une capacité de stockage de 9,4 gigaoctets ou quatre heures et demie de vidéo. Puisque le CD possède deux côtés, il doit donc être retourné manuellement dans le lecteur. La zone d'impression de l'étiquette est limitée à la bague centrale. |
| DVi | Interface vidéo numérique pour relier un moniteur sans passer par l'analogique. Elle est répandu sur les ordinateurs pour connecter des écrans à cristaux liquide. Le format HDMI (ci-dessous) est compatible pin-à-pin avec le connecteur DVI avec des extensions. Sa résolution atteind jusqu'à 1920 x 1080 pixels. Une extension grand-public, le HDMI utilise les mêmes signaux avec un connecteur plus petit et plus de fonctions (audio, commandes..). Sur un plan pratique, les cordons et adaptateurs DVI sont utilisables tant en analogique qu’en numérique. Les connecteurs utilisent douze contacts en numérique et cinq contacts en analogique.
Documentation cliquez ici
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| E / S ou I/0 en anglais | Entrées / Sorties
IN / OUT |
| E-commerce | Le commerce électronique (qui se déroule sur le Web).
Description
Le e-commerce est une sous activité du e-business (utilisation de la technologie Internet à des fins économiques). Le e-business se divise lui même en différents types selon que les échanges d´informations se déroulent entre une entreprise et des particuliers (B2C pour Business To Consumer), entre deux entreprises (B2B pour Business To Business), entre une entreprise et ses Collaborateurs (B2E pour Business To Employee) ou entre une entreprise et des collectivités territoriales (B2G pour Business To Government ou e-government). Ainsi le e-commerce définit le commerce électronique dans toutes ces relations quelque soit la nature des acteurs concernés.
Le e-commerce se différencie du e-business en se concentrant sur le processus d´achat (Catalogue, commande, Transaction, livraison, paiement). Le e-business couvre un plus large champ où la préoccupation principale est l´utilisation de la technologie Internet pour optimiser ou rationaliser l´échange d´information. |
| E-mailing | Envoi d'un courrier électronique à un plus ou moins grand nombre d'internautes.
Description
Une campagne d'e-mailing a généralement pour but de promouvoir un produit ou un service, ou à informer les lecteurs abonnés sur une actualité choisie.
La netiquette impose aux possesseurs de bases d'adresses e-mails de ne solliciter que les abonnés qui en ont fait la demande.
L'e-mail marketing offre réactivité, flexibilité et réduction des coûts par rapport au courrier papier. Ceci parce qu'une campagne e-mailing est ciblée, personnalisée et envoyée en temps opportun auprès de chaque destinataire.
"E-mail marketing, when done right, may be the "killer app" of direct marketing. Done wrong, it can be ruinous." Rick Bruner, IMT Strategies. |
| EBU: | European Broadcasting Union ( ou UER-Union européenne des radiodiffusers). C'est un "club" de broadcasters européens, composé de comité interne faisant des recommandations mais qui, à la différence de la SMPTE, ne compte aucun représentant des fabriquants ou des producteurs finaux e l'industrie du broadcast. |
| Editing | fonction: terme anglais exprimant la possibilité de montage électronique en transposant les plans lus par le magnétoscope enregistreur sur un deuxième magnétoscope enregistreur. On évite les sautes d'image ou "scratch" en passant d'un plan au suivant. |
| EEPROM - Electrically Erasable Programmable Read Only Memory | Mémoire électronique permanente (par opposition aux mémoires volatiles de type RAM) pouvant être réécrite par application d'une tension électrique supérieure à la tension d’utilisation.
Description
Bien qu'issues de la lignée des mémoires à lecture seule, les EEPROM de type FLASH (utilisées notamment dans les clés USB et les appareils photo numériques) ont maintenant des performances tellement élevées en terme de vitesse de lecture/écriture et de nombre de cycles d’utilisation qu’elles peuvent être comparées à de véritables mini disques durs. |
| EIDE | Anglais : Enhanced IDE).
Interface IDE améliorée qui permet de gérer quatre disques et propose de meilleurs temps de transfert. La vitesse de transfert est de 11 Mo/s ou 16.6 Mo/s. |
| Electrode | Électrode, corps conducteur porté à un potentiel positif (anode) ou négatif (cathode). La pile sèche ordinaire utilise une anode de carbone et une cathode de zinc mises en contact avec une solution électrolytique. Les électrodes des lampes à arc sont en carbone, et les électrodes utilisées dans le soudage à arc sont en métal recouvert de fondant. Les électrodes des tubes à vide sont réalisées en carbone et en métal ou alliage, selon l'utilisation du tube. |
| Électronique | Domaine de la physique appliquée qui exploite les variations de grandeurs électriques (courants, tensions, charges, etc.) pour capter, transmettre ou analyser des informations (signaux audio d'un récepteur radio, images d'un écran de télévision, données informatiques d'un ordinateur, etc.). Le traitement de ces informations est généralement assuré par des circuits électroniques, qui utilisent les propriétés de l'électron.
Ces circuits offrent diverses fonctionnalités telles que l'amplification de signaux, le calcul d'opérations logiques, la génération d'ondes radio, la récupération d'un signal audio à partir d'une onde radio (démodulation) ou encore la superposition d'un signal audio sur des ondes radio (modulation). |
| Entrées/sorties | Repérées sur les châssis ou sur les cordons par les mentions: INPUT. OUTPUT. Pour être clair et concis, IN c'est tout ce qui rentre, OUT c'est tout ce qui sort. |
| Environment mapping | Placage de réflexion de l'environement d'un objet sur lui même. Utilisé pour simuler des réflexions indirectes en l'abscence de raytracing. |
| Erreur 404 | Message d'erreur renvoyé par un site Web, indiquant que la page demandée n'a pas été trouvée à l'adresse indiquée. |
| ETA ou Expected time of arrival | Date probable d'arrivée (du navire ou d'un autre moyen de transport) |
| ETD ou Estimated time of departure | Date probable de départ |
| Ethernet | Norme de protocole de réseau local très répandue initialement développée par Xerox dans les années 1970.
Description
Le standard Ethernet utilise la méthode de partage du support technique CSMA/CD et correspond à la norme IEEE 802.3.
Les Macintosh et la plupart des PC sont fournis avec une carte Ethernet 10/100 permettant de monter rapidement un petit réseau local (LAN) et de se connecter à Internet.
La bande passante est de 10 Mbit/s pour l'Ethernet normal, de 100 Mbit/s pour le Fast Ethernet et de 1 Gbit/s pour le Gigabit Ethernet. |
| Extranet | Réseau Externalisé
Description
Intranet accessible par différents utilisateurs extérieurs. |
| Extrusion | Technique de modelisation visant à donner une éoaisseur à un contour 2D. |
| Fade | Fondu, apparition (fondu à l'ouverture) ou diparition (fondu à la fermeture) progressivede l'image. Il s'effectue au noir au blanc voir à la couleur. Dans le fondu-enchaîné, une image vidéo se substitue à une autre image. |
| FAI - Fournisseur d'accès à Internet | Fournisseur d'accès à Internet.
Description
Entreprise proposant de connecter un ordinateur isolé ou un réseau de machines à Internet. Exemples : Wanadoo, Club-Internet, AOL. |
| Faisceau (Beam) | Cône de lumière émis par un appareil d'éclairage. |
| FAQ - Foire Aux Questions - Frequently Asked Questions | Document textuel concernant en général un thème précis et proposant des réponses claires aux questions qui sont posées de manière récurrente.
Description
Une FAQ se présente sous la forme d'une liste de questions/réponses.
Ainsi, les sites Internet qui disposent d'un système d'identification du visiteur par saisie d'un nom d'utilisateur et d'un mot de passe proposent souvent une FAQ expliquant comment changer de mot de passe, comment le récupérer en cas d'oubli, comment clore son compte utilisateur, etc.
Les FAQs sont aujourd'hui une sorte de tradition sur Internet et il en existe sur de très nombreux sujets différents. |
| FCC | Federal Communications Commission |
| Fibre optique | Support de transmission de données à très haut débit utilisant des lasers modulés à la place du courant électrique. |
| Fichier log - Log file | Fichier regroupant l'ensemble des événements survenus sur un logiciel, une application, un serveur ou tout autre système informatique.
Description
Un log (ou fichier log) se présente sous la forme d'un fichier texte classique, reprenant de façon chronologique, l'ensemble des événements qui ont affecté un système informatique et l'ensemble des actions qui ont résulté de ces événements.
Ainsi, pour un serveur de type Web, le fichier log regroupe à la fois les demandes d'accès à chacun des fichiers du serveur :
- date et heure précise de la tentative d'accès ;
- adresse IP du client ayant réalisé cet accès ;
- fichier cible ;
- et éventuellement système d'exploitation et navigateur utilisé pour cet accès.
Le fichier contient également la réponse fournie par le serveur à cette demande d'accès (si le fichier est trouvé, le poids de celui-ci... sinon, le type d'erreur rencontré).
Ce type de fichier peut être très facilement utilisé pour créer les statistiques d'un serveur ou d'un site Web à l'aide d'une application comme WebAlizer.
La traduction française la plus exacte est journal. |
| Film | Un film est une suite d'images prises sur de la pellicule. 24 images par secondes défilent devant vos yeux au cinéma, 25 images par secondes pour les normes PAL et SECAM (EU), et 30 images par secondes pour la norme NTSC (USA, Japon). |
| Filtre dichroïque | Filtre en verre transmettant certaines longueurs d'onde et réflechissant les autres. Surtout utilisé pour convertir la lumière des lampes 3200K en lumière 5600K. |
| Filtre polarisant | Filtre optique applicant une polarisation à la lumière. En orientant l'axe de cette polarisation, on peut renforcer ou diminuer les reflets. Le polarisant fait perdre un peu de luminosité et renforce la saturation du ciel quand on tourne le dos au soleil. Attention, il doit être monté sur un objectif qui ne tourne pas lors de la mise au point. |
| Firewall | Pare-feu
Description
Système qui permet de protèger un réseau informatique connecté à Internet des attaques de l'extérieur, des accès non souhaités et assurant la confidentialité des données. |
| Firewire | Le Firewire est un port haut débit disponible sur les ordinateurs PC et MAC. Il est également connu sous le nom de bus IEEE 1394, le terme Firewire ayant au départ été popularisé par Apple.
Description
La vitesse de transmission du Firewire, beaucoup plus rapide que l'USB, en fait le port idéal pour la connexion de périphériques multimédia : appareil photo numérique, caméscopes numériques, scanners...
Il existe deux normes IEEE 1394a et IEEE 1394b (également appelée Firewire 2) ainsi que plusieurs types de connecteurs suivant les appareils. |
| Flash | Format dédié aux séquences multimédia sur le Web. Créé par Macromedia. |
| Flash Player | Flash Player est un plug-in pour navigateur et lecteur d’animations SWF (Animations Flash)
Description
Le FlashPlayer, développé par Macromedia permet de lire les animations au format SWF, très courantes sur le Web. Comme la plupart des lecteurs, il est gratuit (le Plug-in), et presque obligatoire pour surfer. Le FlashPlayer (le programme) est fournit avec le logiciel Macromedia Flash (payant), qui permet la création de ces animations. |
| Flood | Réglage d'un projecteur focalisable donnant le faisceau le plus large |
| FOB ou Free on board | Franco à bord du bateau |
| Fondu enchaîné | Terme employé un peu à tort et à travers par les fabriquant de materiel. Le véritable fondu enchaîné se caractérise par l'apparition et la disparition simultanées de deux images comme si elle se fondaient l'une dans l'autre. En vidéo, c'est la combinaison d'un FADE OUT et d'un FADE IN. Ne peut -en post-production- se réaliser correctement à partir de deux source traduisant par une régie. C'est ce que permettent les périfériques Panasonic MX 10, MX 12 et AVE 5. Les caméscopes CCD V 5000 Sony et Canon A2 Hi-8 permettent de réaliser directement à la prise de vue une de "pseudo" fondu enchaîné. |
| Format | Caractéristiques d'un système d'enregistrement/lecture vidéo et de la largeur de la bande. En vidéo grand public, il existe deux formats : le VHS et le 8 mm. Le VHS-C (compact) est le même format que le VHS. S-VHS et HI-8, présenteent respectivement la même largeur de bande que le VHS et le 8 mm. Mais comme le mode d'enregistrement des signaux diffère, luminance et chrominance sont enregistrées séparement, on ne peut dire que le Hi-8 soit au format 8 mm et le S-VHS au format VHS. |
| Format cinéma | Les formats cinéma sont normalisés. Leurs proportions (largeur/hauteur) ne correspondant pas toujours à celui de votre téléviseur, il faut utiliser des procédés de cadrage ou de compression.1.33:1 - le ratio classique du 4/31.66:1 - intermédiaire entre le 4/3 et le 16/91.77:1 - format 16/9 1.85:1 - proche du 16/9, utilisé en salle2.35:1 - cinémascope |
| Forum de discussion | Système de discussion passant uniquement par le web. Il se distingue des autres systèmes de discussion par le fait que les discussions sont archivées sur un site web, qu'il faut souvent s'inscrire dans la communauté pour pouvoir participer. |
| Forwarding agent certificate | Attestation de prise en charge |
| Freeware | Logiciel gratuit (en français gratuiciel), copiable à volonté mais dont l'auteur se réserve la propriété, le programme « source » n'étant pas modifiable. |
| Fréquence | Mesure de la hauteur d'un son. Les fréquences se mesurent en hertz (Hz) - 1Hz = 1 oscillation/seconde. L'oreille peut percevoir d'environ 20Hz à 16kHz. Les fréquences comprises entre 15Hz et 20Hz sont ressentie par le corps comme des vibrations. Les fréquences comprises entre 10kHz et 22kHz sont utiles à la restitution des timbres et à la spatialisation (précision temporelle). Les ondes radio sont aussi mesurées en Hz. Il s'agit alors d'oscillation électro-magnétiques. La bande FM occupe la bande 88-108MHz (1MHz = 1 million de Hz). |
| Fréquence | Nombre d'oscillations d'un signal pendant une période de temps donnée (en général, une seconde). On l'utilise pour définr les fréquences de sous porteuses dans les système analogique, ou les fréquenc es d'horloge interne dans les système numériques. Exemples de fréquences remarquables: - Sous porteuse PAL:4,43 MHz - 50 Hz - 4fsc -D-2 PAL: 4X4,43=17,70 MHz - Sous porteuse NTSC: 3,58 MHz-60 Hz - 4 fsc -D-2 NTSC: 4X3,58=14,30 MHz - CCIR 601 Vitesse d'horloge: 27,00 MHz - CCIR 601 Fréquence d'échant. Luminance: 13,50 MHz - CCIR 601 Fréquence d'échant. Chrominance: 6,75 MHz |
| Fréquence de coupure | Dans un filtre, le son est décomposé entre plusieurs bandes de fréquence. Typiquement, les graves sont séparés des médiums qui sont séparés des aigus. Le filtrage peut être de deux à cinq voies. La fréquence de coupure est la fréquence à laquelle se termine une des bandes et commence l'autre.On dit d'un filtre qu'il est actif s'il se trouve avant l'amplification, et passif s'il se trouve après (généralement dans les enceintes).Le choix des fréquences de coupure dépend des haut-parleurs utilisés et de la mise en oeuvre de ceux-ci. |
| Fresnel | Projecteur de type spot, muni d'une lentille de Fresnel. |
| FTP - File Transfert Protocol | Protocole de transfert de fichiers.
Description
Le protocole FTP permet le transfert de fichiers d'une machine locale (votre ordinateur) vers une machine distante (souvent votre hébergeur de page perso ou un serveur quelconque).
Une session FTP commence généralement par le transfert (sans cryptage) du login et du mot de passe de l'utilisateur. Le serveur ouvre deux sockets de transfert : une pour les commandes et une autre pour les données (fichiers transférés).
Il existe des cas ou aucun mot de passe n'est nécessaire : pour les sites publiques pour le libre téléchargement. |
| Gain | Augmentation de la sensibilité à la lumière des capteurs tant tube que CCD ou MOS. |
| Générateur | Dispositif qui fournit de l'énergie électrique à partir d'une autre forme d'énergie.
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| Genlock | Dispositif électronique permettant -par exemple- de synchroniser un ordinateur et une autre source vidéo (incrustation de titres ou d'images digitales) ou bien de synchroniser plusieurs sources entre elles sur un signal de référence unique. Permet, sans saute d'image, de passer cut d'une caméra à une autre, ou d'un magnétoscope à un autre en montage 3 machines (2 lecteurs, 1 enregistreur). |
| GIF - GIF - Graphic Interchange Format | Format d'image de type Bitmap développé par la société Compuserve et supportant une palette de 256 couleurs, dont la transparence.
Description
Introduction :
Le format GIF est un format de fichier graphique de type Bitmap (non-vectoriel), développé par la société Compuserve.
Il existe deux versions de ce format de fichier développées respectivement en 1987 et 1989 :
• GIF 87a supportant la compression LZW, l'entrelacement (permettant un affichage progressif), une palette de 256 couleurs et la possibilité d'avoir des images animées (appelées GIF animés) en stockant plusieurs images au sein du même fichier.
• GIF 89a ajoutant la possibilité de définir une couleur transparente dans la palette et de préciser le délai d’affichage des différentes images pour les animations.
Caractéristiques :
Une image GIF peut contenir de 2 à 256 couleurs (2, 4, 8, 16, 32, 64, 128 ou 256) parmi 16,8 millions que contient sa palette. Ainsi grâce à cette palette limitée en nombre de couleurs (et non limité en couleurs différentes), les images obtenues par ce format ont une taille généralement très faible et restent d’une qualité acceptable, sauf pour des grandes images avec des dégradés contenant beaucoup de couleurs différentes.
Toutefois, étant donné le caractère propriétaire de l'algorithme de compression LZW, tous les éditeurs de logiciel manipulant des images GIF doivent payer une redevance à la société détentrice des droits, Unisys.
Utilisation :
De par leurs caractéristiques, les GIF très présentent dans les pages Web. |
| GIF Animé | Petite animation obtenue à partir d'une succession d'images au format GIF |
| Gouraud shading (ombrage de Gouraud) | Algoritme donnant un aspect arrondi à un maillage polygonal par interpolation ds intensités lumineuses en chaque pixel d'un polygone, à partir des vraies valeurs calculées en chacun de ses sommets. Rapide, ce procédé reste limité en qualité car il ne peut reproduire correctement les réflexions speculaires (brillance). |
| GPAO - Gestion de Production Assistée par Ordinateur | La gestion de production assistée par ordinateur (GPAO) est possible grâce à l’assistance de logiciels de gestion de production qui permettent de gérer les nomenclatures et les gammes d’opérations et d’élaborer des plans de charges.
Description
Les logiciels de GPAO sont traditionnellement articulés en modules (gestion des stocks, ordonnancement, pilotage de la production, calcul des coûts de revient), chacun d’eux assurant une fonction spécifique relative à la gestion des flux de production.
Le développement actuel des bases de données facilite l’intégration des systèmes d’information (comptable et de production), ce qui permet d’inclure la GPAO au coeur d’un environnement informationnel unique qui couvre tous les besoins de l’entreprise et ainsi de mesurer les enjeux financiers des décisions de production. |
| GPRS - General Packet Radio | Evolution du réseau de téléphonie mobile GSM basée sur la commutation par paquets permettant à un terminal data sans fil de communiquer au travers du réseau GSM en utilisant un canal de transmission en mode paquet à un débit maximum de 32400 b/s en réception et 19200 b/s en émission.
Description
Le réseau GPRS est une extension du réseau GSM permettant d'acheminer sur la partie radio électrique des données informatiques en utilisant un protocole en mode paquet.
L'intérêt d'un tel développement est de multiplier par 4 le débit maximal possible. |
| Gradateur (Dimmer; fader) | Dispositif mécanique ou électronique permettant de faire varier l'intensité lumineuse. Le gradateur mécanique ne fait pas varier le T.C de la lumière. |
| Gross weight | Poids brut |
| GSM - Groupe Spécial Mobile - Global System for Mobile Communication | Systeme de communication global pour un usage mobile
Description
La Technologie GSM est utilisée pour offrir une communication téléphonique mobile.
Elle fonctionne selon trois fréquences differentes : GSM-900 MHz (SFR et Orange en France), GSM-1800 MHz (Bouygues Telecom en France) et GSM-1900 (reseau non developpé en France, principalement aux USA (ce qui explique la commercialisation des telephones tri-bandes).
Le réseau est composé d'emetteurs (antennes relais) fixes, et de recepteurs (téléphones) mobiles. Ils couvre environ 50 % du territoire français. Il est accessible par 80 % de la population.
le terminal GSM s'accompagne d'une carte SIM (Subscriber Identity Module - Module d'identification d'Abonné), outil de personalisation des communications et d'un code PIN (Personnal Identification Number - Code d'acces à la carte SIM) code indispensable à l'utilisation de la carte SIM sur le réseau GSM. |
| Hacker | Pirate du réseau, cherchant à pénétrer sur les sites de l'Internet pour y dérober des informations. |
| HAD | Honoraires d'agréé en douane |
| Harmonique | Dans un son complexe (musique), la note est donnée par la fondamentale et le timbre par les harmoniques qui sont des fréquences multiples de la fondamentale. Ainsi pour un "La" à 440 Hz,les harmoniques seront placées à 880Hz (f2), 1240Hz (f3)... Les intensités relatives des harmoniques permettent de distinguer l'instrument (une clarinette d'un violon jouant la même note). Les harmoniques des instruments acoustiques peuvent monter très haut en fréquence (jusqu'à 30kHz). Les limitations de l'oreille font qu'un instrument très aigu semble avoir moins d'harmonique qu'un son grave. |
| Haulier | Transporteur terrestre |
| Haut-Parleur | Composant convertissant des oscillations électriques en vibrations acoustiques. Ci-dessous, la structure d'un haut-parleur électro-dynamique. Ce type de haut-parleur utilise l'effet d'induction électro-magnétique dans la bobine mobile.Il existe d'autres technologies comme les haut-parleurs électro-statiques ou ioniques. Les haut-parleurs à chambre de compression et les haut-parleurs à dôme sont de type électro-dynamique mais utilisent une autre forme de couplage cône/air. |
| Haute fidélité | On qualifie de "haute-fidélité" un appareil de reproduction sonore répondant à des normes (NF et DIN). A part les plus petits postes de radio, presque tous les appareils audio répondent à la norme. L'amélioration des performances a conduit à l'apparition de haut de gamme, appelé High-End ou Audiophile. |
| HD | High Definition |
| HDMI | HDMI (High Definition Multimedia Interface) est une interface numérique pour les signaux multimédia en haute définition. Elle supporte les standards haute-définition en vidéo, audio multicanal (8 canaux à 192kHz) et le pilotage (renvois de télécommandes). Conçu pour évoluer (en terme de bande passante) l'interface HDMI offre 5 Gb/S (HDTC à 2,2Gb/S. Elle est supportée par les principaux fabricants. Parmi les nouvelles fonctions, on notera la présence d'une protection des contenus (anti-copie), l'adaptation aux formats d'image et la présence d'un connecteur compatible pin à pin avec le connecteur DVI des moniteurs numériques. Sa normalisation (version 1.O) date de septembre 2002. Ce format est supporté par les constructeurs (Hitachi, Matsushita Electric (Panasonic), Royal Philips Electronics, Silicon Image, Sony Corporation, Thomson, Toshiba ) et les auteurs de contenus (Universal, DirectTV, ...). |
| HDTV | Télévision à haute résolution. Plusieurs résolutions se disputent ce format suivant qu'il est au format japonais ou américain. Les appareils supportant le format XGA ou SXGA supportent généralement le HDTV. La qualité d'image est de 2 à 4 fois plus précise que la TV standard. |
| Head | Head: tête… Les têtes de lecture, d'enregistrement, d'effacement. |
| Heavy lift | Colis lourds |
| Hébergement - Hosting | Mise à disposition d'un espace disque sur un serveur web afin de diffuser de l'information par le biais d'un site web sur la toile.
Description
Ensemble de prestations assuré par un fournisseur spécialisé (ou vous-mêmes) pour permettre à tout un chacun de communiquer des informations ou proposer des services via Internet par le biais de pages web regroupées sur un site.
Les prestations offertes par un hébergeur sont en général la mise à disposition d'un espace disque sur un serveur web (ASP et/ou PHP). |
| Hertz | Du nom du physicien allemand Heinrich HERTZ (1857-1894), qui découvrit les ondes hertziennes, et qui a donné son nom à l'unité de mesure de fréquence. Un hertz correspond à un cycle par seconde. Voir Fréquence. |
| Histogramme | L’histogramme permet de visualiser la répartition des valeurs de luminosité. Il permet de détecter facilement l’équilibre d’une exposition. Les appareils haut de gamme permettent d’afficher l’histogramme sur l’afficheur intégré. Exemples d’histogrammes pour photo correctement exposée (a), sous-exposée (b) et sur-exposée (c). |
| HMI | Lampe à décharge à halogénure métalliques. Sa TC est voisine de 5600 K. Elle necessite un ballast pour son alimentation. |
| House airway bill | Lettre de transport aérien établie par un transitaire et/ou groupeur. |
| HTML - Langage de balisage hypertexte - HyperText Markup Language | Langage de balisage servant à la publication de pages web sur Internet.
Description
Les bases du HTML ont été développées pendant la période 1989-1992 dans le but de pouvoir écrire des documents hypertextes liant les ressources diverses d'Internet. Le premier document portant l'extension "html" a être publié à l'attention du public l'a été en août 1991 par Tim Berners-Lee, lorsque ce dernier a annoncé la naissance du World Wide Web.
De cette toute première mouture assez informelle à la norme HTML 4.01 du W3C (World Wide Web Consortium), le langage a connu de nombreuses évolutions et différentes versions que l'on pourrait qualifier d'intermédiaires dont voici les principales :
- HTML 2.0 (fin 1995) : première spécification formelle dans le cadre d'un RFC (Request For Comments ou demande de commentaires ; les RFC sont une série de documents et de normes concernant l'Internet, commencée en 1969) ;
- HTML 3.2 (14 janvier 1997) : spécification normalisée publiée par le W3C ;
- HTML 4.0 (18 décembre 1997) : spécification normalisée publiée par le W3C ;
- HTML 4.01 (24 décembre 1999) : dernière spécification du HTML publiée par le W3C.
Il n'y aura plus de nouvelle version du HTML à l'avenir, ce langage étant amené à être remplacé par le XHTML dont un des concepts majeurs est la séparation du contenu et du style (la mise en page).
On distingue quatre types de balisage en HTML :
- le balisage structurel : il décrit le but d'un élément d'une page ;
- le balisage hypertexte : il lie un élément d'une page à une autre ressource située sur le Web ;
- le balisage de présentation : il décrit l'apparence que doit prendre un élément d'une page ;
- le balisage "utilitaire" ou "accessoire" : il sert à créer des objets précis tels que des boutons par exemple. |
| HTTP - HyperText Transfer Protocol | Protocole de transfert hypertexte.
Description
Protocole informatique utilisé pour transférer des documents hypertextes entre un serveur web et un navigateur Internet. |
| HTTPS - HTTP Sécurisé - HTTP Secured | HyperText Transfer Protocol Secured" ou protocole de transfert hypertexte sécurisé.
Description
Version sécurisée du protocole HTTP, HTTPS permet par exemple aux internautes d'effectuer des paiements ou de régler leurs impôts en ligne en toute sécurité. |
| Hub | (Français : concentrateur)
Elément de connectivité qui constitue une connexion commune entre des composants d'un réseau en étoile. Les concentrateurs actifs nécessitent une alimentation électrique car ils régénèrent et retransmettent les signaux sur le réseau. Les concentrateurs passifs interconnectent simplement les éléments du réseau. Ils disposent de prises RJ45 pour les câbles à paires torsadées, de prises BNC pour des câbles Ethernet fin et de prises AUI (ou DIX) à 15 broches. Différents concentrateurs peuvent être reliés en cascade au moyen de câbles à paires torsadées croisés (ou de sorties inversées) ou en bus au moyen d'un câble coaxial si le concentrateur est doté d'une prise BNC.
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Concentrateur(n. m.)
Dispositif informatique placé au noeud d'un réseau en étoile, qui concentre et distribue les communications de données.
Note : Un concentrateur n'assure ni routage, ni commutation.
(Journal officiel du 16 mars 1999 "Vocabulaire de l'informatique et de l'internet") |
| Hypermédia | Possibilité de lire des documents numériques contenant du texte, des images ou du son en « sautant » d'un lien à un autre. |
| IATA | Association du Transport Aérien International |
| IDE | Anglais : Integrated Drive Electronics)
Interface standard d'unité de disque dur qui intègre l'électronique du contrôleur sur l'unité. Le contrôleur se connecte à une carte ("paddleboard") qui se trouve à l'extérieur, ou sur la carte mère. Cette carte sert d'interface avec l'unité centrale, via le bus. Contrairement à IDE, l'unité SCSI comporte un adaptateur bus hôte (HBA) qui sert d'interface avec l'unité centrale, via le bus. Vous pouvez reconnaître un bus IDE à son connecteur 40 broches (un bus SCSI est doté d'un connecteur 50 broches). La vitesse maximale de transfert est de 3.3 Mo/s. La capacité mémoire est limité à 528 Mo. |
| IEC | International Electrotechnical Commission |
| IEC 268-1 | Méthode de mesure de la puissance d'une enceinte. Elle définit la puissance maximale supportable à long terme par un haut-parleur, après un test d'une heure sur un signal spécial (IEC 268-1) appliqué 20 fois pendant 1 minute avec des pauses de 2 minutes. Ce signal comprend un bruit rose filtré avec un passe-haut de 12dB/octave à 55Hz et un passe bas sur 5kHz. Cette puissance est plus proche d'un signal musical que la mesure RMS. |
| IEEE 1394 | Cette norme, aussi appelée Firewire (en informatique) et iLink (par Sony) permet un échange rapide de données numériques. C'est le format d'échange utilisé par les camescopes DV.Apple, dont les machines possèdent en standard un port FireWire pour faire du montage vidéo, propose une liste des produits compatibles avec cette interface. Cette connexion série utilise un câble spécifique contenant 2 paires indépendantes et 2 lignes pour l’alimentation du péripherique. Pour plus d'information technique |
| ILA | Image Light Amplifier |
| Impédance | En hi-fi, on doit prendre garde a bien accorder l'impédance des entrées comme des sorties. En entrée, une source électronique doit toujours avoir une impédance interne inférieure à l'impédance d'entrée de l'appareil qui suit. Plus cette dernière est élevée, moins elle prélève de signal et peut donc être partagée (c'est pourquoi les appareils de mesure ont une impédance d'entrée très élevée). En sortie, les haut-parleurs ont une impédance qui varie avec la fréquence. Plus elle est basse, plus elle tire de courant sur l'ampli, plus elle utilise de watts à tension (V) égale. Les amplificateurs hi-fi supportent les courants demandés par les enceintes jusqu'à environ 4 ohms. Les modèles de sonorisation peuvent descendre jusqu'à 1 ohm pour offrir une très forte puissante avec des tensions raisonnables. Quand on branche des enceintes en parallèle (2 enceintes sur la même sortie), l'impédance vue par l'amplificateur est divisée par 2.
Valeur apparente de la résistance interne d'un appareil sur un courant alternatif. L'impédance est très importante dans le passage des signaux entre les appareils électroniques. Au niveau ligne, l'impédance d'entrée doit être adaptée à celle de la source. Les liaisons asymétriques travaillent généralement à haute impédance (quelques kilo-ohms). Les liaisons symétriques des appareils professionnels travaillent en basse impédance (600 Ohms), ce qui les rend moins vulnérables aux pertes en ligne, mais induit une consommation électrique supérieure. Les enceintes travaillent en très basse impédance (2 à 8 ohms). |
| Impédance | Resistance exprimé en ohms d' un cicuit électronique au passage d'un courant électrique. La compatibilité des impédance est importante lors du raccordement de deux appareils. |
| Impulsion | Signal très bref d'amplitude élevée. Ce signal permet de mesurer la réponse impulsionnelle des enceintes qui est très importante pour la musicalité: elle traduit une bonne mise en phase des haut-parleurs et un filtrage bien conçu. Attention, son interprétation est très délicate. |
| INCONTERMS | Ensemble des règles standardisées pour l'interprétation des termes utilisés dans les contrats de vente internationaux |
| Insertion | Technique de montage qui consiste à insérer unplan dans une bande déjà montée à condition que le magnétoscope soit pourvu de la fonction INSERTION. Il est également possible de monter une bande entièrement en insertion sous reserve que celle-ci ait été "trackée" au préalable, c'est à dire qu'elle soit déjà porteuse de "tops" de synchronisation. Par exemple pour réaliser une "chanson fimée" on enregistrera en premier lieu la chanson sur la bande vidéo, ce qui aura pour effet de tracker la bande en même temps. Il sera facile par la suite, à l'écoute du son, d'insérer les images aux points souhaités. |
| Intensité lumineuse | La quantité globale de lumière s'exprime en lumens. Le lux représente la quantité de lumens par m2. C'est en lux que l'on exprime l'intensité lumineuse (couramment appelé la luminosité).
Voici la luminosité que vous retrouverez dans différentes situations:
- 0,5 lux: pleine lune;
- 10 lux: une bougie;
- 20-70 lux: une rue éclairée (la nuit);
- 100-200 lux: un appartement;
- 500 lux: une salle de sport;
- 10000-15000 lux: extérieur, à l'ombre;
- 25000-30000 lux: ciel couvert;
- 50000-100000 lux: plein soleil;
Les caméscopes permettent d'enregistrer des images exploitables à partir de d'une centaine de lux. Au-dessous de ce seuil, la lumière est insuffisante. |
| Interface utilisateur | Désigne la partie d’un système informatique qui permet à l’utilisateur de communiquer avec un ordinateur. |
| Intermodulation | Phénomène de battement entre 2 fréquences proches, comparable au moirage pour les images. L'intermodulation produit des fréquences résultantes (f1-f2) à partir de 2 sons qui ne sont pas en harmonie et donc très désagréables |
| IRIS | Intelligent Registration Interface System |
| Iris | Diaphragme constitué de lamelle qui laisse passé plus ou moins de lumière. |
| IRQ | Sur un PC, chaque périphérique utilise un IRQ (Interrupt Request Query ) pour signifier au processeur qu'il doit travailler. Les autres tâches sont alors interrompues. Si deux périphériques possèdent le même IRQ, le système peut planter dès qu'on utilise l'un des périphériques en conflit.
L'IRQ se configure soit au niveau matériel (swiches, jumpers), soit au niveau logiciel. |
| ISO | International Standards Organization ou International Organization for Standardization |
| ISO | Organisation internationale de normalisation (exemple : normes des containers) |
| Jack | Connecteur standard utilisé pour les casques, certains microphones, les instruments de musique et les usages semi-professionnels. Le Jack standard mesure 6,35mm de diamètre. Le mini-jack fait 3,5mm de diamètre, sert aux appareils portables. Ces connecteurs existent en mono (2 contacts) et stéréo (3 contacts). Certains appareils utilisent des jacks stéréo pour raccorder des signaux symétriques mono car ceux-ci sont plus compacts et moins coûteux que les prises XLR. |
| Java | Langage de programmation connu pour être multi-plateforme. C'est à dire qu'un programme Java écrit sur un type d'ordinateur marchera aussi sur un autre type. Cela évite aux programmeurs d'avoir à réécrire le programme. Il est utilisé dans les pages web pour développer des applets, programmes s'exécutant dans un navigateur sans risque de modifier le système de l'ordinateur. |
| Jeu d'orgue (Lighting Control Console): | Pupitre regroupant la totalité ou une partie des commandes des divers luminaires utilisés sur le plateau. Les plus évolués sont gérés par un ordinnateur. |
| Jitter | Effet néfaste qui a lieu lors de la conversion numérique/analogique. Il est dû à un décalage temporel causé par une différence de seuil de détection du front montant de l’horloge. Il existe des réducteurs de jitter que l’on peut insérer entre la sortie numérique d’un lecteur CD et un convertisseur externe. Cet appareil stabilise la fréquence d’horloge et régénère le signal pour offrir des fronts numériques bien droits |
| Jog Shuttle | Molette de contrôle utilisée généralement sur des magnétoscopes afin de contrôler certaines fonctions (avance rapide ou progressive). Le jog ou joggle est très pratique pour le montage. |
| Joule | Unité de puissance utilisé pour la puissance des flashs de studio. |
| JPEG | Joint Photograph Expert Group. Nom du groupe ayant mis au point un procédé de compression. Celui-ci est normalisé par l'ISO et intégré à QuickTime. Le JPEG est un procédé qui induit une perte d'informations, mais dont les taux de compression sont très élevés (entre 4 et 30). |
| Karaoké | La fonction karaoké des lecteurs DVD incorpore sur l'appareil une entrée micro et un contrôle de volume réglable qui fait office d'atténuateur de voix pour les DVD non-karaoké. |
| Kelvin (K) | Unité de température en thermodynamique. Est utilisé pour exprimer la température de couleur. |
| Keyframming (animation par scènes-clefs) | Technique d'animation procédant par interpolation pour caculer des scènes intermédiaires entre deux scène-clefs définies par l'utilisateur. |
| L/C | Lettre de crédit |
| Label | Etiquette |
| Lampe à décharge | Lampe utilisant la déchage continu (lampe au xénon) ou alternative (lampe HMI) du courant entre deux électrodes.Nécessite toujours une alimentation spéciale (ballast). |
| Lampe Metal Halide | Lampe équipant la plupart des vidéoprojecteurs LCD ou DLP. Délivrant une lumière très blanche, proche de la lumière du jour, augmentant ainsi leur rendement. Ces lampes ont par ailleurs une durée de vie largement supérieure aux lampes classiques. Les nouveaux modèles utilisent des lampes à durée de vie plus importante, et associant luminosité très importante et faible puissance, donc faible consommation électrique. Une faible puissance de lampe permet également un refroidissement plus silencieux du projecteur. |
| Lampe PAR | Lampe à réflecteur et optique de focalisation incorporés. La concentration du faisceau dépend de la nature de l'optique. |
| Lampe Tungstène-halogène, lampe TH | Lampe à incandescence, également appelée "quartz-halogène" (QH). TC: 3200 K. Elle remplace systématiquement les lampe tungstène d'autrefois. |
| Larsen (effet) | Bouclage acoustique entre un microphone et un haut-parleur se traduisant par un sifflement. On l'observe surtout sur scène. Certains guitaristes utilisent ce phénomène pour créer des résonnances en plaçant leur guitare électrique très près de leur ampli. S'il n'est pas interrompu, l'effet larsen peut aboutir à la destruction des haut-parleurs et/ou du micro. |
| LaserDisc | Système de vidéo-disque de 20 ou 30 cm contenant de la vidéo couleur analogique et du son stéréo numérique. Il offre 500 images par secondes, le son n'est pas compressé. Ce support tend à disparaître depuis l'arrivée du DVD, totalement numérique, lui, et de format bien plus pratique. Le LaserDisc est toujours resté un produit cher, ceci étant dû à ses coûts de fabrication élevés. |
| Lbs=Pounds | Livre / Unité de mesure utilisée aux USA, valant 453 grammes |
| LCD | (Anglais : Liquid Cristal Display).
Type d'écran qui utilise un liquide dont les molécules allongées se combinent en structures cristallines qui laissent passer la lumière selon leur orientation. Tous les ordinateurs portables utilisent des écrans de ce type. Il existe deux sortes d'écrans LCD : les moniteurs à matrice passive qui donnent des images d'une qualité assez médiocre mais qui sont beaucoup moins chers que les écrans à matrice active qui permettent d'obtenir des images d'une qualité bien supérieure.
Voir MARSHALL ou ASTRO. |
| LCD2 | Afficheur à cristaux liquides (Liquid Crystal Display). Ce type d’afficheur n’émet pas de lumière et nécessite une source lumineuse. Il existe de nombreuses technologies de LCD adaptées à la vidéo, aux afficheurs économiques, aux ordinateurs... La technologie LCD utilise 3 plaques semi-transparentes (une pour chaque composante couleur) éclairées par un faisceau lumineux qui les traverse. Les plaques sont composées de nombreuses cellules, elles-mêmes contenant des cristaux liquides sensibles au courant électrique. Ce dernier stimule les cellules qui deviennent plus ou moins transparentes (ou opaques) afin de composer à l'écran une image lumineuse et contrastée. |
| LED | Light Emitting Diode |
| Lentille | Structure optique élémentaire (en anglais "lens"). Une lentille est formée d'un volume de substance réfringente, principalement délimité par deux surfaces de formes sphèrique: elle se caractérise principalement par sa propriété de convergence ou de divergence. Des lentilles de verre sont employées pour construire les éléments optiques destinés à tous les systèmes de reproduction d'images (objectif de prise de vue, de projection...). D'autres lentilles sont utilisée dans les projecteurs d'éclairage, pour focaliser à volonté la lumière (lentilles à échelons, dites de Fresnel...). |
| Letterbox | Mode d'affichage des films sur une télévision 4/3 en ajoutant des barres noires au dessus et en dessous pour conserver le format panoramique |
| Level | Niveau, amplitude d'une modulation électrique. En vidéo, de nombreux ajustement sont définis à partir de ce terme qui exprime généralement l'amplitude d'un signal électronique. Par exemple, l'expression "vidéo level" determinine l'ajustement de l'amplitude instantané maximale de la partie vision du signal vidéo composite.Le niveau correspondant à un seuil de déclanchement est appelé "clip level". Dans certain context particulier, ce mot est employé pour exprimer le degré de précision d'un paramètre. |
| Liability | Responsabilité |
| Ligne | -Vidéo. Une image de télévision est constituée par le balayage d'un grand nombre de lignes sur un écran; à chaque ligne balayé correspond une modulation électrique, appelée "ligne vidéo", qui est l'élément constituant fondamentale du signal vidéo. En Europe, les système de télévision utilisent une fréquence image de 25 Hz, avec une définition de 625 lignes par image; la fréquence ligne est donc de: F1=25 x 625 =15625 Hz, soit une durée de 64 µsec pour chaque ligne. La structure d'une ligne vidéo est invariable: dans la supprression se trouvent les informations de synchronisation et d'identification couleur;vient ensuite le partie du utile du signal, appelé "vision", constituée d'une tension variable traduisant la lumière analysée. -Audio: dans le domaine audiofréquence, les spécification du "niveau ligne"sont définis par une amplification de +12 db, soit un signal d'amplitude 3,1V. Dans la pratique, il correspond au niveau de sortie des machine d'enregistrement (magnétophone, magnétoscope), soit +4 db à 0 V u pour une tension de 1.23 V. |
| Ligne téléphonique dégroupée | Une ligne téléphonique est dégroupée quand elle est raccordée par un opérateur différent de France Télécom (opérateur historique).
Description
Lorsqu'une ligne téléphonique est dégroupée, l'opérateur loue la ligne à France Télécom et la connecte à son réseau propre, au niveau du central téléphonique local (le " répartiteur ").
Le dégroupage peut être partiel ou total
* le dégroupage partiel permet à l’opérateur alternatif de proposer un service haut débit xDSL sur la bande de fréquences haute de la ligne, tandis que France Télécom continue de fournir le service de téléphonie sur la bande basse. Le client conserve donc l’abonnement téléphonique de France Télécom en cas de dégroupage partiel.
* le dégroupage total permet à l’opérateur alternatif de raccorder l’intégralité des lignes à ses propres équipements, et donc de fournir à la fois la téléphonie et le haut débit : Le client n'est donc plus abonné à France Télécom en cas de dégroupage total. |
| Limiteur | Dispositif électronique charger de contrôler automatiquement l'amplitude d'une modulation. Lorsque le niveau instantané qui est contrôlé atteind une valeur trop élevée par rapport à un seuil préalablement determiné, le signal subit une atténuation par écrètage des niveaux supérieurs où, et c'est le cas le plus fréquent, par compression générale des informations |
| Linear key | Incrustation de type linéaire. Dans une incrustation linéaire,l'amplitude du signal de découpe determine selon une courbe de transfert ajustable l'opacité de l'image incrustée sur le fond. Lorsque le signal de découpe est au niveau du blanc vidéo, soit une amplitude vision de 700 mV, l'incrustateur réagit comme si le seuil de découpe normal était dépassédans une incrustation en luminance traditionnelle. Si le signal de découpe est au niveau du noir vidéo, aucun n'élément n'apparaît en superposition sur l'image de fond. Entre ces deux niveaux extrèmes, on trouve toute une gamme de traitements en transparence, commandés par les variations d'amplitude du signal de découpe. |
| Link | Lien, liaison. On appelle "link" la liaison physique permettant de transférer directement des données numériques entre deux système travaillant en mode digital. |
| Liste de montage | On appelle liste de montage le fichier informatique constitué par un ordinateur de montage à partir de tous les paramètres définnissant les points de coupe effectués. Chaque évenements comporte un numéro chronologique dans la liste, et se caractérise par une suite de donnée ou d'informations utilitaires ( nature des machines impliquées, points d'entrée et de sortie, durée du plan, type et durée de la transition, effet de split, vitesse variable etc...). Une liste de montage est dite virtuelle lorsque tout les événements sont programmés par l'utilisateur sans qu'il soit exécuté par la machine |
| Live | Vivant, animé, en direct. Désigne une source directe d'image dans le cadre d'une post-production. |
| Load | Charger, chargement. Ce mot est principalement employé par les utilisateurs de système informatiques pour désigner le chargement en mémoire vive d'un logiciel d'exploitation. |
| Lock | Verrouillage, asservissement. |
| Logiciel | Programme informatique. Un logiciel est composé d'une suite d'instruction conforme à un language connu par un micro-processeur Chacune de ces instruction donnera successivement lieu à l'exécution d'une tâche particulière, l'ensemble de ces actions élémentaires concourant à un processus global d'accomplissement d'une ou de plusieurs fonctions complexes. |
| Logo | Abréviationdu mot logotype. Un logo est un sigle constitué à partir d'une composition graphique née de l'agencement particulié de plusieurs letttres. C'est un symbole visuel utilisé pour identifier un produit, une marque ou une société (logo des chaînes de télévision). |
| Longueur d'onde | Distance entre 2 noeuds d'une onde. Dans l'air, la longueur d'onde est égale à 340/F (fréquence en Hz) soit une gamme allant de 20 m à 2 cm environ. |
| Loop | Dispositif chargé de comander l'accomplissement répétitif d'une tâche, en établissant une jonction automatique entre la fin d'une action (ou d'une suite d'actions) et le début de celle-ci. En mode "loop" un magnétoscope de diffusion lit de façon répétitive toujours la même séquence; dès que la machine detecte la présence d'un repère de début préalablement positionné par l'utilisateur , la cassette se rembobine jusqu'au repère de début de la séquences considérée, puis le magnétoscope redémarre en lecture. Les générateurs d'effets spéciaux équipés de dispositifs de mémorisation pouvant être commandés par un sequenceur utilisent la fonction loop pour accomplir de façon définitive une succesion d'événement de trucage. |
| Loudness | Cette fonction amplifie les basses et les aigus afin d'obtenir un son plus puissant lors d'une écoute à bas volume. |
| Lumens ANSI | Unité de mesure normalisée (ANSI: norme américaine) pour mesurer la puissance d'une source lumineuse (plasma, TV, vidéo-projecteur). |
| Luminance | Partie luminosité d'un signal couleur. La luminance, ajoutée à la chrominance permet de reconstituer le signal complet. On affecte généralement une bande passante plus importante à la luminance, car c'est elle qui donne la définition de l'image. |
| Lux (lx) | Unité légale de l'éclairement. |
| MAC (Multiplexed analogue components) | Proposition de standard qui compresse le temps et combine la luminance et les signaux de différence de couleurs dans un seul signal. On garde toute la bande passante de toutes les composantes et on évite les interference de "cross colour", à la différence des standars de transmission PAL ou NTSC. |
| Magnétisme | Phénomène physique qui est à la base de l'aimantation de certaine substances. Un élément de materiau ferrique soumis à un champ magnétique proche conserve un certain niveau d'aimantation (exprimé par son induction) qui répond à une courbe caractéristique appelé hystérésis. La principale application de cet effet de rémanence magnétique consiste à utiliser des particules ferromagnétiques réparties en surface afin de mémoriser et de restituer à volonté des données représentatives de certainesgrandeurs physiques. Le processus d'écriture utilise un aimant à champ variable-la tête d'enregistrement, alimentée par une modulation électrique issue d' un transducteur - qui sera placé à proximitédes particules magnétiques destinée au stockage des données. La restitution des informations procède selon la méthode inverse: la tête de leture capte les variations de champ magnétique aux abord des particules aimantées et les transforme en un courant électrique modulé qui servira à reconstituer un phénomène physique perceptible (par exemple un son à l'image...). |
| Magnify | Fonction présente sur les pallettes graphique pour observer l'image à la loupe, et effectuer éventuellement des retouches sur des détails de l'image inaccessibles en visualisation normale. |
| Maillage plygonal | Objet 3D constitué d'une structure polygonale à base de points, d'arêtes et de facettes. |
| Mainframe | Caisson renfermant tous les circuits électroniques de traitement des données d'un appareil |
| Mandarine | Projecteur parabolique focalisable à lampe à lampe TH de 800 ou de 100w. |
| Mapping | Dispositif permettant l'adjonction de textures sur les surfaces primaires ou complexes d'un objet modélisé en image de synthèse en 3D |
| Marnis, RNIS ou ISDN | Réseau Numérique à Intégration de Service : il s'agit du réseau téléphonique numérique qui permet l'échange de données de tout type, voix, fichiers, etc, avec une meilleure qualité que le réseau téléphonique classique (RTC). Il est nécessaire d'employer un adaptateur spécifique pour y connecter son ordinateur. Comme pour les modems, ils peuvent être intégrés dans l'ordinateur ou en boîtiers externes. Comparés à ces derniers, ils sont plus stables et offrent des débits supérieures. |
| Masking | Système électronique de correction présentr dans les caméra vidéo afin d'améliorer la fidelité de restitution de certaines couleurs. Les courbes traduisant l'analyse trichromatique de l'œil mettent en évidence des coefficient négatifs que les capteurs assignés aux images primaires rouge, verte et bleue ne peuvent compenser. C'est pourquoi les caméras sont équipées de matrices de correction colorimétrique appelées "cicuit de masking" qui reconstituent couleurs auquels correspondent les fameux "lobes négatifs" |
| Masque | Image définissantun contour fonctionnel qui servira à faire apparaître une autre image. En trucage, forme utilisée pour masquer une incrustation dans un mélangeur vidéo; le signal vidéo; le signal masque interfèreavec celui de la découpe du sujet pour ne laisser apparaître l'avant plan qu'en dehors des contours délimitées par le cache. (voir figure) Tube cathodique de la télévision à masque: tube cathodique utilisant un plaque percée d'un grand nombre de petits orifices afin d'orienter les faisceaux issus des trois canons électroniques rouge, vert et bleu vers les luminophores correspondants. |
| Master | Epreuve originale d'un document vidéo ou audio. Le Master ou bande "mère" renferme la première version complète d'un programme ; c'est elle qui servira ultérieurement à effectuer des copies destinées à la difusion de ce programme. Master/Slave : en montage, un magnétoscope de lecture (slave) peut-être asservi à un autre magnétoscope appelé master, cette machine (esclave) conservera dans tous les cas son synchronisme d'origine avec le "maître". |
| Mât, perch (Boom) | barre ou colonne verticale permettant d'accrocher des luminaires. |
| Matrice | Structure de conducteurs disposés en ligne et en colonne, utilisée pour établir des points de connection et de commutation. Circuit éléctronique à 3 entrées et 3 sorties chargé de transformer des signaux primaires RVB en composantes vidéo Y, R-Y et B-Y (luminance et signaux différenciels de couleur nécessaire pour assurer la compatibilité Noir/Blanc et couleur). Dans la chaine de traitement de l'image couleur, le cicuit de matriçage se situe entre la saisie RGB et le codage. Matrice d'affectation: grille de commutation permettant d'assigner automatiquement divers signaux en provenance et à destination d'un grand nombre de machines. Les points de croisement sont commandés électroniquement sans aucune intervention manuelle de l'utilisateur. |
| Matrice active | Un écran à cristaux liquides est dit à matrice active lorsque l'allumage de chaque point de l'écran est contrôlé par un minuscule transistor qui lui est sous jacent. L'impulsion électrique qui vient du système d'affichage du portable est ainsi transmise sans délai et se maintient aussi longtemps que nécessaire. A opposer aux écrans à matrice passive. Ce procédé offre l'affichage le plus lumineux.
Son Principal défaut est de coûter cher (il représente près de 40% du prix du portable) et d'être gourmand en énergie |
| Matrices passives | Se dit d'un écran à cristaux liquides utilisant la technologie STN, ce type d'écran est organisé en lignes et colonnes, cette technologie est moins contrastés, plus lentes à l'affichage et moins chère que la technologie à matrices actives. |
| Matte | En trucage, il s'agit d'un cache employé pour masquer ou au contraire révéler une partie d'une image ; en vidéo, on désigne généralement cette forme sous le nom de masque ou de découpe selon l'utilisation qui en est faite. On parle de Matte fill lorsque le remplissage d'une découpe électronique est un fond coloré uniforme généré par le mélangeur vidéo qui réalise l'incrustation |
| Médaillon | Découpage d'écran qui consiste à integrer une partie de l'image A dans le cadre occupé par l'image B. Cette effet peut être obtenu à partir d'un volet de forme fermée (rond, carré…) |
| Médium (haut-parleur de) | Haut-parleur spécialisé dans la reproduction des fréquences moyennes, de 300 à 2000Hz environ. |
| Megapixel | Unité de résolution d'un capteur |
| Mélangeur | (Voir EYEHEIGHT) Equipement spécifique permettant de mélanger des signaux de même nature. Un mélangeur se caractérise principalement par sont nombre d'entrées simultanées et de sorties indépendantes, ains que par ses possibilités internes de corrections et d'effets. Audio: le pupitre ou consôle de mélange audio permet de selectionner et de doser les sons qui composeront l'espace sonnore d'un programme Vidéo: un mélangeur vidéo est un outil spécialement conçu pour assurer la commutation et el mélange en cut, fondu enchaîné, volets, incrustation, avec en plus des fonctions de titrage et de fondu au noir à l'ouverture et à la fermeture |
| Mémoir trame ou d'image | Procédé numérique de stockage sur une mémoir vive. |
| Mémoire ( memory) | Dispositif de stockage élctronique des informations concernant les luminaires. |
| Mémoire de trame | Mémoire permettant de figer l'image lors du changement de face d'un laserdisc. Utilisée également sur les lecteurs MD ou CD pour éviter les coupures lors de secousses pendant la lecture. |
| Menu | Liste des choix optionnels proposée par un système intelligent à ses utilisateurs. Les équipements informatisés, et entre autre les outils vidéo actuels, utilisent ce mode de sélection afin de pouvoir accéder rapidement à un grand nombre de fonction |
| MHz | Méga-hertz. Un million de cycles (ou d'échantillion) par seconde. |
| Microprocesseur | Cicuit intégré chargé d'opération de calcul. |
| Mise au point | Opération constituant à rendre nette l'image visée par l'objectif. Elle peut s'effectuer automatiquement, via l'autofocus, ou, avec la majorité des camescopes, manuellement. L'oérateur dispose pour cela d'une bague située sous l'objectif ou de touche placées sur le flanc du boîtier. |
| Mode LP (Long Play) | possibilité sur certains camescopes ou magnétoscopes d'utiliser le mode lent de lecture ou d'enregistrement (réduction de moitié par rapport à la vitesse standar). |
| Mode macro | Possibilité de filmer le sujet de très près en conservant une image nette. |
| Moniteur | (voir MARSHALL & ASTRO) Système de contrôle. En vidéo, il s'agit d'un téléviseur permettant de voir toute l'image (y compris les bords généralement cachés). En son, ce sont des enceintes extrêment linéaires, conçues pour travailler longtemps. Elles ont une sonorité beaucoup plus analytique que les enceintes hi-fi et peuvent ne pas plaire à tout le monde (son apparamment dur). |
| Monophonique | Mode d'enregistrement avec 1 seul canal. Précédant la stéréophonie, on ne trouvera plus d'enregistrement monophonique que sur des reproductions d'enregistrements historiques ou des bandes techniques (répondeur téléphonique, surveillance...) |
| MP3 (MPEG layer 3) | Norme de compression et de transmission de données audio et vidéo. La plus aboutie actuellement, elle tend à révolutionner l'industrie musicale en permettant un transfert de données fortement compressées via le réseau Internet. Les plus grandes marques proposent aujourd'hui des lecteurs à mémoire MP3 portables. La qualité n'est pas suffisante pour qualifier cela
de hi-fi. |
| MPEG | (Anglais : Moving Pictures and associated audio information coding Experts Group)
Norme de compression, utilisée pour la vidéo sur ordinateur. MPEG-3 est un abus de langage de MPEG-1 couche 3 : fichier ne contenant que le son (MP3). |
| MPEG-1 | Format de fichier MPEG pour la vidéo ayant une qualité équivalente au VHS des magnétoscopes. |
| MPEG-2 | Anglais : Motion Picture Experts Group - layer 2)
Amélioration du procédé MPEG-1 assurant une meilleure qualité d'image, proche - mais inférieure - au DV. Cette norme de compression est utilisée pour la télévision numérique par satelite et les DVD-Vidéo. La résolution généralement utilisée est de 720 x 576 pixels.
Le MPEG-2 Audio est une extension du MPEG-1 qui supporte jusqu'à 7 canaux discrets, et par conséquent le standard 5.1. |
| MPEG-4 | ISO travaille au nouveau standard MPEG-4 en se basant notamment sur QuickTime, ce standard en stade de finalisation devrait permettre la convergence du Web et de la télévision en intégrant des contenus provenant de ces deux médias, MPEG-4 est basé sur MPEG-2 pour la partie vidéo, il offre en plus la possibilité de décrire des scènes interactives 2D avec MHEG, il permet de définir des scènes 3D via VRML et de les gérer sous un format binaire de scène le BIFS, l'interface de programmation EAI doit permettre de communiquer avec un scène depuis une application Java, le protection des auteurs se fera avec IPR, une descriptions textuelles des modules transférés est prévue sous le nom de OCI, la gestion du réseau et des terminaux se fera avec l'interface de connexion DMIF. |
| Multicaméra | Se dit d'un tournage qui fait simultanément appel à plusieurs caméras comme sources d'images, cesimages étant mélangées en direct ou enregistrées en vue d'un montage ultérieur. |
| Multicast | Emission d'un paquet IP à destination de plusieurs machines simultanément.
Description
À prime abord ressemblant au broadcast, le multicast se différencie par le fait que le paquet d'informations n'est envoyé qu'une seule fois en direction de plusieurs machines d'un réseau. Cela implique donc un gain de bande passante non négligeable pour l'émetteur.
Cette technique est utilisée notamment pour identifier les routeurs présents sur un réseau, mais peuvent également servir dans la diffusion de sons ou vidéos en streaming vers plusieurs clients |
| Multiplex | Dispositif technique permettant de véhiculer des signaux entre plusieurs points, émeteur et recepteur, simultanément en activité. Cette technique est utilisée en télévision comme en vidéo-conference afin de permettre une communication multilatérale entre divers intervenants géographiquement éloigné. |
| Multizone | Se dit d'un lecteur DVD capable de lire les disques de plusieurs zones (1 et 2). En général, le dézonage des lecteurs DVD est en principe illégal. |
| MUSICAM | Masking Pattern Adapted Universal Sub-band Integrated Coding And Multiplexing |
| Mute | Silence. Terme qui désigne, dans un appareil de traitement audio,un point de commutation qui coupe instantanément le passaga du signal sonore. |
| N.A.B (nationnal association of broadcaster) | Exposition de materiel et congrès réunissant, chaque année aux U.S.A, les profesionnels de la vidéo du monde entier. |
| Nicam | Near Instantaneous Compression of the Audio Modulation
Procédé de compression du son. Le NICAM permet de bénéficier d'un son stéréo sur une émission retransmise en SECAM (mono). |
| Nodal | Salle technique qui regroupe tous les équipements électroniques dans un instalation vidéo ou un centre de télévision. |
| Noir codé | Signal vidéo composite se caractérisant par l'absence de vision, soit une luminance nulle et unechrominance inexistante. Le noir codé possède en revanche toutes les spécifications propresau codage couleur considéré, à savoir la présence d'impulsions de synchronisation horizontale et verticaleainsi qu celle de slaves de décodage pour les informations de chrominance. |
| Noise | Phénomène parasite qui se superpose à un signal électrique utile et en altère la qualité d'origine. Souffle présent sur le son, bruit de l'image vidéo |
| Nombre Guide (NG) | Information sur la puissance d'un flash. |
| NTSC | (Anglais : National Television Standards Commitee).
Norme télévisuelle utilisée au Japon et aux Etats-Unis. |
| NTSC (Nationnal Television System Comittce) | A l'origine, le NTSC est un comité né en 1948 du regroupement de plusieurs constructeurs américainsde materielélectronique. Ce comité donna son nom au système de codage adopté en 1953 par la F.F.C. afin de transmettre des émissions de télévision en couleur sur le territoire des U.S.A. Le NTSC est un procédé de codage composite couleurqui intègre la modulation d'amplitude d'une porteuse de luminance avec la modulation à porteuse supprimée de deux sous porteuse de chrominance placées en quadrature. Il utilise une fréquence trame de 60 Hz (fréquence du secteur aux U.S.A pour une définition de 525 lignes par image. C'est aujourd'hui le standar de T.V couleur qui est en usage aux Etats-unis, au Canada, en Australie et au Japon, ainsi que dans de nombreux pays d'amérique centrale, d'amérique du sud et d'Asie. |
| Numérique | Relatif aux nombres. La technologie numérique-synonyme de digitale-traite les grandeurs physiques sous la forme de nombre.Pour les signaux audios et vidéo, chaque modulation analogique doit être préalablement quantifié pour être ensuite transformée et transmise en mode numérique. Dans chaque équipement recepteur, les données numériques seront interprétées pour reconstituer un signal de même nature que la modulation d'origine. Il faut noter est une abstraction qui ne peut s'appliquerni à la saisie ni à la restitution des informations, puisque transducteur situé aux deux extrémités de la chaîne de traitement sont toujours des convertisseurs chargés de transformer les variations perceptibles d'un phénomène physique en une modulation électrique de type analogique inversement. -Vidéo numérique: signal vidéo converti en une suite de données numériques. Il existe à ce jour deux standars de numérisation du signal vidéo; le premier s, spécifié par la note connu sous le nom de CCIR 601, définie la norme dite 4.2.2 correspondant au format d'enregistrement D1 des composantes Y, R-Y, B-Y numérisées. L'autre est le format D2 d'enregistrement numérique issu de l'échantillonnage direct d'un signal vidéo composite PAL à une fréquence égale à 4X FSc -Affichage numérique: mode de représentation utilisant des artifices visuels en forme de chiffre, comme les pavés électroluminescents à 7 segments oul les cicuits à cristaux liquides. - effets numérique: trucages de l'image ne pouvant êrtre obtenus que sur un appareil qui traite l'image sous forme numérique. |
| NVD ou Not Value Declared | sans valeur déclarée |
| Obturateur | Mécanisme réglant la durée de l'exposition. Il existe plusieurs technologies : la plus ancienne, l'obturateur central, utilise un système à iris comme le diaphragme. Il n'est plus utilisé que sur les appareils professionnels de studio. Il permet la synchronisation flash à toutes les vitesses. L'obturateur à rideaux utilise 2 rideaux synchronisés. Le premier dévoile la zone à exposer (film ou capteur), le second part ensuite pour masquer cette zone. Le décalage temporel entre les 2 rideaux correspond au temps d'exposition. On peut ainsi avoir des vitesses très rapides (1/10 000 S) de manière très fiable car les rideaux vont toujours à la même vitesse. La largeur de la fente entre les 2 rideaux pose problème pour l'exposition au flash. La durée très courte de l'éclair impose que les 2 rideaux soient ouverts au moment de l'éclair. La vitesse d'obturation correspondant à cet écart (le premier rideau ouvert, le second pas encore parti) est appelé "vitesse de synchro flash". Quand on utilise le flash pour figer un mouvement tout en gardant l'ambiance, on peut avoir une durée d'exposition plus longue que la synchro flash. On parle alors de synchro lente. Les boîtiers experts proposent de choisir si la synchro se fait sur l'arrivée du premier rideau ou sur le départ du second. C'est cette dernière qui est la plus courante. |
| Obturateur (Douser) | Dispositif mécanique permettant de masquer le faisceau d'un projecteur de poursuite ou autre luminaire sans éteindre la lampe. |
| Obturateur progressif | La combinaison d'un CCD à balayage entrelacé et d'un obturateur mécanique (système à obturateur progressif) permet de filmer en même temps 2 champs A et B. Vous pouvez ainsi enregistrer des images claires sans effet de tremblement, soit l'équivalent de CCD à balayage progressif. |
| Octave | Intervalle musical. L'octave correspond au doublement de la fréquence. Le La4 est (généralement) à 440Hz, le La5 à 880Hz.
L'échelle tempérée, celle du piano, divise l'octave en 12 parties égales, les demi-tons. On utilise l'octave en hi-fi comme unité de mesure de la pente des filtres car elle est proche de la sensibilité de l'oreille. |
| Octet (Byte) | Un octet d'information numérique est un paquet de huit bits, représentant un niveau de luminance ou de chrominance. Un méga-octet -Mo- (ou Mbyte, prononcé méga "baït") représente un million d'octet. Une image numérique télévisuelle, échantillonée selon la CCIR 601, demande un peu moins d'un méga-octet de stockage. Les capacités de stockage d'un disque dur sont habituellement indiquée en Mo. Les disques optiques peuvent avoir une capacité de stockage d'un giga-octet (GByte) ou plus. Un Giga équivaut à un milliard d'octets. |
| Off line | Réalisation d'un assemblage de plans qui préfigure le montage définit d'un programme vidéo. Effectué avec des moyens techniques souvent modestes dans un souci d'économie, le montage "off line" consite non seulement à dérusher mais aussi à faire un premier assemblage "bout à bout" des plans sélectionnés sur des copies de travail; ces copies, faites préalablement à partir des rushes sur des cassettes de petits formats (VHS ou Umatic), sont la réplique exacte des images, sons et time code originaux. Le prémontage en cut obtenu donne naissance à l'ébauche d'une liste de montage (EDL ou Edit Decision List) qui permetra de réduire le temps d'occupation des machines lors du montage définitifs des originaux en grandeur réelle. En l'abscence d'éditeur informatisé dans la salle d'"off line" utilisée, il n'est bien sûr pas possible de construire une EDL; dans ce cas, lala conformation se fera en regard du prémontage "off line" sur des images duquel on aura pris la précaution d'incruster le time code correspondant aux images selectionnées, ce qui diminue le temps de recherche des plans parmis les rushes, et la calibration de leurs durées respectives. |
| Offset | Décalage temporel entre deux signaux ou information de même nature. Information differntielle introduite dans le but de modifier la valeur d'une donnée numérique connue. -En montage, décalage constant entre les times codes lus par deux machines qui doivent rester synchrones. -Retard introduit sur le moment de déclenchement d'un évenement programmé, par exemple un GPI. |
| Ohms | Unité de résistance ou d'impédance. |
| On Air | Signalisation de passage à l'antenne en télévision. Désigne le programme et les équipements qui contribuent à assurer la continuité de la diffusion sur la chaîne de TV. |
| On Line | Terme qui indique qu'un périphérique informatique est relié avec l'unité centrale en activité. En vidéo,, on parle de montage "on line" lorsque les éléments originaux sont assemblés directement sur un master sans qu'ait été effecué de prémontage au préalable. |
| onde | Transfert d'énergie d'un point à un autre sans transfert de matière : La propagation d'ondes peut être mécanique ou électromagnétique. Cette oscillation ondulatoire peut affecter des molécules de gaz - comme le font les ondes sonores dans l'atmosphère -, les molécules d'un liquide, comme les vagues à la surface de la mer, ou les atomes d'un solide, comme les ondes qui se propagent le long d'une corde ou d'un ressort. |
| Opérations booléennes | Opération logique d'intersection, d'assemblage ou de découpage de volume. |
| Ordinateur | (n. m.)
(Anglais : Computer)
(Espagnol : Ordinateur)
Nom donné en 1955 aux premières machines d'IBM par J.Perret. Toutes les autres langues utilisent le terme "calculateur" et non "ordinateur".
C'est une machine à traiter électroniquement les données. Les ordinateurs sont basés sur l'architecture de Von Neumann John. |
| Oreille Absolue | Se dit des personnes qui peuvent reconnaitre une note directement sans autre référentiel. |
| Oscillateur | Appareil qui a pour action la variation répétitive d'un phénomène physique autour d'une position moyenne, dite position d'équilibre. Par exemple, la vibration d'une corde, le mouvement d'un pendule ou un rayonnement électromagnétique constituent des oscillations. |
| Oscilloscope | Appareil de mesure destiné au contrôle des signaux électriques périodiques. En exploitation courante, l'oscilloscope sert à vérifier que le signal vidéo transmis présente des caractéristiques d'amplitude et de durée conformes aux normes de télédiffusion en vigueur: lorsqu'il est équipé de calibres préréglés pour la visualisation du signal vidéo, on parle de moniteur de profil ou de moniteur de forme d'ondes. |
| OSD | On-Screen Display |
| Output | Signal résultant du traitement appliqué par un cicuit électronique ou un appareil spécifique. L'usage veut que l'on désigne de la même manière l'emplacement où peut être receuilli ce signal en sortie dune machine. |
| Over | Sur un appareil, signalisation qui indique à l'utilisateur qu'une geandeur électrique dépasse les limites admissibles. -Trucages: se dit d'une incrustation qui génère un plan prioritaire sur les autres dans un mélangeur vidéo. |
| Overlap | -Magnétoscope: zone de recouvrement correspondant à la lecture simultanée des mêmes informations magnétiques sur les têtes tournantes afin de faciliter la commutation électronique des têtes de lecture d'un magnétoscope segmenté. -Montage: chevauchement d'un plan monté par rapport au plan qui le précède. Les recouvrements peuvent être supprimés dans la liste de montage EDL grâce à une fonction automatique de correction. |
| Oxyde | Substance qui recouvre la surface utile d'une bande et qui est à l'origine du phénomène de mémorisation par enregistrement magnétique. |
| Packing list | Liste de colisage ou spécification d'emballage |
| PAL | (Anglais : Phase Alternate Line).
Norme télévisuelle la plus utilisée dans le monde. Mise au point dans les années soixante, elle prévoit l'affichage de 625 lignes par image et la correction des décalages de couleurs se produisant pendant la transmission.
Fichier contenant une palette de couleur. |
| Pan & Scan | Manœuvre consistant à modifier le format original d'un film afin qu'il cadre avec notre format vidéo 4/3 classique. Le film peut ensuite être diffusé sans barres noires d'encadrement, mais il est amputé dans sa largeur d'image panoramique, car "zoomé". |
| Panoramique | Mouvement horizontale, oblique ou verticale de la caméra décrivant une scène ou suivant le déplacement d'un mobile. |
| Particular Average | Avaries particulières |
| Path (trajectoire) | L'animation par trajectoire permet de faire suivre à des objets 3D un chemen dans l'espace. |
| PCB | Printed Circuit Board |
| PCM | Pulse Code Modulation
Système de codage lors de la numérisation des sons. La piste audio gravée sur les CD mais aussi les laserdiscs est de type PCM, en 16 bits. |
| PCM | Son stéréo numérique |
| Peritel | Prise péritélévision dotée,sous forme de broche, de toute les connexions audiovisuelles possibles. |
| Péritel (prise) | Fiche de connexion comportant 21 broches, permettant de réaliser toutes les connexions audiovisuelles (son et image).
Documentation cliquez ici
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| PFL | Pre Fade Listen |
| Phase | Décalage dans le temps de 2 signaux. La phase se mesure en dégrés (360° indique un retour à zéro). Quand deux signaux identiques sont hors phase (180°), ils s'annulent. Il est très important de bien respecter la phase des enceintes sous peine de pertes importantes dans les graves et d'une instabilité de l'image sonore (trou au milieu). |
| Phong shading (ombrage de phong) | Technique de rendu plus sophistiqué mais plus lente que l'algorithme de Gouraud. Elle est capable, entre de restituer correctement la brillance des objets. |
| Ping | Protocole permettant de tester l'accès à une machine sur l'Internet, un serveur par exemple, avec son adresse IP ou URL. |
| PIP (Picture In Picture) | Image dans l'image. PIP (incrustation d’image) : affiche en superposition à l’image principale une image plus petite provenant d’une autre source. POP (image hors de l’image) : affiche la chaîne principale en réduction sur le côté de l’écran, l’autre image provenant d’une autre source apparaît dans un cadre séparé placé dans la partie droite de l’écran. PAP (image et image) : deux images provenant de deux sources sont affichées côte à côte à l’écran. |
| Piste | Surface magnétisée lors du passage de la tête d'enregistrement sur une bande magnétique. Sur les bandes vidéo, distingue diverses sortes de pistes: les pistes longitudinales pour l'enregistrementdes canaux audio, des impulsion de contrôle CTL et du Time Code LTC; les pistes transversales issues de la trajectoire hélicoïdale de la t^te vidéo par rapport à l'enroulement de la bande autour du tambour. Des têtes spécifiques viennent lire les informations enregistrées sur ces diverses pistes. -En informatique,les diques et les disquettes magnétique de stockages comporte des pistesconcentriques réparties en secteur sur lesquelles les données numériques sont inscrites. |
| Pitch | Finesse du pas qui sépare deux "points images" élémentaire sur un tube cathodique de télévision. |
| Pitch Control | Cette fonction permet de modifier la vitesse de lecture du support considéré (TD, MD, CD, casette). Ce système est notamment utilisé par les disc-jockeys pour mixer les disques "au tempo". |
| Pixel | Le plus petit élément identifiable d'une image numérisée. Les pixels sont alignés dans une matrice rectangulaire. Chaque pixel peut être défini par 1 à 32 bits, soit de 2 à plus de 16 millions de nuances. |
| Pixel | Plus petit point définissant l'image vidéo en numérique. Le pixel ou "picture élément" correspond à la plus petite surface échantillonée lors de la numérisation du signal vidéo. En composantenumérique, un pixel est défini par plusieurs mots qui traduisent les valeurs respectives de la luminance Y et ds deux signaux diffétrebtiel de couleurs "R-Y" et "B-Y". -La pixelisationest un effet de granulation électronique de l'image vidéo obtenue en agrandissant fortement l'image à travers un générateur numérique d'effet (zoom électronique). |
| Play | -Lire, lecture. La touche "play" commande la reproduction d'un document préalablement enregistré sur un magnétoscope ou un magnétophone la lecture s'effectue alors à vitesse nominale, c'est à dire à une cadence normalement égale à celle utilisé au moment de l'enregistrement (25 image par seconde pour la vidéo en Europe). -Le terme anglais "play-back" (PB) indique la reproduction d'une séquence audio ou vidéo enregistrée. -L'usage veut que l'on parle de "play bach" lorsqu'un chanteur exécute un exercice de mine en synchronisme avec un enregistrement de sa propre voix; cet exercice se déroule généralement devant des caméra de télévision. -Dans une salle de montage vidéo, on appelle "player" les magnétoscopes lecteurs qui fournissent l'image à l'enregistreur. |
| Pleurage | Défault de redtitution d'un signal audio préalablement enregistré; le pleurage est généralement produit à la lecture par une variation lente de la vitesse de déplacement du support magnétique. Le son subit alors des distortions; les musiques et les voix donnent l'impression d'être ralenties par instant, ce qui provoque l'effet dit de "pleurage". |
| PLL (Tuner à synthétiseur de fréquences) | Ce circuit permet une réception précise des fréquences par affichage numérique. |
| PNG - Portable Network Graphics | Format d'image de type Bitmap libre de droits.
Description
Introduction :
Le format PNG est un format de fichier graphique de type Bitmap (non-vectoriel). Il a conçu vers les années 1995 afin de fournir une alternative libre au format GIF. Car ce format est la propriété de la société Unisys, également propriétaire de l'algorithme de compression LZW, ce qui oblige chaque éditeur de logiciel manipulant ce type de format à leur verser des droits.
Caractéristiques :
Le format PNG supporte tous les styles d’images Bitmap :
Les images Noir et Blanc (16 Bits)
Les images en True Color (couleurs réelles – 48 Bits)
Les images aux couleurs Indexées (images ayant une palette de 256 couleurs, comme le GIF)
Le PNG supporte également la transparence Alpha. C'est à dire que certains pixels de couleur (non-transparents) peuvent se voir attribuer un niveau de transparence. Ainsi, quelque soit l’arrière-plan attribué (ici sur une page Web), les pixels ayant une transparence Alpha, se marieront avec la couleur de l’arrière-plan. Un peu comme les icônes en True Color pour Windows XP.
Comme le format GIF, le PNG possède aussi une fonction d’entrelacement permettant d’afficher l’image progressivement, ce qui accélère la chargement d’une page Web, par exemple.
La compression proposée par ce format est une compression sans perte, de 5 à 25% meilleure que la compression GIF. |
| Pompage | L'effet de pompage se présente comme une variation cyclique plus ou moins rapide de la luminosité d'une image vidéo.Ce défaut est généralement par un mauvais fonctionnemet de l'asservissement du diaphragme de la caméra.Un pompage peut aussi se produire lorsqu'un objet très lumineux appararaît dans le champ du dispositif de pris ede vue et fait réagir trop rapidement l'automatisme de contrôle du diaphragme. |
| POP - Post Office Protocol | Serveur de notre prestataire qui tient notre courrier en attente d'être relevé.
Description
Lorsqu'un e-mail arrive chez notre Provider par ex, il est acheminé suivant le protocole SMTP et déposé sur son serveur de même nom. Cet e-mail est de suite transféré sur un autre serveur appelé POP, nom du protocole utilisé pour le récupérer dans notre BAL (boîte aux lettres) |
| Port | Dspositif utilisé pour brancher un câble sur un système informatique dans le but de la relier à un équipementpériférique. Un port informatique se présente le plus souvent sous la forme d'une embase de connecteur spécifique comportant plusieurs broches. Il s'agit en général de port de communication parallèle qui autorisent la transmission d'informations de commande en provenance ou à destination d'autres appareils (type RS-232, RS-422). |
| Post production | Ce terme regroupe toutes les opérations qui suivent le tournage d'un film ou d'un document vidéo; il s'agit du montage, du trucage et du mixage. La post production transforme la matière première (les éléments de tournage appelés "rushes" ainsi que tous les documents visuels et sonores additionnels) en un produit fini prêt à être diffusé sous la forme de bande vidéo. |
| Post-synchronisation | Opération qui consite à enregistrer des dialogues en synchronisme avec des images préalablement tournées en film ou en vidéo. |
| Pouce | Unité de longueur anglo-saxonne égale à 2,54 cm, caractérisant la largeur d'une bande magnétique, d'un tube de caméra ou d'un viseur électronique. |
| PPM | Peak Program Meter; voir la marque ati |
| Priorité à l’ouverture | Mode d'exposition favorisant un diaphrame, c'est-à-dire une profondeur de champ particulère (f:2,8 => peu de profondeur de champ, f:16 => grande profondeur de champ). La vitesse s'adapte à la lumière disponible. |
| Priorité vitesse | Mode d'exposition favorisant les vitesses (fixée) par rapport à l'ouverture. On choisit ce mode pour garantir une vitesse minimale élevée, souvent nécessaire avec les focales longues pour éviter le bougé. L'ouverture s'adapte alors automatiquement en fonction de la lumière disponible. |
| Profondeur de champ | Zone de netteté. La profondeur dépend de l'ouverture (diaphragme), de la focale et de la distance de mise au point. La profondeur de champ augmente quand l'ouverture est plus fermée (à f:16 plus qu'à f:2.8). |
| Progressive Scan | Voir balayage progressif |
| Projecteur de poursuite (follow spot) | projecteur permettant de projeter à longue distence (30 mètres ou plus) un faisceau de lumière concentrée.La poursuite (d'un personnage sur scène) est généralement effectué à la main, mais l'on commence à voir des dispositifs de télécommande motorisés. |
| Protocole | Spécification d'un dialogue entre plusieurs ordinateurs qui s'échangent des données. |
| Proxy | Serveur qui accélère l'accès aux pages les plus couramment consultées par les abonnés. Celles-ci sont en effet enregistrées sur des ordinateurs de votre fournisseur d'accès à l'Internet. Un proxy peut aussi servir de filtre en interdisant l'accès à certains services. |
| Puissance acoustique | Elle dépend de 2 paramètres :
la puissance électrique acceptable par l'enceinte avant de "griller". Cette puissance est exprimée en Watts RMS. La plupart des enceintes peuvent supporter des puissances crête beaucoup plus importantes. Cependant, si la puissance des enceintes professionnelles est donnée pour une utilisation intensive (à fond pendant plus de 6 heures), les enceintes hi-fi ne sont pas conçues pour travailler à forte puissance toute la nuit.
L'autre paramètre déterminant est la sensibilité qui s'exprime pour une puissance de 1W et une mesure à 1m. Cette sensibilité, aussi appelée "rendement", va de 80dB à 92dB en hi-fi et jusqu'a 102dB pour les enceintes professionnelles et certains haut-parleurs spéciaux (Lowther).
Une sensibilité élevée permet à l'enceinte de travailler loin de ses limites et donc avec un taux de distorsion plus bas. Pour un même niveau sonore, une enceinte avec un rendement moindre sera plus vite à ses limites. Alors pourquoi ne pas toujours choisir des modèles à haut rendement? Essentiellement parce que ce rendement nécessite des hauts-parleurs très coûteux et des enceintes globalement assez, voire très encombrantes. De plus, le haut-rendement est plus difficile à maîtriser et peut amener des colorations inacceptables en hi-fi (et courantes en sonorisation).
Les enceintes à faible rendement sont bien plus efficaces et dont le rendu sonore est le + proche de la réalité. |
| Puissance admissible | Cette puissance définit la limite d'utilisation au niveau électrique. Elle peut utiliser la norme RMS, la plus usuelle, ou la méthode IEC 268-1, plus proche d'une utilisation réelle et tout aussi difficile. |
| Puissance crête | Puissance électrique que peut encaisser un haut-parleur pendant une très courte période sans être détruit. Cela correspond à la limite de débattement du cône (ou du dôme) sans tenir compte des effets thermiques d'une telle puissance en raison de la brièveté de la pointe. Cette valeur, très utile pour évaluer les possibilités musicales d'une enceinte, est rarement fournie car les conditions de mesures sont trop variables et ne peuvent donc pas être comparées. La norme IEC 268-1 est intermédiaire entre la puissance RMS et la puissance crête et donne donc une bonne indication de sa capacité impulsionnelle. |
| Puissance crête et RMS | La puissance RMS est celle qui est produite en continue sur une longue durée sans que l'alimentation de s'écroule. La puissance crète peut être identique ou très supérieure suivant la construction de l'alimentation. Les amplis qui ont une puissance crête très supérieure à la puissance RMS sont optimisés pour un signal musical qui a des transitoires imporantes. Ceux qui ont une puissance crête proche de la puissance RMS sont plutot conçus pour les caissons de grave ou la sonorisation car il sont très sollicités en permanence. |
| Puissance nominale | Puissance qu'un amplificateur doit pouvoir délivrer en continu sans risque de détérioration. |
| QuickTime | Ensemble de fonctions de traitement des signaux vidéo et son pour les ordinateurs (Apple et Windows). Quicktime permet l'enregistrement, la diffusion et la reproduction de nombreux formats d'images fixes et animées |
| Rapport signal/bruit | Valeur indiquant la gamme dynamique en dB entre le bruit interne d'un appareil (souffle quand aucun signal ne le traverse) dû aux composants eux-mêmes, et le niveau maximal avant saturation (écrêtage ou distorsion importante). Un bon rapport signal/bruit est de 60 dB pour une platine phono, 90 dB pour un ampli ou un CD, 100 dB pour un préampli. Notez que le rapport signal/bruit d'un local domestique (bruit de fond venant de la rue et du vent / niveau supportable par les oreilles) est de l'ordre de 80 dB. |
| RAW | Format d'image propriétaire mémorisant les informations directement issues du capteur. La récupération des images dans ce format nécessite un logiciel (plugin Photoshop le plus souvent) capable de traiter les 12bits/couleur de la numérisation. C'est le meilleur format pour les travaux de qualité. Il n'est disponible que sur les boîtiers haut de gamme. Attention ! Ce format ne prend pas en compte les réglages de l'appareil (balance des blancs, corrections...). Il faut donc opérer ces ajustements dans le logiciel de retouche. |
| Ray tracing (ou suivi de rayons) | Modèle globale d'utilisation photoréaliste permettant de reproduire des réflexions spectaculaires indirectes, le calcul parfait des ombres portées et les effets de la réfraction sur les surfaces transparentes. |
| RCA | Voir cinch |
| RDS | Ce système permet de transmettre des informations codées dans le signal pour afficher des messages (nom de la station, titre du morceau, alertes de circulation routière). |
| Réducteur de bruit | Cicuit utilisé sur certain magnétophone et magnétoscope améliorant la qualité sonore des enregistrement par diminution de bruit de fond. |
| Réduction de bruit | Système logiciel permettant de réduire le niveau de bruit lors de prise de vue dans des conditions difficiles, notamment en très basse lumière ou pour les expositions très longues. |
| Réjection de mode commun | Caractéristique des entrées symétriques, la réjection de mode commun doit être indiquée pour un gain significatif (35 dB par exemple). |
| Remanence | Trace laissée quand un tube électronique passe devant une source lumineuse intense (queue de comète). |
| Rendement lumineux | Capacité d'une source à convertir la puissance (watts) en flux lumineux (lumens). Il s'exprime en lumens par watt (LPW). |
| Réponse en fréquence | Résumé chiffré indiquant l'étendue de la plage la plus linéaire de la courbe de réponse. Il est important de préciser les tolérances de variations (en dB), à l'intérieur desquelles la courbe est inscrite. |
| Réseau | (n. m.)
(Anglais : Network)
Un réseau informatique peut être local (sa taille est relativement réduite et il relie, le plus souvent grâce à des câbles, plusieurs ordinateurs et périphériques à l'intérieur d'une entreprise) ou élargi (réseau longue distance). Il permet la transmission de tout type de données, échangée sous forme numérique et exploitable par l'ensemble du système relié en réseau. Pour administrer un réseau, un ou plusieurs ordinateurs ont le rôle de serveur. |
| Résolution | La résolution définit le nombre de pixels de l'image. De manière générale, plus la résolution est élevée, plus l'image est de bonne qualité. Les écrans MARSHALL er ASTRO sont de haute résolution. |
| Réverbération | Prolongation du son dans un enchaînement de réflexions successives, après arrêt de la source sonore d'origine. |
| RGB | Red Green Blue. Voir RVB. |
| RIAA: Recording Industry American | AssociationAu début des disques 78tr, l'enregistrement était très limité en fréquence car les fréquences graves demandaient une excursion du sillon incompatible avec la surface du disque. On se contentait alors d'une plage de 150Hz à 3000Hz. Entre 1925 et 1956, chaque compagnie de disque a mis au point une courbe de pré-accuentuation qui renforçe les aigus et atténuent les graves lors de l'enregistrement. La courbe inverse est appliqué à la sortie de la platine pour écouter le disque.
Comme il devenait commercialement ingérable de changer les réglages du préampli en fonction du label de disque, l'association des éditeurs phonographiques américain (Recording Industry Association of America ou RIAA) a mis au point un standard pour cette courbe en 1956 en se basant sur le format utilisé par RCA et Victor depuis 1953.
La précision du suivi de cette courbe fait partie des qualités demandées à ce préampli. Le schéma d'un préampli RIAA est assez simple. La courbe à 6dB/octave correspond à une cellule de filtrage du 1er ordre (1 condensateur). Pour avoir une bonne précision, il faut donc utiliser des condensateurs de précision.
Notez que les anciennes cellules piezo-électriques utilisées sur les électrophones entre 1930 et 1950 ont une courbe naturelle de 6db (sans le palier entre 500 et 2122Hz). Elle n'ont donc besoin que d'un préampli linéaire (type microphone) pour avoir le gain. Ces cellules ne sont pas hi-fi du tout, utilisent une pression de 5 à 10g et nous vous recommandons vivement de les oublier.
La cellule phono délivre un signal de très bas niveau: 3mV pour les modèles à aimant mobile, 0,3mV pour celle à bobine mobile. Il faut donc augmenter le niveau pour l'amener au 0,6V usuels d'une entrée ligne.
L'autre critère de qualité du préampli est donc son niveau de bruit intrinsèque. Travailler à d'aussi bas niveau nécessite l'emploi de composant à très bas niveau de bruit et d'une alimentation très silencieuse (c'est à dire produisant peu de perturbations qui se retrouverai dans le signal).
Les préamplis phono RIAA se font rares sur les appareils récents et, souvent de qualité modeste. La précision du respect de cette courbe est très importante et nécessite des composants très rigoureusement triés: la reconstruction de cette courbe reposant sur "seulement" quelques condensateurs et résistances. Les composants actifs (circuits intégrés, transistors ou lampes) doivent être sélectionnés par rapport à leur très faible bruit de fond tout en préservant un gain suffisant. Le préampli RIAA travaille comme un excellent préampli micro avec une égalisation extrêmement précise et un niveau de bruit très bas. |
| RMS | Root Mean Square |
| Routeur | (Anglais : router).
Outil logiciel ou matériel pour diriger les données à travers un réseau. Il s'agit souvent d'une passerelle entre plusieurs serveurs pour que les utilisateurs accèdent facilement à toutes les ressources proposées sur le réseau. Le routeur désigne également une interface entre deux réseaux utilisant des protocoles différents. |
| RS | Recommended Standard |
| RS 232 | Liaison série utilisée pour les connexions informatiques. |
| RTFM | Read The F*cking (ou Funny ou Fine ou Friendly) Manual !
Lis le p*tain de (ou rigolo ou joli ou sympathique) manuel
Reporte Toi au Fichu Manuel !
Regarde Ton Foutu (ou Fichu, Fidèle, Fabuleux, Fameux) Manuel,
Renseigne-Toi en Feuilletant le Manuel,
ce Renseignement Trivial Figure dans le Manuel,
Remue Ta Flemme, Mendiant!
Réponse courte et standardisée faite aux personnes qui posent des questions sans avoir fait l'effort de consulter les documentations rédigées en suant sang et eau, mises gracieusement à la disposition de la communauté par des contributeurs de bonne volonté. Pensez-y :-) |
| RVB | Rouge-Vert-Bleu. Pour le home-cinéma et la vidéo, la connexion RVB, appelée aussi composante, offre la meilleure qualité technique. Elle est notamment bien meilleure que la liaison composite qui utilise une bande passante moindre. |
| RVB | Rouge, vert, bleu, couleurs primaires combinées avec des nuances de lumière entre le noir et le blanc pour analyser et restituer l'image électronique. Chaque point lumineux d'une image est constitué de trois pixels RVB. |
| S-Vidéo | S-VIDEO (prises) ou Ushiden, ou S, ou Y/C. Connexion vidéo avec la luminance et la chrominance séparées. Utilisée sur les camescopes et les magnétoscopes S-VHS et HI-8, sur certains téléviseurs et les lecteurs de DVD. Elle est meilleure que l'interface composite et moins bonne que celle en RVB (composante). |
| S/N | Signal-to-Noise ratio |
| S/PDIF | Sony / Philips Digital InterFace |
| SACD | Super Audio CD. Système CD promu par Sony visant à établir une nouvelle norme de qualité. Les très hautes performances de ce procédé (bande passante, dynamique, réponse impulsionnelle) permettent de restituer le niveau de qualité des meilleurs systèmes professionnels.
Le SACD utilise une technologie de numerisation DSD à très haute fréquence d'échantillonage (2,82MHz) qui autorise une bande passante de 100kHz et une dynamique de 120dB.
Le signal peut être stéréo ou multicanal. Les éditeurs proposent les SACD en mode monocouche. Ces disques ne peuvent être lus que sur des lecteurs SACD. Les disques Hybrides comportent 2 couches: la couche de surface contient les données SACD alors que la couche en profondeur contient les données CD pour être lues sur un lecteur classique. La lecture des disques hybrides sur un lecteur de CD classique donne le même résultat que le CD traditionnel, les améliorations du SACD ne sont utilisables que sur un lecteur spécial. Le tableau ci-contre montre les logos présents sur les disques. Les SACD mono-couche (single layer) stéréo sont très rares. La plupart des titres sont aujourd'hui proposés en format hybride stéréo ou multicanal. |
| Saphir | Autre nom - hérité d'un autre temps - de la pointe de lecture phonographique. |
| Saturation | Niveau du signal audio ou vidéo trop élevé. Dans le cas de l'image, concerne l'intensité d'une ou plusieurs couleurs qui se répendent au delà de leurs contours. |
| SCART (prise) | Nom technique de la prise Péritel.
Documentation cliquez ici
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| SD | Comprenez: définition standar. Nouvelle abréviation apparue avec le HDV pour désigner les images classiques, en 720x576 pour la PAL, par exemple. |
| SDI | Serial Digital Interface. Bande passante de 270 mbits. |
| SECAM | (Séquentiel Couleur A Mémoire)
Norme européenne de télédiffusion (25 images par secondes) uniquement pour la France et quelques pays africains. C'est un procédé de transmission vidéo créé par la Compagnie Française de Télévision en 1959 et mis en service en 1967. Ne permet le son stéréo qu'avec une sous-porteuse supplémentaire (procédé NICAM). Fonctionne en 625 lignes. |
| Secam (séquence à mémoire) | Standars de télévision couleur utilisé en France et dans quelques pays de l'est et du Moyen-Orient |
| Sensibilité | Valeur minimale du signal à l'antenne nécessaire pour obtenir une bonne réception d'un émetteur, c'est-à-dire avec un faible niveau de bruit de fond.
Photo: La sensibilité devrait s'exprimer en Lux (minimum de perception). Elle est présentée en équivalent ISO pour reprendre les caracétristiques des films. Les appareils photo numériques permettent souvent de choisir la sensibilité. En forçant celle-ci, on peut augmenter le bruit de quantification. |
| Serveur | n. m.)
(Anglais : server).
(Espagnol : servidor)
Ordinateur dédié à l'administration d'un réseau informatique. Il gère l'accès aux ressources et aux périphériques et les connexions des différents utilisateurs. Il est équipé d'un logiciel de gestion de réseau : un serveur de fichiers prépare la place mémoire pour des fichiers, un serveur d'impression gère et exécute les sorties sur imprimantes du réseau, enfin un serveur d'applications rend disponible sur son disque dur les programmes pouvant être appelés à travers le réseau.
Système informatique destiné à fournir des services à des utilisateurs connectés et, par extension, organisme qui exploite un tel système.
Note : Un serveur peut par exemple permettre la consultation et l'exploitation directe de banques de données.
(Journal officiel du 16 mars 1999 "Vocabulaire de l'informatique et de l'internet") |
| Shockwave | Format d'animation bitmap dédié au web développé par Macromédia.
Description
Format d'animation bitmap dédié au web développé par Macromédia. Nécessite l'utilisation du plug'in Shockwave différent du plug'in flash.
L'un des atout du format shockwave est son moteur d'animation 3D temps réèl |
| Short form (maritime) | Connaissement qui ne comporte que les conditions particulières et renvoie aux conditions générales du transport maritime. |
| Showview | Système de programmation simplifié par l'entrée d'un code. Celui-ci comprend toutes les données nécessaires à l'enregistrement du programme TV (date, chaîne, heure de début et de fin). Ce code se trouve dans les magazines TV. |
| Shuffle Play | Lecture des plages d’un disque dans un ordre aléatoire. Egalement appelé RANDOM par certaines marques. |
| Shutter speed | Sert à sélectionner la vitesse d'opturation. La vitesse normale est de 1/50 de seconde. Plus un mouvement est véloce, plus il réclame, pour apparaître précisémentune obturation élevée (on peut aller jusqu'à 1/10000 de seconde, mais la scène doit être très éclairée). |
| Signal | Modulation représentant les informations utiles dans un réseau audio ou vidéo. |
| Skip | Passer au morceau suivant. |
| SmartMedia | Carte mémoire très petite utilisée dans les appareils compacts. |
| Smear | Défaut produit par les capteurs LCD ou MOS placés devant une source lumineuse intense, défaut traduit par une barre blanche verticale ou point de cette illumination. |
| SMPTE (society of Motion Picture and television engineers) | Organisation américaine, avec des bureux dans le monde entier, qui comprend des représentant des broadcoasters, des fabriquants et des ingénieurs travaillant dans l'industrie du cinéma et de la télévision. Sa structure comporet des comités qui font des recomandationns auprès du CCIR. |
| SMTP - Simple Mail Transport Protocol | Simple Mail Transport Protocol
Description
Protocole utilisé pour transmettre les mails sur Internet, ce protocole prend en charge l'expédition et le routage des mails entre les serveurs. Regroupe tous les protocoles concernant le courrier électronique sur Internet. Le protocole SMTP est un protocole point à point, c'est-à-dire qu'il met en communication deux serveurs : celui de la personne qui envoie un courrier et celui de la personne qui le reçoit. Ces serveurs sont des machines qui sont chargées de la gestion de votre courrier et de celui de vos collègues. Il se peut que la liaison point à point ne concerne qu'un serveur, quand une personne vous envoyant un courrier est gérée par le même serveur que le vôtre. |
| Spam | (Français : Pourriel)
(Espagnol : un bombardeo de grandes cantidades de correo con el propósito de bloquear el servidor, espam, morcilla, moronga)
L'encombrement délibéré d'un forum de discussion ou un compte e-mail par l'envoi de messages non sollicités, telles les annonces à caractère publicitaire. |
| SPDIF | Système de transmission numérique de données audio mis au point par Philips et Sony pour le CD, puis repris pour le Laserdisc et le DVD. |
| SPL | Sound Pressure Level. Niveau de pression acoustique. Indique que le niveau est acoustique et non électrique (comme un signal sortant d'un préamplificateur). |
| Splines | Famille de courbes utilisée en modélisation, pour représenter des objets lisses, et en animation, pour créer des trajectoires. |
| Spot | Réglage d'un projecteur focalisable donnant le faisceau le plus étroit ("serré") |
| SSL - Secure Sockets Layer | Protocole assurant une transmission sécurisée de données sur un site web.
Description
Développé à l'origine par la société Netscape Communications pour son navigateur, le protocole SSL est destiné au cryptage des données. Il permet de vérifier l'authentification, la confidentialité et l'intégrité des données échangées. |
| Standars | Il existe trois standars de télévision: Secam pour la France, Pal pour l'Europe, NTSC pour le Japon et les Etats-Unis; les téléviseurs récents sont bistandars Pal/Secam. Les camescopes VHS vendus en France enregistrant en Secam. Les camescopes 8 mm en Pal (comme les caméras professionnelles en général). |
| Start-up | Société de la bulle Internet.
Description
Société créée dans le but de fournir des services dans le domaine d´Internet. Souvent de petites structures au mode de financement caractéristique : business angel, capital-risque, entrée en Bourse... |
| Stéréolithgraphie | Procédé defabrication de maquette en résine à partir de fichier 3D traitéés par une machine à commande numérique. |
| Stéréophonie | Création du relief sonore par deux voies de restitution séparées. |
| Streaming | Technologie de diffusion des fichiers audio et vidéo.
Description
Contrairement au téléchargement où un fichier doit être rapatrié dans sa totalité avant d'être lu, le streaming permet la lecture d'une vidéo ou d'un son au fur et à mesure de son arrivée sur l'ordinateur de l'internaute. Il permet ainsi de profiter immédiatement des fichiers multimédia disponibles sur Internet.
Les technologies de streaming les plus utilisées sont RealOne, SHOUTcast, Windows Media et QuickTime. |
| Subwoofer | Voir Caisson de grave. Beaucoup de sub chez PMC M&K. |
| Supplier | Fournisseur |
| Surface de révolution | Formes 3D crées à partir de la rotation d'un profil 2D autour d'un axe. |
| Surround | Diffusion de son sur l'arrière de la zone d'audition. |
| SVGA | Qualité d'image informatique correspondant à une résolution de 800 x 600 pixels. |
| Synchronisation | Une synchronisation matérielle, survenant par exemple entre un ordinateur et une imprimante, est un échange de signaux, via des câbles spécifiques, par lequel chaque périphérique indique s'il est prêt à émettre ou à recevoir des données.
|
| Synchronisation | La stricte correspondance temporelle et spatiale des tops de synchro lignes et trames, de la caméra au téléviseur (en passant éventuellementpar l'enregistrement/lecture par magnétoscope ou vidéodisque) est le principe fondamental de tout système de télécommunication. |
| T1/T2 (douane) | Déclaration de transit communautaire. Le T1 est établi dans un pays tiers. Le T2 est établi dans un pays de l'Union |
| TBC | Time Base Corrector ou correcteur de base temps.Il produit à un signal synchronisé,contribuant à réduire les distorsion d'image. Il est utile pour éviter les pertes à la copie. |
| Télécinéma | Matériel destiné à reporter un film cinéma sur un support vidéo (professionnel et numérique). |
| Télétexte | Norme qui permet d'envoyer des textes en même temps que l'image. Si l'on dispose d'un décodeur télétexte, on peut lire ces informations à l'écran. Il peut s'agir d'informations en rapport avec l'image ( sous-titrage,…) ou non. EYEHEIGHT est spécialiste de ce système. |
| Température de couleur | Le rendu des couleurs d'une scène dépend de la température de la source lumineuse (mesurée en degrés Kelvin). Une température basse provoque une dominante rouge/jaune, une température élevée entraine une dominante bleue. Pour information, voici les températures de couleur des sources usuelles:
- Bougie : 1800 K- Ampoule à incandescence : entre 2500 et 3200K
- Lampe au Tungstène : 3200 K
- Fluorescent : entre 4000 et 4500K
- Lumière du jour : 5500 K
- Flash électronique : 6000 K
- Soleil par beau temps : 6500 K
- Ciel voilé : 9500 K
- Ciel nuageux : 10500K |
| Température de couleur ou "TC" (Color Temperature) | S'exprime en kelvin (ou en MIRED) et concerne la nature de l'émission de la lumière. Lumière artificielle:3200 K. Lumière du jour (légèrement nuageux): 5500 K. |
| Temps de montée | Vitesse de passage d'un niveau à l'autre d'un signal analogique. Cette caractéristique est très importante pour les amplificateurs car elle détermine leur capacité à restituer les transitoires. |
| Tension | Tension électrique alternative : Qui change périodiquement de sens.
Tension électrique continue : Qui ne change pas de sens.
|
| Texture mappping | Oération consistant à plaquer une image 2D sur un objet 3D. |
| Textures procédurales | Textures calculées en trois dimension et non plaquées. Elles servent surtout à simuler des matériaux naturels (comme le bois ou le marbre). |
| TFT | (Anglais : Thin Film Transistor). Voir MARSHALL & ASTRO
Technologie utilisée entre autres pour la fabrication des écrans couleurs à matrice active afin de leur permettre d'atteindre des résolutions élevées. Plus coûteuse à mettre en oeuvre, elle consiste à insérer, sous la surface de l'écran, de minuscules transistors qui commandent l'allumage de chaque pixel (trois par pixel, un par couleur). Le rendu et le confort d'utilisation est largement supérieur aux résultats d'un écran à matrice passive.
Voir MARSHALL ou ASTRO. |
| THX (Tomlinson Holman experiment) | Norme de qualité pour le son en home-cinéma. Voir PMC & M&K |
| TIFF (ou TIF) - Tagged Image File Format | Format d'image de type Bitmap développé par la société Aldus (maintenant Adobe), composé de balises et permettant la compression d’images de tailles importantes.
Description
Introduction :
Le format TIFF ou TIF est un format de fichier graphique de type Bitmap (non-vectoriel). Il a été mis au point vers 1987 par la société Aldus (maintenant rachetée par Adobe).
C’est un ancien format graphique, permettant de stocker des images de type Bitmap de taille importante (plus de 4 Go compressées), sans perte de qualité et ce, sous toutes les plates-formes et périphériques.
Caractéristiques :
Le format TIFF permet de stocker des images en noir et blanc, en True Color (Couleurs réelles, jusqu'à 32 Bits par pixels) ainsi que des images Indexées.
De plus, ce format permet l'usage de plusieurs espaces de couleurs : le RVB, le Lab, le CMYK et le YUV.
Le principe du format TIF consiste à définir des balises décrivant les caractéristiques de l'image. Ces balises permettent de stocker des informations concernant les dimensions de l'image, le nombre de couleurs utilisées, la correction gamma et le type de compression.
Plusieurs algorithmes de compression peuvent être utilisés, comme la compression LZW, JPEG, UIT-T, REL, CCITT G3&4 et Packbits, ou aucune.
Utilisation :
Ce type de format est assez rare sur le Web. Il est en général utilisé dans le domaine de l’imprimerie. De par leur haute définition, les images TIFF peuvent être redimensionnées avec un programme de mise en page, comme QuarkXPress, utilisé par les imprimeurs. |
| Time Code | Norme de codage du temps sur un enregistrement, permettant le calage d'éléments sur ce déroulement. |
| Time code | Cette fonction numérote les vues en heure, minute, seconde et image pour faciliter le repérage et assurer la précision au montage |
| TNT : Télévision Numérique Terrestre | Système de diffusion de télévision en mode numérique. Le codage en DVB nécessite un simple décodeur. Les chaînes gratuites utilisent une compression MPEG2, la plupart des chaînes payantes (à partir de septembre 2005) seront en MPEG4 pour proposer une image en haute définition.
La télévision numérique apporte de nombreux avantages :
- une offre de programme plus importante,
- une qualité d'image comparable à celle du DVD,
- une qualité de son parfaite, indépendante de la qualité de réception et,
- une meilleure sensibilité. Grâce à un système de codage complexe et fort astucieux (le COFDM), le signal numérique est renforcé par les échos provoqués par les façades en zone urbaine (au lieu d'être perturbé avec la TV analogique classique). Cela permet d'obtenir une bonne qualité avec un signal 10 fois moins puissant. Il est ainsi possible d'employer des antennes intérieures pour recevoir une image d'excellente qualité. |
| Tracking | Léger alignement de l'azimut des têtes de lecture sur un magnétoscope permettant de supprimer le bruit dans l'image |
| Trame | Chaque image en vidéo est constituée de deux trames, l'une comportant toutes les lignes paires et l'autre toutes les lignes impaires. Cette technique, dite de l'entrelaçage permet de réduire fortement le prix des téléviseurs. |
| Trame | Balayage entrelac de l'image vidéo, correspondant à une demi-image de 312,5 lignes, tracé (ou analysé) en 0,02 s (fréquence 50 Hz). |
| Transcodeur | Appareil capable de traduire des système de codage à priori incompatibles commme le PAL et le SECAM. |
| Trapèze | Voir correction de trapèze dans la rubrique video-projecteurs |
| Travelling | Déplacement continu et généralement régulier de la caméra au cours de la prise de vues. |
| Tri-tube | Système de vidéo-projection haut de gamme. Cette technologie offre actuellement les meilleures performances dans les très hautes luminosités, notamment au niveau du contraste et de la définition. Les modèles tri-tubes sont délaissés pour les applications home-cinéma car ils sont beaucoup plus chers que les modèles à DLP de performance comparable. De plus, ils sont nécessairement utilisés en installation fixe en raison de leur complexité de réglage (compter 1/2 journée par un technicien qualifié).Nous ne proposons pas de projecteurs tri-tubes dans nos rayons pour que vous puissiez l'installer vous-même. |
| TTL | Thru The Lens. Système de mesure de lumière (pour l'exposition ou le flash) passant à travers l'objectif. La lumière n'est donc pas mesurée par une cellule indépendante (ou fenêtre sur le boîtier). |
| Tuner | Récepteur radio offrant une grande qualité de réception. |
| Tweeter | Haut-parleur spécialisé dans la reproduction des fréquences aigus (> 2000 Hz). |
| UHF | Ultra High Frequency |
| UHF(Ultra high Frequency) | Ultra haute fréquence, désigne la gamme des ondes décimétriques (quelques centaines de MHz) utilisées pour les bandes 4 et 5 de téléviseur couleur. |
| ULD (aérien) ou Unit load devices | Désigne les unités de chargement utilisées par les compagnies d'aviation permettant de rassembler en un seul ensemble des colis devant effectuer un même trajet (container, palette, igloo...) |
| Ultra DMA | Architecture permettant un débit maximal de 33 Mo/s (disques durs IDE) ou de 133 Mo/s pour la dernière version. Il faut bien entendu que la carte mère supporte cette architecture pour permettre d'atteindre un tel débit. |
| Unloading charges | Frais de déchargement |
| USB | Universal Serial Bus. Liaison série utilisée en informatique. Attention ! La présence d'un port USB ne garantit pas la disponibilité du driver pour votre système d'exploitation. Il vaut mieux vérifier avant (pour XP ou Linux notamment). |
| USB (Universale Serial Bus) | Ce connecteur transmet des sigaux numérique alant jusqu'à 12 Mb/s (USB1.1) et 480 Mb/s en USB 2.0. Ilest identique sur PC et MAC. |
| Ushiden | Type de connecteur rond à détrompage utilisé dans le cadre des signaux vidéo S-vidéo. Il dispose dans ce cas de 4 contacts. Ce connecteur est aussi utilisé en informatique pour raccorder les claviers. |
| VAT ou Value Added Tax | Taxe à la valeur ajoutée (TVA) |
| VCR | Video Cassette Recorder |
| VESA | Video Electronics Standards Association
Normes VESA FDMI™ pour la fixation des moniteurs vidéo. Ces normes sont:
VESA MIS-D, 100/75 : pour les moniteurs vidéo avec les vis placées sur un carré de 100x100mm ou 75x75mm. C'est la plus commune.
VESA MIS-E: Utilise des vis placées sur un rectangle de 200x100mm. Elles s'adresse aux écrans LCD de grande taille.
VESA MIS-F: Avec un plan de vis placé sur une grille dont le pas est de 200mm (par exemple 400x200 ou 600x400mm). Elle concerne les plasma de grande taille |
| VGA | Qualité d'image informatique correspondant à une résolution de 640 x 480 pixels.
Le branchement de cette prise est le suivant:
pin Nom Description
1 Rouge Vidéo Rouge (75 ohm, 0,7 Vc-c)
2 Vert Vert (75 ohm, 0,7 Vc-c)
3 Bleu Vidéo Bleu (75 ohm, 0,7 Vc-c)
4 RES Réservé
5 GND Masse
6 RGND Masse Rouge
7 GGND Masse Vert
8 BGND Masse Bleu
9 +5V +5 VDC
10 SGND Masse Synchro
11 ID0 Monitor ID Bit 0 (optional)
12 SDA Ligne de données série DDC
13 HSYNC
CSYNC Synchro Horizontale ou Composite
14 VSYNC Synchro Verticale
15 SCL Ligne d'horloge DDC |
| VHF (Very high Frequency) | Très haute fréquence: onde métriques |
| Vidéo composite | Connexion vidéo standard sur prise RCA en général, dont la chrominance et la luminance sont mélangées. |
| Vidéo-projecteur | Appareil permettant de projeter des images vidéo sur un écran. Différents systèmes cohabitent: Tri-tube, LCD, DMD,...Les appareils mono-objectif (LCD, DMD..) sont plus simples à régler. |
| Vignettage | Défaut de l'image qui présente des assombrissements sur les angles. |
| VLSI | Very-Large-Scale Integration |
| VTR (Vidéo tape recorder) | Magnétoscope. |
| Warehouse | Entrepôt |
| Watt | Unité de puissance utlisée pour mesurer la puissance d'un amplificateur |
| Wide/Télé | Les focales du zoom s'étagent de la plus courte: Wide (large) correspondant à l'angle de champ le plus vaste que puisse embrasser l'objectif et la plus longue Télé (téléobjectif) qui procure le grossissement maximal. |
| Wireframe (ou fil de fer) | Méthode de visualisation des objets consistant à n'afficher que leur squelette filaire (arêtes et points). |
| Woofer | Autre nom pour le boomer. Haut-parleur spécialisé dans la reprodcution du grave. |
| Working days | Jours ouvrables |
| World Wide Web ou WWW | "Toile d'araignée mondiale" virtuelle, inventé par le CERN (Centre d'Etudes et de Recherches Nucléaires à Genève). Il s'appuie sur le protocole HTTP(HyperText Terminal Protocol) qui vous permet de parcourir, par l'intermédiaire d'un navigateur, des informations réparties sur la multitude des serveurs, dits web, de l'Internet. De lien en lien, un flot d'informations est diffusé sur votre micro-ordinateur, suivant un besoin précis ou selon votre inspiration. On parle alors de "surf sur l'Internet". |
| XGA | Qualité d'image informatique correspondant à une résolution de 1024 x 768. |
| XLR | Connecteur professionnel disposant de 3 à 5 contacts. Il dispose d'un verrouillage et d'un serre-câble. C'est la prise "standard" des pros du son. Elle est extrêmement fiable.
Documentation cliquez ici
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| Y Cr Cb | La luminance et les signaux de différence de couleurs numériques dans le codage CCIR 601. Le signal Y de luminance est échantionné à 13,5 MHz et les signaux de différence bicolores sont échantionnés à 6,75 MHz, simultanés avec un des échantillons de luminance. On représente également Cr, par R-Y et Cb par B-Y. |
| Y/C | Y (luminance) / C (chrominance) |
| YUV (luminance) / UV (teinte et saturation) | Format d'interface pour la vidéo utilisant 3 conducteurs. Le signal est encodé pour transporter les signaux RVB et la synchro avec le maximum de résolution. YUV transporte l'image vidéo couleur en trois informations : une de luminance (Y) et deux de chrominance (U et V) pour les systèmes NTSC et PAL. Les initiales YUV désignent les signaux de chrominance intermédiaires en codage composite PAL. Le Y représente la luminance (R + V + B = 1), U et V, respectivement les composantes différentielles de couleur du rouge (DR) et du bleu (DB). Ce format est surtout répandu aux USA et sur les machines professionnelles. |
| Z buffer | Gestion d'une zone mémoire conservant les coordonées de l'axe de profondeur (axe Z), afin de résoudre le problème de l'élimination des parties cachées des objets pendant le rendu. |
| Zone DVD | Le monde a été découpé en 6 zones. Cette notion de zone a été mise en place pour assurer une protection efficace des droits des films. Pour le consommateur, il faudra donc veiller à n'acheter que des DVD appartenant à la même zone que son lecteur, ou bien utiliser une lecteur "multi-zone".
Les DVD sans droit d'appartenance pourront normalement être lus sur toutes les machines.
Zone 1 : Amérique du Nord
Zone 2 : Europe de l'Est et de l'Ouest + Japon + Afrique du Sud + Israël + Liban
Zone 3 : Corée
Zone 4 : Amérique du Sud + Australie
Zone 5 : Russie + Afrique
Zone 6 : Chine |